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Vous m’en direz tant…

avril 18, 2016

Etat des lieux 2016. 

mask_1Evènements naturels extraordinaires partout dans le monde : Fonte des glaciers – perturbations atmosphériques – Augmentation du niveau des mers et des océans. Inondations – Incendies gigantesques – Tsunamis – Eruptions volcaniques – Tremblements de terre – Tornades – Typhons – Eboulements – Avalanches – Trous gigantesques soudains à la surface de la  terre – Pluies rouges sang – chutes de neige dans les déserts arabiques. Morts de Millions d’espèces de poissons – crustacés – cétacés échoués sur les plages – pour cause du réchauffement, de la pollution des mers et des océans. Découvertes de monstres marins mutants jamais vus, échoués ou pêchés dans les mers et les eaux douces, à cause des déchets chimiques et radioactifs déversés depuis des années dans les eaux du globe. Milliers d’oiseaux foudroyés en plein vol tombés sur terre. Centaines d’animaux sauvages échappés des zoos envahissant les villes. Mort par million d’insectes et particulièrement des abeilles. Apparition d’insectes  inconnus jusqu’ici dans certaines contrées, réapparition de ceux qui avaient disparus, dont certains sont porteurs de virus.  Naissances de bébé malformés. Incertitudes  OGM… Pesticides en cause… Comment ça va ?

Faits extraordinaires : Signes  et phénomènes inexpliqués constatés et filmés par des personnes de toutes couches sociales, partout dans le monde – personnes  lambdas – militaires – pilotes – astronautes, etc  : OVNIS par milliers traversant l’espace et l’atmosphère terrestre  –  Signalement de la présence d’Aliens – apparition de « crop circles » dans les champs par centaines  sur plusieurs continents – apparitions lumineuses intenses en forme de croix ou de colonne – flash lumineux sur des édifices religieux à la vue de tous – Sonneries de trompettes semblables au son du Shofar ou de trompes tibétaines parcourant le ciel enregistrées sur plusieurs continents.  Ben ça c’est la meilleure alors !

Actualités à boire et à manger – Sources officielles et officieuses objectives et subjectives, canulars  pour certaines : Scandales dans la classe politique  – Menaces de nouveaux crash boursiers – Effondrement du dollar Menace d’écroulement de l’Union Européenne. Scandales  et menaces de la chute du Vatican.  Dénonciations de complots avérés ou non, comme à propos de l’attaque  du World trait Center.

Etablissement du « Nouvel Ordre Mondial » sur toute la planète auquel « personne ne pourra échapper » comme l’affirment  bon nombre d’hommes politiques.

Avec au programme : Un plan de réduction de la population mondiale de 50% – Le contrôle total des individus via les nouvelles technologies en prenant pour prétexte : la « sécurité » et la « santé ». Exemple : l’implant de  la puce RFID sous la peau, obligatoire d’ici peu, et dont les médias américains et européens font dors et déjà la publicité. Selon certaines sources : Les pratiques tels que le tatouage – le piercing – les organes artificiels, ne sont rien moins que des manières de faire accepter aux humains l’introduction de corps étrangers dans leurs organismes ; de manière à ce qu’ils acceptent volontiers l’implant de la puce RFID le moment venu… et dont le but est de les contrôler ! On est loin de l’idée : « mon corps est un temple ». Et à part ça, comment ça va ?

Société : Montée en puissance de mouvements de résistance tel que le «  survivalisme » et d’opposition au « nouvel ordre mondial » – « Anonymous » –  « nuit debout », etc.

Les flux migratoires massifs – Terrorisme mondial. Etat d’urgence avéré – Risques de guerre mondiale – de guerre civile – de révolution, termes que les hommes politiques eux-mêmes n’hésitent plus à employer publiquement. Montée de l’antisémitisme – de la xénophobie entre autres phobies… Multiplication des sectes sataniques hors contrôle. Manipulations génétiques hors contrôle – Vente d’organes  sur des marchés parallèles et mafieux. Arnaques planétaires  – hacking.

Chômage de masse (Robotisation à outrance – e-commerce – délocalisations) – grèves – manifestations – réduction des acquis sociaux – mariage pour tous, déstructuration de la famille – mise à mal de l’agriculture, suicides – révoltes syndicales  – nivèlement par le bas de l’éducation – affaiblissement de la magistrature – réduction des moyens hospitaliers – revendications – pauvreté – misère – suicides – prostitution estudiantine –  Crimes en tous genres – braquages – drogues – pédophilie –  kidnappings – meurtres – assassinats – génocides. Propagation de virus – pandémies. Et à part ça, comment ça va !

Administration infiltrée – Imams et mosquées hors contrôle – Terrorisme. Liberté d’expression et droits de l’homme mis à mal. Désagrégation de la zone Schengen. Démocratie  de façade. Invasion islamique. Défense nationales  :  commandement des armées et des industries d’armement  (qui sont les domaines souverains exclusifs des états), aux ordres de nations étrangères. Ventes de technologies avancées à des pays qui pourraient les retourner contre leurs bienfaiteurs en cas de conflits.  Clash et scandales politiques, débats redondants et stériles, sans prises de décisions.  Ben ça c’est la meilleure alors !

L’emploi : Nouvelle loi…  pas contents les gens… Qui peut encore croire au retour du plein emploi ? Personne, bien sûr. Et à la baisse du chômage ? Un petit peu sans doute ? Mais avec l’immigration annuelle classique, lafallut constant de migrants inattendus, les milliers d’étudiants qui chaque année parviennent en fin de  cycle d’études pour entrer sur le marché du travail, le travail au noir, les délocalisations, le développement de la robotisation, l’expansion de l’e-commerce qui ratisse très large… Il y a peu de travail sur la planche ! Dans le meilleur des cas certains travaillent pour manger, d’autres mangent pour travailler, d’aucuns travaillent pour conserver leur travail. Il y a pourtant une solution, difficile de développer ici. Le concept est développé dans l’ouvrage « la nulture »… Selon toutes vraisemblances les manifs estudiantines ne s’articulent pas uniquement autour de la loi El Khomri, mais cristallisent un grand nombre de mécontentements immanents au système dans lequel nous vivons (dans les domaines de l’agriculture, les milieux ouvriers, artistiques, commerçants,  par exemple ; mais bien d’autres)… Il est très possible que 2016/17 connaisse un rassemblement de tous les acteurs mécontents de la société à tous les niveaux, alors là… le terme de « révolution » prendra tout son sens.  Vous m’en direz tant…

Culture : Programmes TV : Enquêtes impossibles – crimes – crimes en haute société – New York enquêtes criminelles – NCIS – Section de recherches – la chute – Esprit criminels – Elémentary – Enquêtes d’actions – Meurtres au paradis – Portraits d’Hitler  – Crimes en Lozère – Mentalist – Ces crimes qui ont choqué le monde – Faites entrer l’accusé – Les experts Miami – Castle – Personne of interest – New York Unité Spéciale  – Les experts cyber, criminels et assassins starifiés, Boons, etc. Comment ça va ?

Musique : Formatage du monde artistique – Monopole de la pub sur le choix des programmes – manipulations – Piratages – utilisation et téléchargement  des productions audiovisuelles sans rémunération. Vente de CD’s uniquement en grande distribution ce qui élimine les grands auteurs compositeur interprètes. Nivèlement par le bas.

Littérature : Même combat. Livres vendus au poids.

Sport : Scandales au plus haut niveau – Joueurs gladiateurs surpayés, main mise de la pub sur les évènements sportifs, etc. Matchs de foot et autres évènements sont devenus des aires d’affrontements entre supporters, c’est la guerre…  Décès de joueurs en plein match.  Vous m’en direz tant…

 INTERNET : Vidéos publiées quotidiennement sur YouTube dont on ne sait si elles relatent de réelles infos ou si elles sont dues à des manipulations organisées ? Comme :

Nouvel ordre mondial – illuminati – Bilderberg –  Aliens – OVNIS – Nibiru  – Bluebeam  – Isis –  Lucifer – Antéchrist – Reptiliens –  fin des temps – fin du monde – guerre mondiale – Prophéties – retour du Christ – Troisièmes Temple – découvertes archéologiques remettant en cause les théories classiques historiques, etc.  Ben ça c’est la meilleure alors !

Quelques auteurs ont décrit le projet du NWO (nouvel ordre mondial), comme un monde terrifiant dans lequel nous vivons de plus en plus sous la dictature de puissants dirigeants sans égard pour les libertés fondamentales. Un monde dans lequel tous survivent sous la pression d’un système  qui offre pourtant  toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : Celui de leur servitude. Le « nouvel ordre mondial » apparaît aujourd’hui comme un nouveau système de société dans lequel les citoyens sont empêchés d’atteindre le bonheur. NWO contre l’avènement duquel de nombreuses voix s’élèvent pour mettre en garde l’humanité. Seuls quelques  élus mystérieux, parties prenantes, sont à couvert. On dit que :  Les chefs d’états, les dirigeants actuels semblent dépassés par le NWO. Ils ne gouvernent plus, ils gèrent. Ils obéissent à des hommes plus puissants qu’eux. C’est pourquoi ils ne font pas toujours  ce qu’ils disent et ne disent pas ce qu’ils font.  Tous ces avertissements apparaissent de plus en plus au grand jour. Il appartient à chacun d’en tirer une opinion et de prendre ses responsabilités lorsque cela s’avèrera nécessaire. Quoi qu’il en soit, il est évident que le système actuel est en bout de course et ne satisfait plus les hommes. Il faut donc en changer. La question est de savoir si nous en seront victimes ou bénéficiaires, et combien de victimes feront les réformes et changements ? Transformer le monde peut-il se faire sans douleur ?

NOTE : On se souviendra d’auteurs tels que Georges Orwel – Aldous Huxley – Mathias Ollivier, qui dans leurs ouvrages (1984 – Le meilleur des mondes – Serpula – l’Ere deophile – La nulture – La révolution du bonheur), avertissaient les hommes des manipulations présentées à tous sous forme de « jeux » comme des progrès pour la santé et la sécurité des individus. Edito : La chute de l’empire Occidental ?

L’Amour a cappella

janvier 23, 2015

couverture

« On s’aimait a cappella, sans arrangements ni orchestrations, sans planifier, sans rien cibler et nos projets d’avenir ne tenaient jamais qu’à une chanson. »

Cette autobiographie romancée, balancée comme une chanson a cappella, est le récit du parcours accidenté d’un artiste à travers notre univers surmédiatisé ou le marketing prime sur les valeurs artistiques. Mathias Ollivier raconte, non sans humour, ses démêlés avec le monde du show business et sa quête d’authenticité à contre formats. Il nous livre les pressions, les manipulations que subissent les artistes, toujours en première ligne pour affronter le conformisme ambiant de la « grande foire aux affaires » où ils apparaissent souvent comme des trouble-fêtes… Cet ouvrage est aussi celui d’un auteur témoins de son temps, qui replonge le lecteur dans les seventies, années durant lesquelles les élus nous concoctaient celles qui maintenant le sont beaucoup moins.
La « chanson », sert de fil rouge à l’auteur pour nous livrer sans pudeur ses amours passions, ses amitiés, et son amour d’autrui, tout ensemble. Il raconte ses traversées de déserts et de tunnels… Entre les plages de disques et celles qu’il peut quelque fois s’offrir au soleil, il fustige le faux bonheur de la pub… Il nous dévoile les coulisses de ses amours fracturés… Les « nanas » en quête de « sécurité », qui craquent, qui abandonnent. Les muses qui aiment et parfois supportent… Nous découvrons les sacrifices auxquels doivent consentir les artistes déterminés à bâtir une œuvre. Poétique, idéaliste, anticonformiste, avec ce sens de la formule qui le caractérise, Mathias Ollivier nous livre sa vision d’une société dans laquelle la « liberté d’expression » est de plus en plus mise à mal et dont l’art souvent est absent. (Art-Access)

Préface
Comme d’autres artistes, Mathias – dont je fus le producteur dans les années 75/78 – veut faire une œuvre de sa vie. Il y travaille inlassablement, espérant figurer parmi les plus grands. Il cherche, triture les mots et les rimes, nuits après jours. Il sacrifie tout à son art. Mais le show business est-il fait pour les artistes ? N’est-il pas plutôt une usine à fric ?

Composer de « belles chansons », n’est pas tout à fait la même chose que de « faire des tubes »… Faut-il s’étonner alors qu’un auteur original, soit méprisé et rejeté, autant que le fut Mathias ? Préserver son authenticité tout en s’adaptant au métier, sans pourtant tomber dans le conformisme, est sans doute un des exercices les plus périlleux qui soit ; dans ce milieu qui ne jure que par l’argent et la mise au format de tout ce qui est destiné au public.

Mathias Ollivier est un des rares artistes à avoir eu le courage de refuser de se laisser formater par le « show biz », pour rester libre artistiquement.
Iconoclaste, intemporel, poétique, « pas au format »… Il reste un inclassable dans ce métier où il navigue à contre courant. Son parcours accidenté est essentiellement un combat contre la conformité à la norme… Iconoclaste, on l’est ou le devient malgré soi.

Hubert Ballay.

Commander l’ouvrage : http://www.mathiasollivier.fr

LES LECTEURS NOUS PARLENT…

décembre 7, 2013

 Commentaires des lectrices et lecteurs

1985 / Roman/dystopie 2018 – commentaires : 

1985_mathias_ollivier_commentCommentaire 1 :  « 1985 » donne au lecteur la vision d’une civilisation Occidentale qui se transforme dans les douleurs de l’enfantement, sous la pression cauchemardesque du « nouvel ordre mondial ». A l’instar de George Orwell, Mathias Ollivier, aborde avec style, des thèmes qui inquiètent la société actuelle, tout en nous dépeignant l’avenir oppressant qui  nous attend si l’on y prend garde. Il touche les jeunes lecteurs au travers d’un vocabulaire étendu et nouveau qui différencie la narration des dialogues. Mathias Ollivier, iconoclaste s’il en est, aborde des sujets tels que celui de l’amour ou du bonheur avec une espèce d’humour cynique ou par l’absurde, ce qui permet de dire qu’il a su faire de son ouvrage un livre passionnant. « 1985 » est certainement un de ces romans qui fait bouger les lignes. En un mot, « 1985 » est un de ces livres que l’on ne prête pas, mais que l’on veut garder ! « 1985 » démontre que Mathias Ollivier est certainement un des plus grands auteurs que compte aujourd’hui la littérature française. C’est  à lire. (Morgane).

 Commentaire 2 : « 1985 » : un livre qui dérange et brûle les doigts. Mathias Ollivier n’écrit pas « là où on lui dit d’écrire », peu s’en faut. Il provoque la réflexion en abordant des thèmes tels que l’amour, le bonheur, les nouvelles technologies sous cellophane politique.  Mathias Ollivier nous raconte le « pire des mondes », quant Aldous Huxley nous parlait du « Meilleur»… La ligne rouge a été depuis longtemps franchie, cela est certain. Les pages « soft » ou « hard » de ce roman  aident à comprendre le monde pour le refaire, puisqu’enfin montrer le pire n’est-ce pas une manière d’apprendre à aimer et vouloir le meilleur ? 1985 propose la révolution du bonheur ! Ceux et celles qui ont connu le Mathias auteur compositeur interprète, se souviendront qu’il posait déjà la question dans sa chanson « C’est quoi le bonheur ? » Conformistes  s’abstenir ! (Isa Lebel)

 Commentaire 3 : Je viens de finir « 1985 », quel livre ! On n’en sort pas indemne ! Il n’y a pas un récit calqué sur l’habituel avec une situation initiale évoluant au gré des quêtes des héros, des pièges de leurs ennemis. Non !  Plutôt un magma terrifiant au sein duquel une plante malfaisante rampe, ronge, détruit. La chronologie, aussi, s’édulcore, s’étend, revient pour mieux nourrir puis consumer et anéantir l’espoir, l’amour, l’humain. Les amours tumultueuses, impudiques, torrides, de Marcus et Véra naissent-ils sous la plume d’un auteur fou qui veut choquer, surprendre ou d’un visionnaire qui balaie les convenances, feint de parler science-fiction, fait de ses personnages des marionnettes, pire, des esclaves heureux de l’être car ils croient vivre en démocratie alors qu’ils ne sont même pas maîtres de leurs pensées. Le monde décadent que l’auteur décrit avec un langage bien à lui qui m’a d’abord désorientée, qui m’a aussi un peu gênée car ce roman m’a obligée à ouvrir les yeux sur ce monde pourri et, peut-être, qui sait, ai-je une puce électronique sous la tempe, qui m’empêche de voir le monde virtuel dans lequel je vis ! En tout cas, bravo pour ce roman. Je crois que Mathias n’est pas un type comme les autres ! (Aline Vignes).

 Commentaire 4 : Avec 1985 Mathias Ollivier Casse l’écriture et marque son territoire. Il faut parfois lire en « sms » ou en « web » dont l’argot nouveau étonne, mais quand on ouvre les yeux de l’esprit, on avance dans une histoire fulgurante à la « Blad Runner » ; filmée par un réalisateur visionnaire qui nous remet à la page. Fallait-il que l’auteur adopte ce style pour tracer son propos ? L’illettrisme en France voudrait que l’on insiste pour que les jeunes lisent de l’Hugo, mais il n’en reste pas moins que ce postula les séduit davantage et les aides à  se plonger dans ce grand Roman avant-gardiste. Il y eut des précédents dont je ne citerais que Céline. En un mot lisez « 1985 » si vous êtes prêts à prendre des risques littéraires et assumer comme tout le monde la « chute de l’empire Occidental » au travers de ces pages imagées et imprégnées de philosophie. (Zéllie)

 Commentaire 5 : J’ai lu « 1985 » Texte avant-gardiste, écrivain visionnaire…  De quoi méditer…  Bravo…. Je pense que cet ouvrage est original… Il est réussi dans sa construction à mon sens atypique. Pour ce qui concerne  le fond, il suffit que le lecteur se laisse aller dans l’histoire et alors il baignera dans l’ambiance particulière d’un monde à la dérive où l’espoir tout de même perce le bout de son nez… Faut-il encore que l’homme lui laisse cette dernière chance ? Dés le début, Mathias Ollivier nous donnes le ton, et l’on s’embarque dans l’histoire. Le lecteur ne peut sortir de ce livre indifférent et pour moi, je crois que dans ce cas, l’auteur a réussi son coup…(Michèle. « ACAL »).

Commentaire 6 :  « 1985 » Cette thérapie collective est un régal pour la lectrice que je suis. Bravo Mathias. Inclassable, tu as du génie ou tu en es un ? Peut être le troisième œil ? Un livre qui nous emporte entre fantasme et recherche du bonheur, il nous conduit tout doucement à nous interroger sur notre société, sur notre quête personnelle et nous amuse. Ce livre qui pourrait sembler noir, est drôle, les personnages sont attachants. Les jeux de mots qu’on trouve régulièrement est une invitation à la vigilance. Comme si on avait glissé des petits spots, pas pour nous faire consommer mais pour rire quand on ne s’y attend pas. Pour ma part, j’ai adoré, le style, l’histoire, l’originalité. On est sur un style nouveau, sur une vision de la société qui est réelle bien qu’elle semble irréelle. Cette comparaison avec le livre de Georges Orwell n’est pas usurpée et est méritée. Pour ma part, j’ai découvert ce livre par hasard, j’ai depuis lu le Merblex, et je dois dire que je viens de découvrir un grand auteur. (Marie. A)

Commentaire 7 :  1985 , ouvrage qui nous emporte du début à la fin. L’auuteur (mathias ollivier) manie les mots avec légèreté et agilité humour et perspicacité.il nous fait prendre conscience du monde dans lequel nous vivons et celui vers lequel nous nous dirigeons.c’est inhabituel ,enri chissant et donne une saveur particulière à cette lecture. j ai beaucoup aimé. (Françoise)

LE MERBLEX commentaires :
Un sujet pas facile à aborder, déjà beaucoup traité. Celui ci est fait avec beaucoup de pudeur, d’humour et de retenue. L’idée de lié la vie réel de cette enfant mal aimé à sa vie intérieur est une vraie réussite psychologique. C’est aussi un essai sur la pauvreté et ses dérives, cette recherche permanente de réussir sa vie en pensant que la réussite est dans la possession de biens. Ce livre nous émeu, nous secoue, nous remue, et nous amuse. Les rencontres avec les autres, sont violentes et nous renvoie à une triste réalité. Pour ma part, j’ai adoré ce livre. Il me parle. (Marie. A.)

2)
Lorsque j’ai lu « le Merblex », j’ai ressenti comme un choc ! Il est rare en effet, qu’un auteur vous procure le sentiment d’une vraie découverte. Cet auteur est apprécié par les lecteurs assidus de littérature ; mais aussi et c’est là une autre découverte : il est plébiscité par les jeunes. J’en veux pour preuve le nombre grandissant d’internautes qui adoptent pour pseudonyme : « merblex »… Avec son « Merblex », Mathias Ollivier ouvre l’horizon à bien des mal-aimés. Ceci explique sans doute cela ? De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (Paul Naget)

Vous pouvez les commander chez votre libraire en précisant le titre et l’auteur
ou en ligne sur Fnac – Amazone ou directement sur http://www.art-access.fr

L’ère deophile

juin 23, 2012

L’ère deophile

L’ère deophile

Dès 1977, l’auteur a prédit des évènements qui ont bouleversé le monde et d’autres encore à venir…Comme une guerre avec l’Iran. La venue d’hommes nouveaux. Le visage d’une nouvelle civilisation. Tout cela se passe sous nos yeux. Ce que les humains vivent aujourd’hui et vivront demain.

Révélation à propos de cet ouvrage : après la préface.

 

Préface de Daniel Brot :

                      « Lorsque l’auteur me demanda d’examiner son texte, je crus tout d’abord qu’il s’agissait d’un ouvrage, fort bien documenté, sur l’évolution annoncée des différentes religions convergeant vers une religion universelle, celle de l’Ere du Verseau. Mais, après avoir pris connaissance de « dialogue avec l’Ange » puis relu l’Ere Deophile sous ce nouvel éclairage…

            Bien que ce soit une part importante de l’ouvrage, en le réduisant à ce seul aspect, je compris que j’étais passé à côté de son principal message, lié au grand avènement spirituel que l’énergie combinée du Verseau et d’un nouvel Age d’Or réserve à notre monde en mutation…

Et ce message c’est la communication avec Dieu, quelle que soit la forme qu’on lui donne, ou la hiérarchie intermédiaire qu’on lui attribue (le Christ, les Anges, les Saints, les Anges gardiens…). Cette communication, de plus en plus directe, nous éclaire sur le don que les chamanes des temps (très) anciens possédaient. Mais entre temps, l’énergie des six millénaires de l’Age de Fer a conduit à une descente vers le matérialisme atrophiant les réceptacles de la quasi-totalité des individus les liants au cosmos. Et la nouvelle ère (deophile), parmi tous les changements fabuleux qu’elle opère, reconstitue progressivement les glandes (pituitaire et pinéale) des hommes, parcimonieusement dans un premier temps, pour ceux qui comme l’auteur ont pour tâche d’ouvrir la voie, aux nouvelles générations qui apparaissent, que certains appellent « enfants indigos ». Il faut dire que le mot clé du Verseau est « Transgression », mais il ne s’agit pas de transgresser pour le plaisir. Il s’agit de dépasser les dogmes qui, par définition, sont des artifices liés aux besoins d’une période ou d’un individu. La transgression dans ce cas, les remet en cause pour progresser vers des notions plus universelles.

J’ai compris ce message lorsque l’auteur me fit connaître la référence citée dans l’ouvrage « communication de quatre jeunes Hongrois durant l’occupation nazie avec une être de lumière ». C’est cette amorce d’évolution qui, avec bien d’autres symboles très forts, marqua les prémices de la nouvelle ère, deophile en l’occurrence, qui se développe. C’est la grande information qui nous est donnée par l’énergie nouvelle : « nous ne sommes pas seuls et nous pouvons aller chercher réponses et informations pour autant qu’elles soient destinées au « juste » ». Il s’agit donc bien de réveiller la partie divine qui est en nous.

Et curieusement, après avoir accepté de grandir avec cette dimension supplémentaire, les hommes vont voir les dogmes artificiels et les déformations jadis inspirées par des besoins de pouvoir des différentes religions disparaitre, pour laisser la place à l’essentiel : au Divin nommé « Inconnaissable » dans cet ouvrage.

En cela, l’ère deophile  éclaire sur le sens de la révolution en marche, sur le « fil de Dieu », si j’ose ce jeu de mot, que l’auteur a, à maintes reprises, expérimenté dans ses contacts avec l’infiniment subtil, l’infiniment beau. (Daniel Brot)

Commander l’ouvrage sur : http://www.mathiasollivier.fr

En 1977, un événement inattendu bouleversa ma vie. Tout partit d’un ouvrage extraordinaire qui était alors mon livre de chevet… A cette époque, je fus l’objet de communications auditives soudaines, que d’aucuns qualifieraient de « paranormales »… Quoi qu’il en soit elles furent pour moi bien réelles et concrètes. Je relate cet événement dans un ouvrage que j’ai intitulé : « L’ére deophile ». Au cours de ces communications auditives, une voix me demandait de « trouver le mot juste », pour désigner le « Troisième Testament » ! (Ouvrage déjà répandu sur toute la Terre). Beaucoup en ont fait leur livre de chevet, sans savoir qu’il est le Livre de la Troisième Alliance. Je compris instantanément qu’il s’agissait de mon livre de chevet… Voilà qui me plongeât dans l’ahurissement le plus total. Le néologisme « deophile », selon mes recherches, m’apparut être le mot juste, pour titrer mon propre ouvrage. J’ai donc rédigé mon texte pour parler d’un autre livre ; un livre que je nomme parfois « livre blanc de l’ère deophile »… parce que la couverture de ce livre est blanche et qu’il n’est signé par aucun auteur. Rien ne me prédestinait apparemment à cet exercice, qui fut assez fastidieux, compte tenu du fait qu’il me fallut compulser l’histoire des religions afin de démontrer quels étaient leurs points communs et étayer mon propos. Mon livre parle du « Troisième Testament », sans pour autant révéler le titre sous lequel il parut, mais en donnant simplement de nombreux indices pour que mes lecteurs se donnent la peine de le découvrir par eux-mêmes, au prix d’un tout petit effort.

Cela dit, compte tenu de l’insistance de certains, voulant savoir sans chercher, et puisque le but n’est pas de jouer aux devinettes, mais de répandre largement une nouvelle de la plus grande importance, je donne ci-après le titre de ce livre bien connu : « Le Dialogue avec l’Ange ».Cet ouvrage est la transcription de communications médiumniques parvenues en Hongrie à quatre personnes, juives et chrétiennes, durant la seconde guerre mondiale. Ce livre est le « Troisième Testament » ! Il fut traduit en français et publié à Paris par un éditeur du quai Conti.
Cet ouvrage est la transcription de communications médiumniques parvenues en Hongrie à quatre personnes, juives et chrétiennes, durant la seconde guerre mondiale. Ce livre est le « Troisième Testament » ! Il fut traduit en français et publié à Paris par un éditeur du quai Conti.
Je conseille vivement à toute personne capable de recevoir de puissants messages de lire ce livre.
Mon ouvrage rédigé entre 1977 et 1985, ne fut publié qu’en 2010, faute d’éditeur. Il annonce « l’ère deophile » et les bouleversements mondiaux qui en découleront… Dors et déjà on constatera que certains évènements prédits se sont avérés vrais ; cela se démontre dans le temps… Enfin, à l’instar des transcripteurs du « Dialogue avec l’Ange », je n’ai pas davantage souhaité signer mon ouvrage de mon nom, mais de ces simples initiales : J.S.V.P. (Abréviation de : Je suis votre paraclet). C’est en effet un livre parlant, un conseiller, un avocat. Ce livre est votre paraclet, non pas moi, mais l’ouvrage.

 

 

Le Merblex

janvier 22, 2012

  Le « Merblex » est  un livre de cœur, bâti en boucle, sur les principes du « voyage en barque solaire » et la légende d’Osiris. C’est l’ouvrage d’un enfant visionnaire.

Dès sa naissance en Belgique, Henri, est rejeté par sa mère. Il est « de trop au monde », dit-elle. Cela fait de lui un Merblex révolté, inadapté à la culture Occidentale. Sa mère, dépressive,  rebaptisée « La Bouche », mérite la première place au « hit parade » de la tyrannie domestique. Elle voulait du bonheur… faut-il lui en vouloir ? 

Henri entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique… réminiscence de sa vie antérieure. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien. Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable, échappant ainsi à son enfance troublée.  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps. Il se « décorpore »… Il rêve de remonter le Nil en barque solaire pour  se rassembler comme Osiris à qui il  s’identifie.

Pour exorciser son enfance malheureuse et se construire une identité, le Merblex commet un crime : il la met à mort ! Il transcende ses ressentiments à travers la géographie sacrée. Le Merblex lapide la « société des loisirs », s’en prend à la « comédie du bonheur »,  prononce des sentences et remet « les pendules à l’heure », à travers un discours cinglant. L’enfance maltraitée, la différence, le conformisme, l’homosexualité, le bonheur, tous nos repères y passent…

Sans doute sommes-nous tous un peu des Merblex ? C’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage.

De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (J.M Taulet / P. Naget)

Commander et lire la IVème de couverture sur : http://www.mathiasollivier.fr

 

Le Merblex, Roman d’un enfant visionnaire

juin 23, 2010

–         Re parution : 2011 –  Roman contemporain – Auteur : Mathias Ollivier

COMMENTAIRE DE L’EDITEUR

–  Nous tenons particulièrement à faire connaître un Roman :

« Le -Merblex », dont l’auteur est d’origine liégeoise. L’action de son récit se déroule en effet en grande partie en Belgique. Lorsque j’ai lu « le Merblex », j’ai ressenti comme un choc ! Il est rare en effet, qu’un auteur vous procure le sentiment d’une vraie découverte. Cet auteur est apprécié par les lecteurs assidus de littérature ; mais aussi et c’est là une autre découverte : il  est plébiscité par les jeunes. J’en veux pour preuve le nombre grandissant d’internautes qui adoptent pour pseudonyme : « merblex »… Avec son « Merblex », Mathias Ollivier ouvre l’horizon à bien des mal-aimés. Ceci explique sans doute cela ? De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (Paul Naget)

« Dans cet ouvrage surprenant,  l’auteur marie les genres, ce qui lui valut longtemps le titre d’inclassable. Aujourd’hui, il apparaît comme un auteur à même de révolutionner la littérature. » (Ed.Demeter)

IV EME DE COUVERTURE ET RESUME DE L’OUVRAGE

Ankheri, scribe de Pharaon, décède en haute Egypte et décide de se réincarner pour évoluer encore. Plutôt que renaître en Orient, au sein d’une famille aimante, il choisi de renaître dans le nord, en milieu hostile ; persuadé qu’il progressera d’avantage en affrontant de terribles épreuves. Dès sa naissance, Ankheri, devenu Henri, est rejeté par sa mère. Il est « de trop au monde »… Comme elle dit. Cela fait de lui un Merblex révolté, inadapté à la culture Occidentale.  La mère,  rebaptisée « La Bouche », mérite la première place au « hit parade » de la tyrannie domestique. Elle voulait du bonheur… faut-il lui en vouloir ?

Henri entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique, qu’il porte en lui, en réminiscence à sa vie antérieure. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien. Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable… échappant ainsi à son enfance troublée.  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps… Il se « décorpore »… il se « dédouble », comme ils disent… Il rêve de remonter le Nil en barque solaire pour  se rassembler comme Osiris à qui il  s’identifie.

Pour exorciser son enfance malheureuse et se construire une identité, le Merblex commet un crime : il la met à mort ! Il transcende ses ressentiments à travers la géographie sacrée de son voyage intérieur. Le Merblex lapide la « société des loisirs », s’en prend à la « comédie du bonheur »,  prononce des sentences et remet « les pendules à l’heure », à travers un discours cinglant et récurrent, perpétuant ainsi la légende d’Osiris. L’enfance maltraitée, la différence, le conformisme, l’homosexualité, le bonheur, tous nos repères y passent…

Sans doute sommes nous tous des Merblex, c’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage.

De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire.

(Claire Lascombes)

RESUME DE L’OUVRAGE

Ankheri, scribe de Pharaon, décédé en haute Egypte sous le règne de Meneptah, est invité à se réincarner pour évoluer encore. Un guide spirituel se charge de l’orienter dans le choix de sa nouvelle famille, aimante et cultivée. Mais, Ankheri reste sourd à ces conseils. Persuadé qu’il progressera d’avantage en vivant l’existence d’un Merblex ; Ankheri choisit de renaître, en Belgique, dans la peau d’Henri, au sein d’une famille où les épreuves ne manquent pas.

Dès sa naissance, Henri est un  enfant rejeté et maltraité par sa mère. Il est « de trop au monde »…  comme elle dit. Cela fait de lui un Merblex, sans sexe défini… un enfant inadapté à la culture Occidentale. La mère, rebaptisée « La Bouche »,  laisse loin derrière elle la « Folcoche »  de Bazin   au « hit parade » de la tyrannie domestique.  C’est du « bonheur » qu’elle voulait, elle…  faut-il lui en vouloir ?

Henri  entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique de l’ancienne Egypte. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien.  Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable… échappant ainsi à son enfance troublée.  Mâat (déesse de Vérité-Justice), est sa Vierge Marie à lui…  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps… il se décorpore… il se « dédouble », comme ils disent…      Au cours de ses voyages en astral, il se voit  remonter le Nil en barque solaire pour renaître en totalité dans la lumière de la belle Amenti…  comme Osiris à qui il  s’identifie.

C’est à  la fin de son adolescence, que le rêve d’Henri devient réalité. La « merblexité », Henri n’en veut plus ! II fuit ses parents, enrôle comme steward sur les cargos et part pour l’Orient, à la recherche de son âme…

Au cours d’un voyage en Egypte, il rencontre un vieux Soufi  qui l’initie aux «mystères d’Osiris » et  l’aide à se reconstituer une identité. Cette initiation exorcise le passé d’Henri, mais a également pour conséquence de lui faire découvrir son homosexualité latente, résultat des traitements maternelle… Cette découverte constitue pour lui un choc qui lui fait entrevoir un destin auquel il n’était pas préparé. Henri vit un conflit moral abominable, il est pris de fièvre et finalement succombe.  De sa patrie céleste, Henri fait le bilan de sa vie, de ce qu’il a connu en Occident, dans le « monde des matrices » et des « marcheurs sur pieds »… Il   exprime la confusion qu’il peut y avoir entre androgynie et homosexualité.

Il lapide la « société des loisirs », la « comédie du bonheur » … Il prononce des sentences qui remettent « les pendules à l’heure »  comme l’on dit, à travers un discours cinglant et récurrent.

Le Merblex, est de la race du « petit prince », il porte un regard d’enfant impitoyable sur notre monde dit adulte. Sans doute sommes-nous tous des Merblex, des « mal-aimés »… C’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage. (JM Taulet)

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