LES LECTEURS NOUS PARLENT…

Oeuvres de Mathias Ollivier : Commentaires des lecteurs

Le Merbex / Roman – Serpula / Roman – Le Messes Basses de Nicolas Flamel / Roman – L’Ere deophile / Philosophie / Religion

LE MERBLEX (Extraits de commentaires)
Un sujet pas facile à aborder, déjà beaucoup traité. Celui ci est fait avec beaucoup de pudeur, d’humour et de retenue. L’idée de lié la vie réel de cette enfant mal aimé à sa vie intérieur est une vraie réussite psychologique. C’est aussi un essai sur la pauvreté et ses dérives, cette recherche permanente de réussir sa vie en pensant que la réussite est dans la possession de biens. Ce livre nous émeu, nous secoue, nous remue, et nous amuse. Les rencontres avec les autres, sont violentes et nous renvoie à une triste réalité. Pour ma part, j’ai adoré ce livre. Il me parle. (Marie. A.)

2)
Lorsque j’ai lu « le Merblex », j’ai ressenti comme un choc ! Il est rare en effet, qu’un auteur vous procure le sentiment d’une vraie découverte. Cet auteur est apprécié par les lecteurs assidus de littérature ; mais aussi et c’est là une autre découverte : il est plébiscité par les jeunes. J’en veux pour preuve le nombre grandissant d’internautes qui adoptent pour pseudonyme : « merblex »… Avec son « Merblex », Mathias Ollivier ouvre l’horizon à bien des mal-aimés. Ceci explique sans doute cela ? De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (Paul Naget)

Commentaires de presse au sujet de :
Serpula ou La chute de l’empire Occidental !

Commentaire 1
Serpula, on adore ou on déteste. C’est un livre qui dérange et brûle les doigts.
Mathias Ollivier n’écrit pas « là où on lui dit d’écrire », peu s’en faut. Il provoque la réflexion en abordant des thèmes tels que l’amour, l’emploi, la science sous cellophane politique. Mathias Ollivier nous raconte le « Pire des mondes », quant Aldous Huxley nous parlait du « Meilleur»… La ligne rouge a été depuis longtemps franchie, cela est certain. Les pages « soft » ou « hard » de ce roman iconoclaste aide à comprendre le monde pour le refaire, puisqu’enfin montrer le pire n’est-ce pas une manière d’apprendre à aimer et vouloir le meilleur ? Serpula propose la révolution du bonheur ! Ceux et celles qui ont connu le Mathias auteur compositeur interprète, se souviendront qu’il posait déjà la question dans sa chanson « C’est quoi le bonheur ? » Conformistes et âmes sensibles, s’abstenir !
(Isa Lebel)

Commentaire 2
Je viens de finir Serpula: quel livre !…On n’en sort pas indemne !…Il n’y a pas un récit calqué sur l’habituel avec une situation initiale évoluant au gré des quêtes des héros, des pièges de leurs ennemis. Non ! Plutôt un magma terrifiant au sein duquel une plante malfaisante rampe, ronge, détruit. La chronologie, aussi, s’édulcore, s’étend, revient pour mieux nourrir puis consumer et anéantir l’espoir, l’amour, l’humain. Les amours tumultueuses, impudiques, torrides de Marcus et Véra naissent-ils sous la plume d’un auteur fou qui veut choquer, surprendre ou d’un visionnaire qui balaie les convenances, feint de parler science-fiction, fait de ses personnages des marionnettes, pire, des esclaves heureux de l’être car ils croient vivre en démocratie alors qu’ils ne sont même pas maîtres de leurs pensées.
Un monde décadent que l’auteur décrit avec un langage bien à lui qui m’a d’abord désorientée, qui m’a aussi un peu gênée car ce roman m’a obligée à ouvrir les yeux sur ce monde pourri et, peut-être, qui sait, ai-je une puce électronique sous la tempe, qui m’empêche de voir le monde virtuel dans lequel je vis ! En tout cas, bravo pour ce roman. Je crois que Mathias n’est pas un type comme les autres! Aline Vignes.

Commentaire 3
Avec Serpula Mathias Ollivier Casse l’écriture et marque son territoire. Il faut parfois lire en « sms » ou en « web » dont l’argot nouveau étonne, mais quand on ouvre les yeux de l’esprit, on avance dans une histoire fulgurante à la « Blad Runner » ; filmée par un réalisateur visionnaire qui nous remet à la page.
Fallait-il que l’auteur adopte ce style pour tracer son propos ? L’illettrisme en France voudrait que l’on insiste pour que les jeunes lisent de l’Hugo, mais il n’en reste pas moins que ce postula les séduit davantage et les aides à se plonger dans ce grand Roman avant-gardiste. Il y eut des précédents dont je ne citerais que Céline. En un mot lisez « Serpula » si vous êtes prêts à prendre des risques littéraires et assumer comme tout le monde la « chute de l’empire Occidental » au travers de ces pages imagées et imprégnées de philosophie. (Lire)

Commentaire 4
J’ai lu Serpula… Texte avant-gardiste, écrivain visionnaire… De quoi méditer…
Bravo…. Je pense que cet ouvrage est original… Il est réussi dans sa construction à mon sens atypique. Pour ce qui concerne le fond, il suffit que le lecteur se laisse aller dans l’histoire et alors il baignera dans l’ambiance particulière d’un monde à la dérive où l’espoir tout de même perce le bout de son nez… Faut-il encore que l’homme lui laisse cette dernière chance ?
Dés le début, Mathias Ollivier nous donnes le ton, et l’on s’embarque dans l’histoire. Le lecteur ne peut sortir de ce livre indifférent et pour moi, je crois que dans ce cas, l’auteur a réussi son coup…
Michèle. « ACAL ».

Commentaire 5
J’ai beaucoup aimé, je communique ce roman aux lecteurs pour le prix de littérature de la chaîne.
P.H (Editorialiste – Rédacteur en chef – France Télévision)

Commentaire 6
…/… Après avoir découvert Serpula, l’auteur livre là une partie de lui même. Cette thérapie collective est un régal pour la lectrice que je suis. Bravo Mathias. Inclassable, tu as du génie ou tu en es un ? Peut être le troisième œil ? Un livre qui nous emporte entre fantasme et recherche du bonheur, il nous conduit tout doucement à nous interroger sur notre société, sur notre quête personnelle et nous amuse. Ce livre qui pourrait sembler noir, est drôle, les personnages sont attachants. Les jeux de mots qu’on trouve régulièrement est une invitation à la vigilance. Comme si on avait glissé des petits spots, pas pour nous faire consommer mais pour rire quand on ne s’y attend pas. Pour ma part, j’ai adoré, le style, l’histoire, l’originalité. On est sur un style nouveau, sur une vision de la société qui est réelle bien qu’elle semble irréelle. Cette comparaison avec le livre de Georges Orwell n’est pas usurpée et est méritée. Pour ma part, j’ai découvert ce livre par hasard, j’ai depuis lu le Merblex, et je dois dire que je viens de découvrir un grand auteur. (Marie. A)

Vous pouvez les commander chez votre libraire en précisant le titre et l’auteur
ou en ligne sur Fnac – Amazone ou directement sur http://www.art-access.fr

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