Archive for the ‘Littérature’ Category

La déclaration des droits de l’artiste

décembre 5, 2018

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« Sommes-nous en démocratie où en pubocratie ? »

« Ils se sont débarrassés des rebelles, or ce sont ceux-là les artistes. »

« Formater n’est qu’une forme de censure déguisée ! »

« Sans désobéissance il ne peut y avoir création. »

« La pub nous empube ! »

 

Dès les années 80, les artistes furent les premiers à subir le formatage que vivent aujourd’hui les citoyens. J’invite les artistes de toutes disciplines à prendre connaissance de « La déclaration des droits de l’artiste » – texte dont la première édition publication date de 1995. Ce texte, iconoclaste s’il en est, par certains aspects semble utopique, mais il a sans doute le mérite de provoquer la réflexion. L’auteur dénonce la dérive de la démocratie en «pubocratie». Depuis l’avènement du « nouvel ordre mondial » ce  texte n’est-il pas devenu utile ? Le rôle que peuvent jouer les artistes dans la société est de plus en plus restreint. Pour exister ils doivent être «au format» ! L’Artiste créateur est contraint de n’être qu’un créatif s’il veut survivre. Il doit collaborer ! C’est ainsi qu’un certain nombre d’entre eux se défont de leur tunique de lumière et se rendent complices de ceux qui les manipulent. Par appât du gain ou à cause des pressions qu’ils subissent, ils  se laissent entrainer dans une fausse histoire d’amour dont l’art sort exsangue !

declaration_des_droits_de_l_artiste_1L’acte artistique plus que jamais est un combat contre la conformité à la norme. C’est un chalenge éthique, esthétique, économique et politique. Si à l’issue de cette épreuve il s’avère que l’artiste est vaincu, on assistera au retour d’une espèce de Moyen-âge obscurantiste où la féodalité de l’argent exercera pleine puissance sur la vulnérabilité de ses otages. Mais n’y sommes-nous pas déjà rendu ? Faut-il souligner encore, que les avancées technologiques telles que la puce RFID, l’IA, les logiciels, la robotisation sont dans certains cas des applications entravant la liberté d’expression puisque créés pour contrôler l’individu plus que pour le libérer. L’acte inspiré, imaginé, libre, d’expression humaine est-il devenu préhistorique ? Le temps n’est-il pas venu pour l’Artiste de secouer le joug de cette « nulture » que fait peser sur  lui un système dans lequel il n’est plus qu’un faire-valoir de  pub ? (Art-Access).

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Site de l’auteur : Biographie – Bibliographie – discographie – Lien youtube sur :

http://www.mathiasollivier.fr

Pour obtenir gratuitement l’e-book, adressez un mail à : mathias-infos@orange.fr

+ Vous pouvez commander l’ouvrage sur Amazon : ISBN :  978-2-36185-027-2  – 12€

NOTE :  Bien que je sois l’auteur de cette déclaration, elle ne m’appartient pas. Ce texte est offert aux artistes qui voudront le commenter, le signer, pour se l’approprier. Sont également concernés, les éditeurs, les producteurs, les programmateurs, les syndicats artistiques, les sociétés de droits.

1985 – Ad perpetua memoria mundi

juillet 24, 2018

Chers amis et amies libraires et abonnés…
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1985-iconeIVème de couverture :

A l’instar de George Orwell (auteur de 1984), Mathias Ollivier publie « 1985 ». Dans ce roman, la mérule sert de métaphore et de fil rouge, pour désigner tout ce qui nous envahit et nous bouffe. L’impact que ce type de roman a sur la science-fiction amène à qualifier de dystopie tout texte d’anticipation sociale décrivant un avenir sombre. « 1985 » décrit une société étouffée par la course effrénée à la consommation illusoire. Plutôt que de présenter un monde parfait, l’auteur renvoi le monde à son image, le pire qui soit. Sans doute est-ce pour qu’on veuille le rendre meilleur ?

L’action se déroule à Bruxellanum, dans un univers décadent, à une époque comparable à celle de la « chute de l’Empire Romain » ; sous la pression d’un système dictatorial contemporain qui offre toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : celui de leur servitude.  Avec cette dystopie à la « Blad Runner », Mathias Ollivier, balance sa vision d’un monde sous contrôle, qui se dévore lui-même. Un monde absurde, peuplé d’usagers, dématérialisés, manipulés, par les détenteurs du pouvoir économique et politique. L’ouvrage prémonitoire à certains égards, parle de tout ce qui nous bouffe la vie… Les virus, l’argent, la pub, les passions, les technologues, etc.

L’auteur met en scène des personnages ordinaires en quête de bonheur placés dans des situations extraordinaires, qui les amènent à un inattendu destin. Marcus et Vera, principaux héros de cette histoire, nous font vivre une passion déchirante, qui mérite le « carré blanc »… L’argument littéraire développé dans ce roman iconoclaste amène à se demander comment l’on pourrait échapper à la pression du « nouvel ordre mondial » et préserver certaines valeurs. Le style et l’humour perturbant de l’auteur éclairent le lecteur sur les dérives d’un futur proche de notre réalité sociale, ce qui ajoute à l’histoire une dimension tangible. Demain c’était hier… Profitez-en…

 L’histoire :

Le héros, Marcus, jeune informaticien de haut vol, devient un despérado solitaire, luttant à sa manière contre le rouleau compresseur qu’est le « Centre Capitolain », lieu de pouvoir irradiant tout l’Empire de son attraction mortifère. Le « Centre », quintessence d’un capitalisme devenu « boîte de Pandore » pubocratique que personne n’ose refermer et ne peut encore moins contrôler. Marcus traîne son mal-être, entre Paris et Bruxellanum, dans le « pire des mondes », réminiscence du récit de Suétone.
Le « Centre » haut lieu de la « Pubocratie » offre sécurité, loisirs et plaisirs pour annihiler la conscience des citoyens, les gavant de « fake’s news » et de pubs qui leur font oublier qu’ils sont manipulés. L’agonie des hommes s’opère dans la servitude, l’estime de soi en déliquescence et dans la renonciation aux idéaux humanistes.
La mérule, opiniâtre entité dont l’invisibilité met en lumière la désespérance du monde, ronge lentement jusqu’aux joutes amoureuses des citoyens, patiemment mais sûrement. Marcus, tel un gladiateur anonyme lutte contre les fantasmes qui le vampirisent. Il essaie d’oublier Vera. Il ambitionnait d’appartenir au « Centre » qui offre à ceux qui le rejoignent sans se poser de questions, une existence de choix, pour autant qu’ils abandonnent leurs ultimes principes. Peu à peu il en devient dissident.
Vera, une étrange « Poster girl » sur le retour, réservée aux plaisirs des patriciens VIP du « Center », débarque dans la vie de Marcus et lui fait découvrir les tourments d’un amour explosif et destructeur, construit sur des pratiques  poussées à l’extrême. Vera ne peut éprouver de plaisir autrement que dans la douleur, la torture tant physique qu’intellectuelle, déviance outrancière d’une relation exempte d’amour-propre et d’estime de soi… Sans doute a-t-elle quelques fautes à expier ? C’est que l’on va découvrir, entre autres mystères.
« 1985 » à pour toile de fond une intrigue glauque bâtie des murs rongés d’une société aveugle, muette et sourde… Dès les premières pages, ce roman intrigue puis dérange ballotant le lecteur entre fascination et horreur. L’auteur traite de sujets graves touchant au bonheur avec une espèce d’humour cynique, au travers d’un langage cru parfois, mais non vulgaire. Certes, le vocabulaire de ce texte met mal à l’aise en pointant du doigt un certain degré de putréfaction dans la société actuelle. On ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec la décadence de l’Empire Romain et ses empereurs plus fous furieux les uns que les autres, entraînant dans leur folie une civilisation en bout de course. Un vent de luxure glacial et de peur souffle sur ce roman ; celui d’une dictature qui n’a aucun égard pour les libertés fondamentales de l’être humain… Il fut un temps où la dystopie éreintait le communisme triomphant, maintenant, elle fustige un capitalisme qui a depuis longtemps jeté aux orties ce qu’il pouvait avoir de meilleur. 1985 est certainement un de ces romans qui fait bouger les lignes.

Un espoir rédemption point néanmoins à travers l’incroyable destinée de héros ordinaires qui prônent la « Révolution du bonheur », un bonheur sans contrepartie que tout être humain est en droit d’exiger… Ultime désir porté par des hommes de bonne volonté qui un jour oseront dire : « NON ».

Lire les commentaires des lectrices et lecteurs  sur la page  « les lecteurs nous parlent.

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Fin de l’argent liquide – Puce RFID

septembre 21, 2017

Edito de Mathias Ollivier – 20 09 2017. (more…)

L’Amour a cappella

janvier 23, 2015

couverture

« On s’aimait a cappella, sans arrangements ni orchestrations, sans planifier, sans rien cibler et nos projets d’avenir ne tenaient jamais qu’à une chanson. »

Cette autobiographie romancée, balancée comme une chanson a cappella, est le récit du parcours accidenté d’un artiste à travers notre univers surmédiatisé ou le marketing prime sur les valeurs artistiques. Mathias Ollivier raconte, non sans humour, ses démêlés avec le monde du show business et sa quête d’authenticité à contre formats. Il nous livre les pressions, les manipulations que subissent les artistes, toujours en première ligne pour affronter le conformisme ambiant de la « grande foire aux affaires » où ils apparaissent souvent comme des trouble-fêtes… Cet ouvrage est aussi celui d’un auteur témoins de son temps, qui replonge le lecteur dans les seventies, années durant lesquelles les élus nous concoctaient celles qui maintenant le sont beaucoup moins.
La « chanson », sert de fil rouge à l’auteur pour nous livrer sans pudeur ses amours passions, ses amitiés, et son amour d’autrui, tout ensemble. Il raconte ses traversées de déserts et de tunnels… Entre les plages de disques et celles qu’il peut quelque fois s’offrir au soleil, il fustige le faux bonheur de la pub… Il nous dévoile les coulisses de ses amours fracturés… Les « nanas » en quête de « sécurité », qui craquent, qui abandonnent. Les muses qui aiment et parfois supportent… Nous découvrons les sacrifices auxquels doivent consentir les artistes déterminés à bâtir une œuvre. Poétique, idéaliste, anticonformiste, avec ce sens de la formule qui le caractérise, Mathias Ollivier nous livre sa vision d’une société dans laquelle la « liberté d’expression » est de plus en plus mise à mal et dont l’art souvent est absent. (Art-Access)

Préface
Comme d’autres artistes, Mathias – dont je fus le producteur dans les années 75/78 – veut faire une œuvre de sa vie. Il y travaille inlassablement, espérant figurer parmi les plus grands. Il cherche, triture les mots et les rimes, nuits après jours. Il sacrifie tout à son art. Mais le show business est-il fait pour les artistes ? N’est-il pas plutôt une usine à fric ?

Composer de « belles chansons », n’est pas tout à fait la même chose que de « faire des tubes »… Faut-il s’étonner alors qu’un auteur original, soit méprisé et rejeté, autant que le fut Mathias ? Préserver son authenticité tout en s’adaptant au métier, sans pourtant tomber dans le conformisme, est sans doute un des exercices les plus périlleux qui soit ; dans ce milieu qui ne jure que par l’argent et la mise au format de tout ce qui est destiné au public.

Mathias Ollivier est un des rares artistes à avoir eu le courage de refuser de se laisser formater par le « show biz », pour rester libre artistiquement.
Iconoclaste, intemporel, poétique, « pas au format »… Il reste un inclassable dans ce métier où il navigue à contre courant. Son parcours accidenté est essentiellement un combat contre la conformité à la norme… Iconoclaste, on l’est ou le devient malgré soi.

Hubert Ballay.

Commander l’ouvrage : http://www.mathiasollivier.fr

Le Merblex

janvier 22, 2012

  Le « Merblex » est  un livre de cœur, bâti en boucle, sur les principes du « voyage en barque solaire » et la légende d’Osiris. C’est l’ouvrage d’un enfant visionnaire.

Dès sa naissance en Belgique, Henri, est rejeté par sa mère. Il est « de trop au monde », dit-elle. Cela fait de lui un Merblex révolté, inadapté à la culture Occidentale. Sa mère, dépressive,  rebaptisée « La Bouche », mérite la première place au « hit parade » de la tyrannie domestique. Elle voulait du bonheur… faut-il lui en vouloir ? 

Henri entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique… réminiscence de sa vie antérieure. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien. Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable, échappant ainsi à son enfance troublée.  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps. Il se « décorpore »… Il rêve de remonter le Nil en barque solaire pour  se rassembler comme Osiris à qui il  s’identifie.

Pour exorciser son enfance malheureuse et se construire une identité, le Merblex commet un crime : il la met à mort ! Il transcende ses ressentiments à travers la géographie sacrée. Le Merblex lapide la « société des loisirs », s’en prend à la « comédie du bonheur »,  prononce des sentences et remet « les pendules à l’heure », à travers un discours cinglant. L’enfance maltraitée, la différence, le conformisme, l’homosexualité, le bonheur, tous nos repères y passent…

Sans doute sommes-nous tous un peu des Merblex ? C’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage.

De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (J.M Taulet / P. Naget)

Commander et lire la IVème de couverture sur : http://www.mathiasollivier.fr

 

La Révolution du Bonheur !

janvier 1, 2011

 

Parution : 15 01 2011

L’APRES CORONA SERA UNE EPOQUE DIFFICILE, MAIS ELLE OFFRIRA UNE OPPORTUNITE UNIQUE POUR : CHANGER, MODIFIER, TRANSFORMER, LE SYSTEME !

Dès 1990 pressentant ce qui allait se produire en France, j’ai publié « la révolution du bonheur » qui parle de celle que bon nombre de citoyens veulent aujourd’hui. Sans désobéissance il ne peut y avoir création, c’est vrai. Néanmoins, il serait bon que les actions produisent une « révolution de velours ». Tout casser, tout bloquer est contre productif. L’idée de transformer le système occupe les pensées de la plupart des gens. A cet effet, j’apporte ma modeste contribution en livrant à votre réflexion le concept « C.F.E », qui selon moi est on ne peut plus d’actualité. Je vous le laisse découvrir.

LA REVOLUTION DU BONHEUR : EXTRAITS

Nous ne pouvons plus vivre comme nous avons vécus. C’est pourquoi il faut apprendre à vivre aujourd’hui comme tout le monde vivra demain ! Oui mais, pas n’importe comment.

Si l’on examine attentivement l’existence de la plupart des vivants, on s’aperçoit qu’une grande partie de leurs problèmes ; qu’il s’agisse de délinquance ou de drames dans la vie des couples, découlent d’un manque de prospérité. Si l’on ne peut mettre tous les problèmes sur ce compte, il faut tout de même avoir le bon sens de reconnaitre que beaucoup de drames n’auraient pas lieu si le compte courant des citoyens étaient créditeur en fin de mois. Les uns travaillent pour manger, les autres mangent pour travailler et encore du travail il faut en trouver ! Parmi ceux qui ont un emploi, la plupart travaillent pour conserver leur travail !  Certains cherchent à faire des choses pour faire de l’argent, quand d’autres cherchent de l’argent pour faire des choses.

Lorsque l’on peut payer ses factures sans angoisse, on se sent libéré des pressions qui nous stress. Le monde se transforme inexorablement, par conséquent, qu’on le veuille ou non rien  ne sera jamais plus comme « avant », mais : AUTREMENT. Actuellement on ne peut se contenter de ce que l’on a, puisque l’on n’a pas grand-chose. Tout le monde est pour l’écologie, mais accepter de gaité de cœur les efforts que l’on nous demande pour accompagner la « transition écologique » est extrêmement difficile, voir révoltant.

LES SALAIRES :

Le dénominateur commun des revendications des citoyens est celui du pouvoir d’achat. Pour y répondre il faut augmenter les salaires. Quels effets cela produirait-il ?

Il est urgent d’indexer le smic et les salaires sur le cout réel de la vie. C’est-à-dire : augmenter les salaires quels qu’ils soient. Mais cela obligerait les patrons à augmenter leurs marges sur les produits de consommation. C’est une équation qu’il faut résoudre du sommet à la base.

2 – Si le citoyen obtient un niveau de salaire satisfaisant : Il peut remplir le réservoir de sa voiture pour se déplacer, payer ses factures, ses impôts et consommer à sa guise sans avoir à quémander des aides. D’autre part, cela met fins aux grèves et revendications de toutes sortes qui pénalisent l’économie du pays et dont les dégâts coutent plus cher que ce que cela aurait couté si l’on avait en aval accepté de répondre positivement aux réclamations du peuple.

3 –  C’est à ce prix que les citoyens pourraient contribuer à la croissance, à l’intérêt général si l’on préfère. Il ne faut pas moins de pauvres, mais plus de riches, ce qui diminuerait forcément le nombre de ceux du premier groupe. Peu importe que certains soient plus riches que d’autres. La jalousie n’est pas de mise. Il faut simplement que tous puissent boucler les fins de mois pour n’avoir plus à se tirer le diable par la queue uniquement pour survivre.  Cela dit je ne parle ici que des salariés, des personnes qui ont un emploi. Reste que beaucoup d’autres sont au chômage et l’on ne peut les ignorer. C’est pourquoi j’ai imaginé le concept à même de créer 3.000.000 d’emplois en deux ans. (Voir « La révolution du bonheur – sur : https://artaccess.wordpress.com/)

Quoi qu’il en soit ni l’état, ni le privé ne doivent serrer la vis aux citoyens, mais au contraire la desserrer… Nous devons tous ensemble inventer le système qui empêche de dissoudre notre bien être mais d’en créer un meilleur. A défaut de quoi les responsables seront déboulonnés.

En résumé : Un meilleur salaire et + d’actifs = + de moyens pour consommer et régler mes factures = Moins d’assistanat = Moins de dépenses d’état = Une économie florissante = Un retour à la croissance = Un PIB positif = La possibilité pour l’état de rembourser la dette plus rapidement.

 1) Ca n’est pas l’argent déjà crédité sur les comptes des banques qu’il faut partager. Mais celui qui n’y est pas encore.

2) Il faut commencer par aider l’homme civilisé à modifier rejeter le faux bonheur que lui imposent les systèmes, à travers l’endoctrinement de la pub notamment.

3) Pratiquer une forme de décroissance pour créer l’heureux progrès, auquel tous aspirent, qui se vérifie par la qualité de vie que l’on en retire, dans le temps et l’espace.

4) L’homme doit apprendre à vivre aujourd’hui comme tout le monde devra vivre demain ! Vivre AUTREMENT signifie consommer plus sobrement pour polluer moins. C’est préférer la qualité et le durable à la quantité et au futile. Le durable, le bio, coutent généralement plus cher que l’éphémère, ce qui empêche les consommateurs d’accéder à ce type de marché. C’est pourquoi l’effort doit être supporté par tous les acteurs économiques de la société ; y compris par ceux qui produisent où consomment du luxe.

5) En résumé, c’est un combat contre la conformité à la norme qu’il faut mener. Il s’agit d’un combat éthique, esthétique, économique et politique. Sur le papier cela parait simple, mais c’est une alchimie difficile…

L’augmentation des salaires et du smic est indissociable du concept qui va suivre, que j’ai intitulé « C.F.E – Contrat formid emploi », où comment créer 3.000.000 d’emplois en deux ans ? (Bien que minuscule, la fourmi  peut apporter une aide non négligeable à plus fort qu’elle.)

emploi

Où trouver l’argent ? Ni le gouvernement, ni les manifestants ne le cherchent pas là où ils le devraient. Vouloir révolutionner le système est légitime, mais la manière dont les manifestants en colère procèdent pas forcément la plus efficace.

POSSIBLE EST-IL FRANÇAIS ?

Trop de « responsables » pérorent et débattent sur ces sujets en préconisant des « mesures », sans jamais apporter de vraies réponses aux défis auxquels nous devons faire face. Ils disent : « il faut ceci », « il faut cela », « Je souhaite ». Vœux pieux suivis d’aucun effet.

Tout le monde s’accordera pour dire que les problèmes le plus urgents à résoudre sont : les salaires, le  chômage.

Si l’éradication des conflits armés dans la zone européenne constitue un progrès, sur quoi personne ne souhaite revenir ; cela a sensiblement favorisé l’expansion démographique. Il en résulte une forte augmentation de la demande sur le marché du travail, face à une offre qui s’amenuise de plus en plus, compte tenu de la robotisation en de nombreux secteurs. Par ailleurs, la concurrence déloyale des pays importateurs de produits, mainte fois dénoncée nous pénalise.

S’ils ne sont pas des spécialistes des questions économiques, les intuitifs, les artistes, les philosophes et autres penseurs sont en droit exposer leur vision d’une société idéale et d’affirmer que l’impossible est la loi du possible.. Qu’il s’agisse d’une mise à jour de la constitution pour relancer la démocratie sur de bonnes bases, voir fonder une VIème République ? Par conséquent, il n’est pas utopique de croire qu’il est possible de créer 3.000.000 d’emplois en 2 ans ! En un mot, la reconquête du « bonheur » promis ne peut réussir qu’en changeant de système.

Il appartient aux politiques d’articuler et appliquer le programme de la révolution du bonheur, si comme moi, ils sont animés par l’idée d’être utiles à leurs semblables.

LES CHIFFRES DE LA PUB : EXTRAITS

« La pub nous empub ! Consommons en local ».

Avez-vous déjà vu les acteurs de la pub faire grève ? Non, parce qu’ils n’ont ni amis, ni ennemis, ils n’ont que des annonceurs et des consommateurs.

Le budget mondial de la publicité en 1999 à 2007 : Les dépenses des Entreprises en budgets publicitaires étaient déjà supérieures à celles de l’éducation ! En  2007 le budget mondial était de 1.000 milliards de dollars par an. Aux USA en 2007 il était de 300 milliards de dollars.

En France :

– Le budget de la pub en France en 2005 était de 32 milliards d’euros.

– Budget annuel publicité par foyer : 1200€

– Budget annuel pour un foyer de 4 personnes : 2120€

– Coût mensuel par français : 45€

– Constat : chaque citoyen travaille en moyenne un mois par an pour payer la facture publicitaire des produits qu’il consomme !

RAPPORT 2018 :

La publicité, la communication, les relations publiques et le markéting occupent une place de plus en plus importante dans les dépenses du CAC40. Pour certains groupes, ils représentent désormais le tiers du chiffre d’affaires. Une augmentation qui semble en proportion inverse à leurs investissements dans la recherche ou de l’utilité sociale réelle de leurs produits.

Au niveau de la France tout entière, le chiffre d’affaires de la publicité et de la com’ a été estimé en 2015 à 29,4 milliards à 46,2 milliards d’euros par France Pub, et dans une étude du cabinet EY pour le compte de l’Union des annonceurs (UDA), le lobby du secteur au conseil d’administration duquel siègent les grands noms du CAC40 et d’autres multinationales présentes en France. Selon cette dernière étude, ce volume d’investissement représente  270 000 emplois en France. L’UDA a tiré argument de ces chiffres pour demander davantage de soutien des pouvoirs publics, notamment par l’intermédiaire d’un mécanisme inspiré du crédit d’impôt recherche. Par comparaison, selon l’Insee, les dépenses pour la recherche et développement en France se sont élevées à 32,3 milliards d’euros en 2016

Selon Alexandre Chirat, il est difficile d’imaginer que les dépenses publicitaires ne continuent pas à augmenter à l’avenir. La « croissance » tirée par la publicité parait de plus en plus déconnectée de toute utilité réelle, et qu’elle ne contribue pas forcément à améliorer le niveau général du bien-être.

CONTRAT FORMI’D EMPLOI – CFE 

« On a souvent besoin d’un plus formid’que soi »

Eradication du chômage  par la création de 3.000.000 d’emplois en 2 ans !

Nous savons tous, qu’une personne a peu de chance de pouvoir travailler trente ans au sein de la même Entreprise. Ce qui suppose bien des disfonctionnements économiques de petite à grande échelle. Ils sont déjà nombreux à ne travailler par intermittence, que quelques mois, quelques semaines, voir quelque jours par an.

Il faut donc créer une politique de l’Emploi qui a du cœur, pour offrir aux citoyens des millions d’emplois en un laps de temps aussi court que possible. Il s’agit d’appliquer un programme englobant tous les principes énoncés dans ces pages. Pour un nouvel élan de progrès, tant matériel que moral. Cela est non seulement possible, mais nécessaire. Pour ce faire, nous devons adapter le système (et non pas le contraire), aux besoins et souhaits des femmes et des hommes ; créer un ordre et un rythme nouveau. Pour créer ce nouveau rythme : ceux qui font vivre la Culture Française et composent la France consciente, sont appelés à œuvrer.

CONCEPT ET PRINCIPES DE PARTAGE

Ce qui suit est indissociable des principes de hausse des salaires exposés plus haut.

-Travailler moins et mieux, pour vivre plus…

– Ca n’est pas l’argent déjà crédité sur les comptes des banques qu’il faut partager, mais celui qui n’y est pas encore.

– Ce qui importe, ça n’est pas le « beaucoup », mais le « mieux ».

– Vivre aujourd’hui comme tout le monde devra vivre demain.

– La décroissance pour le progrès et le bonheur individuel. Cela signifie : diminuer le temps de travail de chacun en augmentant le nombre d’heures ouvrées en Entreprise.

Comment ?

Chacun sait que l’argent procure plus de liberté. Si « le temps c’est de l’argent » ; l’argent c’est du temps. Offrir l’un ou l’autre est inéquitable. L’équité veut donc que l’on offre plus de temps et d’argent aux citoyens pour que la notion d’égalité prenne tout son sens et rétablisse l’équilibre entre nantis et défavorisés.

COMMENT APPLIQUER CELA ?

On a souvent besoin d’un plus Formid’ que soi ! 

Il existe actuellement un certain nombre aides d’états aux Entreprises. (www.aides-entreprises.fr)  Le « Contrat Formi’d pour l’Emploi » (CFE), ne signifie pas supprimer les aides existantes aux Entreprises. Mais refondre un grand nombre d’entre elles en une seule.  Il s’agit de reporter certains budgets d’aides sur le projet CFE.

En clair : Il s’agit de rétablir la balance des charges pesant sur l’Entreprise pendant une durée à définir ; par une refonte des aides d’états existantes.

Il appartient aux techniciens du secteur économique d’articuler cet opérande, qui annihilerait du même coup un grand nombre de tracasseries administratives.

S’il est hors de question d’empêcher ceux et celles qui veulent travailler plus de le faire ; ne faut-il pas d’abord veiller à pourvoir d’un emploi, ceux qui n’en ont pas ?

Dans une Entreprise le personnel se constitue des cadres dirigeants et d’exécutants : employés, ouvriers, etc. Les premiers sont en petit nombre, les seconds en grand nombre. Dans la mesure où généralement, il ne peut y avoir qu’un dirigeant, à chaque poste de responsabilité ; c’est au grand nombre que s’applique le « Contrat Formid’ Emploi » : c’est-à-dire aux employés et aux ouvriers.

Il est avant tout impératif d’indexer les salaires sur le cout réel de la vie.

  1. a) Dans la pratique, le CFE s’applique par la constitution d’emplois en relais : 1 seul et même poste est occupé par 2 personnes différentes, partageant la durée quotidienne du temps de travail.
  2. b) Ces deux personnes se relayent et travaillent en complicité : 2 x 5 heures par jour – 5 à 6 jours par semaine – pour le même salaire que celui qu’elles percevraient si elles travaillaient 8 heures par jour à ce même poste. De très nombreux emplois peuvent ainsi être créés.

Cela est possible, pour la simple raison qu’un grand nombre d’emplois ne nécessitent pas de formation extraordinaire pour être occupés. Les salariés pouvant au besoin, être formés dans le cadre de leur contrat « formid’ », selon une première période de stage, suivit de l’engagement proprement dit.

EXEMPLE IDEAL DU TANDEM FORMI’D

Pour deux salaires identiques :

L’employé(e) initiale titulaire du poste arrive le matin et travaille 5 heures. Au terme de ces 5 heures une seconde employée (Formid’) prend le relais du poste. Avant le relais : briefing pour le suivi des tâches pour bonne communication. On peut imaginer que la première personne, lors du recrutement « Formid’ », choisisse sa ou son partenaire avec qui elle travaillera en Tandem.

DEMO AVANTAGES ET EFFETS FORMIDABLES

Pour : Une Entreprise comportant 20 membres du personnel : 1 dirigeant + 2 cadres + 2 techniciens + 15 employés. Cette entreprise verrait alors ses effectifs portés à : 35 salariés.

AVANTAGES :

–          Création de 15 emplois.

–          Réduction du temps de travail tout en préservant le montant des salaires.

–          Augmentation du pouvoir d’achat.

–          Augmentation du nombre des consommateurs.

–          Augmentation du temps libre et de la qualité de vie des salariés.

–          Relance générale de la consommation.

–          Augmentation de 2 heures du temps de présence des salariés dans l’Entreprise.

–          Augmentation du volume et de la qualité de la production.

–          Augmentation du savoir faire.

–          Reprise de la Croissance générale.

–          Apaisement des conflits sociaux.

–          Diminution du nombre d’assistés.

–          Réduction des aides de l’Etat à une seule.

–          Augmentation du nombre de cotisants aux caisses sociales.

–          Diminution de l’insécurité et de la délinquance.

–          Responsabilisation des salariés.

–          Le sentiment d’être utile aux autres.

Aucun salarié ne devrait travailler plus de 5/6 jours par semaine, à raison de 5 heures par jour. Ne sait-on pas qu’au-delà de 5 heures de présence le personnel est moins efficace, que la cadence ralentit, que l’énergie développée se réduit.

Tels sont les points positifs qu’engendreraient l’application du concept CFE, pour un plus juste partage des richesses à la base, par le partage.

Comme je l’ai dit plus haut : Le contrat CFE aide les Entreprises à créer des emplois et à les rémunérer. Le financement de ce Contrat est assuré par les budgets d’aides diverses transférés et libérés. L’Entreprise prend en charge 1 salarié. L’état prend en charge le salarié formid’.

Les embauches liées à ce contrat ne doivent rien coûter à l’Entreprise, pendant une période déterminée. Le temps que se mettent en place les nouveaux réflexes du système réformé, fondé sur : l’égalité et le partage.

Sans doute d’aucuns qualifieront-ils d’utopie ce concept ? A ceux-là je pose simplement la question suivante : Si la nature peut signer des chefs d’œuvres, les hommes ne le peuvent-ils ? Dans un premier temps, le Contrat Formid’ Emploi pourrait être testé dans une Entreprise pilote pour en connaitre la validité.  Le domaine de l’énergie renouvelable n’offre-t-il pas un champ d’expérimentations et d’activités permettant aux élus, économistes, chercheurs d’ESSAYER ?

COMMUNICATION ET PUBLICITE

La pub fait la pub de la pub !

Comme je l’ai démontré plus haut :  Les grandes Entreprises dépensent des sommes colossales pour leurs campagnes publicitaires de prestige, pour valoriser leur image, ces budgets pénalise l’embauche alors qu’ils pourraient être alloués à la création d’emplois. C’est pourquoi les publicistes et tous les acteurs de la chaîne publicitaire doivent participer à l’effort de guerre contre le chômage que l’on a jusqu’ici mené sans presque aucun résultat. En un mot, la publicité doit être règlementée, les budgets que les entreprises allouent à leurs campagne doivent être plafonnés. Ce afin qu’une partie des milliards non investis dans la pub soient utilisés pour créer des emplois.

Les dépenses publicitaires se répercutent sur le budget des ménages. (Rappelons qu’un citoyen travaille en moyenne un mois par an pour payer la facture pub des produits qu’il consomme). En plus de cela, le plus souvent, les retours ne sont pas à la hauteur des budgets engagés dans ces campagnes. Que les agences de pub, et les médias  commencent par baisser leurs tarifs pour produire et offrir de l’espace à moindre cout.

Si l’on veut échapper aux « joies » du libéralisme sauvage, je dis qu’il faut règlementer la pub en plafonnant les budgets que les Entreprises y allouent, ainsi que cela se fait pour les campagnes présidentielles. Il faut donc effectuer un « brossage » pour établir des règles acceptables pour tous.

Les Entreprises dont les budgets publicitaires dépassent le million d’euros, doivent être invitées à signer une Convention avec l’Etat pour la réussite du plan Emploi Formid’. Tout le monde doit participer. Il faut en finir avec le gaspillage en PUB et en COM. Les sommes soustraites des budgets publicitaires doivent être reversées à une caisse en lien avec le budget du plan Emploi Formid’, à la recherche, aux créateurs.

C’est en transformant ainsi le système que la productivité des Entreprises et la consommation augmenteront : d’où un retour positif au niveau des chiffres d’affaires, puisque + de salariés, signifie + de consommateurs et une meilleure qualité de vie.

Il ne s’agit donc pas de combattre le MEDEF, ni de prendre aux « riches » pour donner aux « pauvres », mais d’adapter le système actuel à un rythme nouveau, pour un meilleur partage. Il s’agit de construire une ère nouvelle,  qui s’imposera de toute façon à tous les gouvernements, qu’ils le veuillent ou non.

QUESTIONS ?

Comment établir le % à reverser par Entreprise ? Il s’agit là de cas par cas, selon leur taille, leur C.A, leurs charges incontournables, etc. Qui prétendra qu’une campagne publicitaire moins coûteuse rapportera moins à l’Entreprise ? Qui peut prétendre que de filmer un spot publicitaire en France plutôt qu’au Tibet, rapportera moins à l’Entreprise ? N’est-il pas plus utile à la société de créer des millions d’emplois ou d’augmenter les salaires, plutôt que d’annoncer à grand frais des biens matériels que peu de gens auront le pouvoir de consommer ? Si plus de gens travaillent, plus de gens consomment ; moins longtemps attend-t-on pour changer la moquette de son appartement ou de voiture. Cela tombe sous le sens. Les consommateurs, sont-ils condamnés à participer à des jeux télévisés ou radios, pour gagner des sommes d’argent ? des voyages ? des biens matériels ? Des mois de salaires… Ne préfèreraient-ils pas se les offrir eux-mêmes avec leurs moyens ?

Si une Entreprise dépense 1M€ pour sa communication, se portera-t-elle moins bien si elle ne dépense plus que 900 K€ ? Par ailleurs, les sociétés de communications, les publicistes, connaissent-ils le chômage ? Les publicitaires manifestent-ils dans la rue pour une revalorisation de leurs salaires ? Jamais !

AIDES A LA CREATION D’ENTREPRISES

En matière d’aides aux PMI PME, les médias doivent ouvrir l’espace publicitaire à aux Entreprises naissantes. Créer un PACTE PUB MEDIAS ETAT. (PPME) Il s’agit de créer de nouvelles complicités, de gré à gré, pour un meilleur équilibre et partage des richesses virtuelles.

Dans tout prévisionnel de création d’Entreprise, le budget publicitaire représente environ 50% des dépenses. Quelle que soit l’Entreprise que l’on veuille créer, et sa taille, il y a un passage obligé : la pub ! Or, les petits entrepreneurs n’ont souvent pas les moyens d’annoncer leur activité, cela coute trop cher. Il faut donc débloquer cette situation, afin que tous aient accès à la pub, qui est aussi un bien de consommation. Cela revient à dire qu’au niveau des aides à la création d’Entreprises, plutôt que de « donner » de l’argent à ces nouveaux entrepreneurs, il vaudrait mieux leur offrir un accès à l’espace publicitaire. Il faut que chacun puisse annoncer son existence, ses produits, en un mot communiquer. Offrir de l’espace publicitaire revient à donner de l’argent pour aider l’Entreprise naissante. Cette approche de l’aide aux PMI PME évite de dépenser des sommes à fonds perdus. En cela, la pub et l’Etat peuvent conjuguer leurs efforts au moyen d’ententes. La France ne manque pas de médias, presse, audio-visuels, capables d’offrir de l’espace. Ainsi, le CSA par exemple, pourrait créer une agence à même de gérer ces « accès à l’espace publicitaire », dans le cadre d’un pacte, au titre d’aide aux Entreprises.

LIMITATION DE POSITIONS DOMINANTES

On devrait limiter très sérieusement les monopoles d’Entreprises. La diversification doit être aux mains de DIVERS entrepreneurs, non aux mains d’un seul. Cette réflexion part d’un principe simple : L’homme a besoin d’un gagne pain. Si l’homme a besoin d’un gagne pain, doit-il nécessairement acheter la boulangerie qui lui procure son pain ? Puis, le moulin où est moulu le grain ? Puis, la compagnie qui achemine le grain des champs au moulin ? Puis le champ où est moissonné le grain ? Il ne lui reste qu’à acheter autant de boulangeries qu’il lui est possible pour prospérer encore… En définitive, à ce stade de son expansion, on s’aperçoit que le petit boulanger audacieux et généreux du départ, devient malgré lui un suppresseur d’emplois. Pourtant, cet Entrepreneur est des plus respectables, en ce sens qu’il a au moins le mérite de ne pas sortir de son domaine, quant d’autres fabriquent des missiles, des jouets et diffuse des livres. Où est le partage ?

L’INTERMITTENCE DU TRAVAIL

Pour rendre ce dossier plus complet, il est nécessaire de rappeler quelques positions et arguments des Intermittents, qui agissent beaucoup pour le changement des mentalités.

Le Contrat  « CFE » peut prendre en compte les arguments développés par les intermittents, puisqu’ils sont orientés vers le même but. Et pourquoi ne pas coupler ces deux visions de la société, puisqu’elles se complètent et se renforcent l’une l’autre ?

EXTRAITS (Sites et Blogs des intermittents)

« La flexibilité du temps de travail, de plus en plus s’inscrit dans l’histoire des sociétés modernes comme un nouveau mode de vie. L’intermittence sera bientôt la règle ! A fortiori, puisque qu’il n’y en a pas de travail pour tout le monde ! L’intermittence peut donc aussi être un choix naturel. Chômeurs – CDD – Intérimaires – Vacataires – Travailleurs en alternance – Saisonniers – Intermittents – Chercheurs – Chômeurs – RSA, Stagiaires, etc. Sont tous des intermittents vivants des périodes d’emploi et de non emploi. En étendant à tous les domaines l’intermittence, on instituerait un nouveau mode de vie. N’est-il pas temps que l’on reconnaisse le caractère productif de cette nouvelle forme de travail qu’est l’intermittence et qu’elle soit correctement organisée et rémunérée ? »

UN AUTREMENT SYSTEME

– Réduire la durée du temps de travail à cinq heures par jour pour un salaire indexé sur le coût réel de la vie. Organiser l’occupation d’un même poste en relais – par le CONTRAT EMPLOI FORMID ; selon le concept exposé dans ces pages.

– Contrôler la cumulation des emplois de la même façon que l’on règlemente la cumulation des mandats pour les élus.

– Garantir de meilleures rémunérations aux retraités, en sorte qu’ils ne soient pas contraints de rechercher des emplois ou de prolonger une partie de leur ancienne activité pendant la durée de leur retraite.

– Contrôler la « pub qui fait la pub de la pub » et vampirise le budget des Entreprises – qui s’adonne à l’endoctrinement des masses version « comédie du bonheur », condamnant les consommateurs à n’être plus que des « gibiers de pub » – qui ponctionne le porte monnaie des consommateurs, réduisant ainsi leur pouvoir d’achat – qui pille systématique le monde des arts, détourne le sens de tout et contraint les créateurs à collaborer pour survivre.

– Soulager voire supprimer la pression exercée sur l’environnement par des charges ou des productions inutiles, qui n’apportent aucune satisfaction probante.

Cela signifie : Réduire la production des marchandises et appareils jetables qui n’ont d’autre justification que de créer des besoins inutiles et d’augmenter toujours plus une surproduction appauvrissant le réservoir des ressources naturelles.

– Orienter la production sur ce qui est durable.

– Re vitaminer le marché du travail par une nouvelle réglementation de la délocalisation des Entreprises et de la concurrence déloyale à propos de importations.

– Réduire l’obsolescence accélérée des produits de consommation. Inculquer la notion de « sélectivité » en matière de consommation individuelle. Là encore les consommateurs pourraient inverser les choses en ne consommant que des produits qui ne font pas de publicité.

QUESTIONS :

La « Révolution du Bonheur » ou « Révolution Culturelle », passe par une révolution des mentalités. Elle doit être une révolution de velours, sans violence urbaine.  C’est la remise en cause de tout ce qui a permis la domination de l’argent sur la vie des citoyens ; favorisé l’enrichissement mirifique de nombreux imposteurs, au détriment de celle d’hommes de génies. Si nous n’abattons pas les murs d’argent qui séparent les citoyens, ils les détruiront eux-mêmes.

Il faut donc remettre en lumière, sans tarder, l’inné et le talent. Voter pour des hommes mettant l’accent sur la notion de mérite, et qui les obligent eux-mêmes à se comporter de manière exemplaire. Elire des Hommes nouveaux décidés à remettre le citoyen au centre de la vie sociale et de la vie tout court, pour le réconcilier avec les institutions. Créer une forme de « décroissance pour le bien être individuel », convivial et soutenable. L’altruisme peut-il prendre le pas sur l’égoïsme ? La coopération sur la compétition effrénée ? La réalisation de soi sur l’obsession du travail ? La sobriété sur la consommation illimitée ? Le bonheur tel qu’il nous est prêché et vendu est un faux  bonheur, chacun le sait, mais presque tous en sont drogués. Tous endoctrinés par cette espèce de religion cathodique engendrée par la pubocratie. Quand les « lois de marchés » seront modifiées, seront-elles acceptées passivement par les privilégiés ? Se sentiront-ils victimisés ? Et qu’en sera-t-il des usagers dépendants du système, mentalement conditionnés par la pub ?

Et sur le fond : ce que nous vivons aujourd’hui n’est-il pas la conséquence des funestes projets du « nouvel ordre mondial » ? Le nouvel ordre mondial ne peut s’imposer sans qu’il y ait d’abord désordre mondial ! Nous vivons dans une époque de décadence comparable à celle de la « chute de l’Empire romain » ; sous la pression d’un système dictatorial contemporain qui offre toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : celui de leur servitude. Dans un monde étouffé par la course effrénée à la consommation illusoire. Un monde absurde, peuplé d’usagers, dématérialisés, bientôt contraints d’accepter la suppression de l’argent liquide et le puçage, manipulés, par les détenteurs du pouvoir économique et politique. Les  élites dirigeantes ont-elles programmé une épuration démographique comme cela a été gravé, en toutes langues, dans les monolithes du « Georgia Guide stones » ?  Cela passe nécessairement par une forme de « racisme social », envers une population devenue trop importante, jugée inutile et couteuse ? Cette stratégie consiste à obliger les citoyens à se conformer à des normes qui réduisent les libertés individuelles, et conduisent l’individu à subir une forme d’esclavage par dépendance matérielle et virtuelle. (Voir Georgia Guide Stones sur Youtube). Telles sont les questions que l’on peut se poser.

Faut-il compter sur la « pédagogie » des catastrophes naturelles pour tout régler ? Faut-il les appeler sur nous ? Ou pouvons nous espérer en que l’homme, devenu raisonnable, va accepter cette « simplicité » permettant de progresser par paliers vers le vrai partage… L’homme n’est-il pas allé trop loin dans la cupidité ? Ne va-t-il pas dépérir sous la pression découlant de ses excès ? Ces questions laissent à penser qu’il doit commencer par abandonner l’idée de « profiter » de tout, toujours et sans cesse et passer par une phase de décompression, pour enfin vivre maintenant comme tout le monde devra vivre demain. C’est ce que propose le concept de la « Révolution du Bonheur ».

Il n’y a pas de bonheur pour l’homme s’il ne peut être utile à ses semblables. Il grandit lorsqu’il offre aux autres ce qui lui manque.  Ma conviction est faite, l’important d’une vie est ce qu’on laisse derrière soi. C’est en me référent à ces idées que j’ai voulu apporter ma modeste contribution à l’intérêt général. Tenter de rendre à chacun l’espoir de reconquérir ces « parts de bonheur » perdues auxquelles il a droit, et à quoi tout le monde rêve. Tout est selon moi possible… Pour utopique qu’il paraisse, le CFE est applicable. Reste l’art et la manière.

REFERENCES CONTACTS ET LIENS :

La révolution du bonheur. (Littérature).

La déclaration des droits de l’artiste. (Littérature ).

1985 / Dystopie. (Littérature).

Site perso : Biographie – Bibliographie – discographie – Liens youtube

http://www.mathiasollivier.fr

Blog  : La révolution du bonheur : https://artaccess.wordpress.com/

Play liste Youtube  – chansons : C quoi le bonheur ?  L’ère tranquille..

https://www.youtube.com/playlist?list=FLudlLoA7NppgOuoiPuozS3g

Pour recevoir gratuitement, le PDF du texte intégral : adressez un mail à :

mathias-infos@orange.fr

Pour commander un ouvrage voir : www.mathiasollivier.fr et Amazon.

La Pub / Sources : http://multinationales.org/Les-folles-depenses-publicitaires-du-CAC40

QUATRIEME DE COUVERTURE DE l’OUVRAGE

La « Révolution du Bonheur » est une révolution de velours, parce que sans violence sociale. Elle passe évidemment par une évolution des mentalités. C’est la remise en cause du système qui a permis la domination de l’argent sur la vie des citoyens.

Le problème de l’emploi est le seul auquel il faut s’attaquer. Cette idée n’est pas nouvelle, beaucoup s’y sont essayés sans grand succès. Résoudre ce problème serait en tout cas apporter un grand remède à la plupart de nos maux. Cela dit compte tenu de l’explosion des nouvelles technologies, la robotisation de nombreux secteurs productifs au détriment de l’humain, le chômage ne peut qu’augmenter. A cet effet, Mathias Ollivier propose un concept révolutionnaire à même de créer 3.000.000 d’emplois en 2 ans ! Cela part de principes tels que : Le partage… « Travailler mieux, pour vivre plus », pour commencer à  « Vivre aujourd’hui comme tout le monde devra vivre demain. »  Idées s’opposant à celle de vouloir réduire la population mondiale à travers des conflits.

Cet ouvrage prétend remettre en lumière, l’inné et le talent… replacer le citoyen au centre de la vie sociale, afin de le réconcilier avec les institutions. Créer une forme de « décroissance » pour créer un nouveau progrès, convivial et soutenable. Diminuer pour augmenter est paradoxal, mais ça n’est rien moins ce que les états faisaient dans le passé en produisant des guerres ! Détruire puis reconstruire… Sur le fond, la « révolution du bonheur » que je propose, s’oppose à l’idée d’un retour à l’Europe d’avant l’Union.

L’altruisme peut-il prendre le pas sur l’égoïsme ? La coopération sur la compétition effrénée ? La réalisation de soi sur l’obsession du travail ? Le bien être social sur la misère. La sobriété sur la consommation efreinée ? Le bonheur tel qu’il nous est prêché et vendu est un faux bonheur, chacun le sait, mais presque tous en sont drogués. Tous endoctrinés par cette espèce de « religion cathodique » prêchée par la « pubocratie ».

Les nouvelles  « lois de marchés » seront-elles acceptées par les privilégiés qui pourraient se sentir victimisés ? Et qu’en sera-t-il des usagers dépendants du système, mentalement conditionnés ? Telles sont les questions que pose cet ouvrage, qui s’il n’est pas l’œuvre d’un homme politique ou technicien de l’économie, a peut-être le mérite de proposer une solution radicale que beaucoup voudraient voir venir au jour, avant qu’il ne soit trop tard…

 

 

 

 

 

Faire de l’Or avec Flamel ?

novembre 15, 2010

Les « Messes Basses de Nicolas Flamel », mettent à nu les mystères entourant la vie du célèbre et légendaire alchimiste Nicolas Flamel, qui vécut au Moyen-Âge à Paris. (1330 et 1418).

 L’originalité de l’ouvrage tient à ce que l’auteur  met en scène l’histoire le Flamel dans une version romancée contemporaine, sous forme d’enquête policière. On pourrait qualifier cet ouvrage de roman historique… Mais les termes de « roman cabalistique » ou « à énigmes », conviendraient mieux.

 Ce roman permet d’apporter des réponses claires sur quelques questions fondamentales… Qui était réellement Nicolas Flamel ? Comment a-t-il fait sa fortune ? Les écrits qu’il a laissés disent que c’est en fabriquant de l’or ! Mais…  De nombreux chercheurs ont tenté de percer le secret de la « Pierre Philosophale » et de la transmutation des métaux vils en or le plus pur. Pour cela encore faut-il savoir quelle matière cuire ?   C’est tout simplement ces trois énigmes que le lecteur devra résoudre avec l’aide de l’auteur.  Voilà ce  qui  distingue Mathias Ollivier de tous ceux qui ont écrit avant lui sur le même sujet. Cet ouvrage est un traité d’alchimie savoureuse qui se lit comme du Simenon. Il met fin à six siècles de  spéculation sur les mystères qui entourent la vie de ce personnage, sage, populaire et bien-aimé. Attendez-vous à quelques surprises !

 Commentaire :

Si l’on vous dit qu’il faut être un(e) intellectuel(le) pour entrer dans ce livre, n’en croyez rien, mais soyez philosophe…

Mathias Ollivier part du postulat que Nicolas Flamel est toujours en vie et fait ainsi de lui un contemporain.  Ce choix est une manière de rendre accessible à tous le langage et les symboles alchimiques, et d’éclairer totalement le propos. Cet ouvrage retrace la carrière de Nicolas Flamel qui débuta à Paris comme petit écrivain public, dont la vie fait couler l’encre depuis six cents ans. Le récit s’articule comme une enquête policière en laquelle la légende et les écrits de Flamel sont passés au peigne fin.  Le but de l’auteur est d’amener le lecteur à découvrir par lui-même qu’elle était la véritable identité de l’alchimiste et en terminent avec six siècles de recherches et de controverses au sujet de la nature véritable de la « Prima Mataeria » (Matière Primordiale sur quoi repose tout le Grand Œuvre, permettant de confectionner la Pierre Philosophale), dont on a  vainement cherché jusqu’ici le nom secret. Les « messes basses de Nicolas Flamel » devraient ouvrir la carrière à de nombreux philosophes, adeptes et alchimistes en herbes, ce qui n’est pas négligeable, en temps de crise du « pouvoir d’achat. Sans parler aux frayeurs que cela pourrait causer à ces Messieurs de l’Hôtel des monnaies…

Mathias Ollivier, dévoile la véritable identité de Flamel ; il vous invite à cette découverte surprenante. (Bénédicte Civet-Lobstein)

Commander l’ouvrage sur : http://www.mathiasollivier.fr

Le Merblex, Roman d’un enfant visionnaire

juin 23, 2010

–         Re parution : 2011 –  Roman contemporain – Auteur : Mathias Ollivier

COMMENTAIRE DE L’EDITEUR

–  Nous tenons particulièrement à faire connaître un Roman :

« Le -Merblex », dont l’auteur est d’origine liégeoise. L’action de son récit se déroule en effet en grande partie en Belgique. Lorsque j’ai lu « le Merblex », j’ai ressenti comme un choc ! Il est rare en effet, qu’un auteur vous procure le sentiment d’une vraie découverte. Cet auteur est apprécié par les lecteurs assidus de littérature ; mais aussi et c’est là une autre découverte : il  est plébiscité par les jeunes. J’en veux pour preuve le nombre grandissant d’internautes qui adoptent pour pseudonyme : « merblex »… Avec son « Merblex », Mathias Ollivier ouvre l’horizon à bien des mal-aimés. Ceci explique sans doute cela ? De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (Paul Naget)

« Dans cet ouvrage surprenant,  l’auteur marie les genres, ce qui lui valut longtemps le titre d’inclassable. Aujourd’hui, il apparaît comme un auteur à même de révolutionner la littérature. » (Ed.Demeter)

IV EME DE COUVERTURE ET RESUME DE L’OUVRAGE

Ankheri, scribe de Pharaon, décède en haute Egypte et décide de se réincarner pour évoluer encore. Plutôt que renaître en Orient, au sein d’une famille aimante, il choisi de renaître dans le nord, en milieu hostile ; persuadé qu’il progressera d’avantage en affrontant de terribles épreuves. Dès sa naissance, Ankheri, devenu Henri, est rejeté par sa mère. Il est « de trop au monde »… Comme elle dit. Cela fait de lui un Merblex révolté, inadapté à la culture Occidentale.  La mère,  rebaptisée « La Bouche », mérite la première place au « hit parade » de la tyrannie domestique. Elle voulait du bonheur… faut-il lui en vouloir ?

Henri entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique, qu’il porte en lui, en réminiscence à sa vie antérieure. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien. Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable… échappant ainsi à son enfance troublée.  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps… Il se « décorpore »… il se « dédouble », comme ils disent… Il rêve de remonter le Nil en barque solaire pour  se rassembler comme Osiris à qui il  s’identifie.

Pour exorciser son enfance malheureuse et se construire une identité, le Merblex commet un crime : il la met à mort ! Il transcende ses ressentiments à travers la géographie sacrée de son voyage intérieur. Le Merblex lapide la « société des loisirs », s’en prend à la « comédie du bonheur »,  prononce des sentences et remet « les pendules à l’heure », à travers un discours cinglant et récurrent, perpétuant ainsi la légende d’Osiris. L’enfance maltraitée, la différence, le conformisme, l’homosexualité, le bonheur, tous nos repères y passent…

Sans doute sommes nous tous des Merblex, c’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage.

De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire.

(Claire Lascombes)

RESUME DE L’OUVRAGE

Ankheri, scribe de Pharaon, décédé en haute Egypte sous le règne de Meneptah, est invité à se réincarner pour évoluer encore. Un guide spirituel se charge de l’orienter dans le choix de sa nouvelle famille, aimante et cultivée. Mais, Ankheri reste sourd à ces conseils. Persuadé qu’il progressera d’avantage en vivant l’existence d’un Merblex ; Ankheri choisit de renaître, en Belgique, dans la peau d’Henri, au sein d’une famille où les épreuves ne manquent pas.

Dès sa naissance, Henri est un  enfant rejeté et maltraité par sa mère. Il est « de trop au monde »…  comme elle dit. Cela fait de lui un Merblex, sans sexe défini… un enfant inadapté à la culture Occidentale. La mère, rebaptisée « La Bouche »,  laisse loin derrière elle la « Folcoche »  de Bazin   au « hit parade » de la tyrannie domestique.  C’est du « bonheur » qu’elle voulait, elle…  faut-il lui en vouloir ?

Henri  entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique de l’ancienne Egypte. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien.  Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable… échappant ainsi à son enfance troublée.  Mâat (déesse de Vérité-Justice), est sa Vierge Marie à lui…  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps… il se décorpore… il se « dédouble », comme ils disent…      Au cours de ses voyages en astral, il se voit  remonter le Nil en barque solaire pour renaître en totalité dans la lumière de la belle Amenti…  comme Osiris à qui il  s’identifie.

C’est à  la fin de son adolescence, que le rêve d’Henri devient réalité. La « merblexité », Henri n’en veut plus ! II fuit ses parents, enrôle comme steward sur les cargos et part pour l’Orient, à la recherche de son âme…

Au cours d’un voyage en Egypte, il rencontre un vieux Soufi  qui l’initie aux «mystères d’Osiris » et  l’aide à se reconstituer une identité. Cette initiation exorcise le passé d’Henri, mais a également pour conséquence de lui faire découvrir son homosexualité latente, résultat des traitements maternelle… Cette découverte constitue pour lui un choc qui lui fait entrevoir un destin auquel il n’était pas préparé. Henri vit un conflit moral abominable, il est pris de fièvre et finalement succombe.  De sa patrie céleste, Henri fait le bilan de sa vie, de ce qu’il a connu en Occident, dans le « monde des matrices » et des « marcheurs sur pieds »… Il   exprime la confusion qu’il peut y avoir entre androgynie et homosexualité.

Il lapide la « société des loisirs », la « comédie du bonheur » … Il prononce des sentences qui remettent « les pendules à l’heure »  comme l’on dit, à travers un discours cinglant et récurrent.

Le Merblex, est de la race du « petit prince », il porte un regard d’enfant impitoyable sur notre monde dit adulte. Sans doute sommes-nous tous des Merblex, des « mal-aimés »… C’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage. (JM Taulet)

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