L’Amour a cappella

couverture

« On s’aimait a cappella, sans arrangements ni orchestrations, sans planifier, sans rien cibler et nos projets d’avenir ne tenaient jamais qu’à une chanson. »

Cette autobiographie romancée, balancée comme une chanson a cappella, est le récit du parcours accidenté d’un artiste à travers notre univers surmédiatisé ou le marketing prime sur les valeurs artistiques. Mathias Ollivier raconte, non sans humour, ses démêlés avec le monde du show business et sa quête d’authenticité à contre formats. Il nous livre les pressions, les manipulations que subissent les artistes, toujours en première ligne pour affronter le conformisme ambiant de la « grande foire aux affaires » où ils apparaissent souvent comme des trouble-fêtes… Cet ouvrage est aussi celui d’un auteur témoins de son temps, qui replonge le lecteur dans les seventies, années durant lesquelles les élus nous concoctaient celles qui maintenant le sont beaucoup moins.
La « chanson », sert de fil rouge à l’auteur pour nous livrer sans pudeur ses amours passions, ses amitiés, et son amour d’autrui, tout ensemble. Il raconte ses traversées de déserts et de tunnels… Entre les plages de disques et celles qu’il peut quelque fois s’offrir au soleil, il fustige le faux bonheur de la pub… Il nous dévoile les coulisses de ses amours fracturés… Les « nanas » en quête de « sécurité », qui craquent, qui abandonnent. Les muses qui aiment et parfois supportent… Nous découvrons les sacrifices auxquels doivent consentir les artistes déterminés à bâtir une œuvre. Poétique, idéaliste, anticonformiste, avec ce sens de la formule qui le caractérise, Mathias Ollivier nous livre sa vision d’une société dans laquelle la « liberté d’expression » est de plus en plus mise à mal et dont l’art souvent est absent. (Art-Access)

Préface
Comme d’autres artistes, Mathias – dont je fus le producteur dans les années 75/78 – veut faire une œuvre de sa vie. Il y travaille inlassablement, espérant figurer parmi les plus grands. Il cherche, triture les mots et les rimes, nuits après jours. Il sacrifie tout à son art. Mais le show business est-il fait pour les artistes ? N’est-il pas plutôt une usine à fric ?

Composer de « belles chansons », n’est pas tout à fait la même chose que de « faire des tubes »… Faut-il s’étonner alors qu’un auteur original, soit méprisé et rejeté, autant que le fut Mathias ? Préserver son authenticité tout en s’adaptant au métier, sans pourtant tomber dans le conformisme, est sans doute un des exercices les plus périlleux qui soit ; dans ce milieu qui ne jure que par l’argent et la mise au format de tout ce qui est destiné au public.

Mathias Ollivier est un des rares artistes à avoir eu le courage de refuser de se laisser formater par le « show biz », pour rester libre artistiquement.
Iconoclaste, intemporel, poétique, « pas au format »… Il reste un inclassable dans ce métier où il navigue à contre courant. Son parcours accidenté est essentiellement un combat contre la conformité à la norme… Iconoclaste, on l’est ou le devient malgré soi.

Hubert Ballay.

Commander l’ouvrage : http://www.mathiasollivier.fr

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