Archive for the ‘iconoclaste’ Category

1985 – Ad perpetua memoria mundi

juillet 24, 2018

Chers amis et amies libraires et abonnés…
Découvrez « 1985 ».  Lisez le synopsis et faites-nous faire part de votre réaction par mail ou via le formulaire en bas de page. Vous pouvez également effectuer une commande par mail : art-access@orange.fr

Merci pour votre intérêt / Art-Access

1985-iconeIVème de couverture :

A l’instar de George Orwell (auteur de 1984), Mathias Ollivier publie « 1985 ». Dans ce roman, la mérule sert de métaphore et de fil rouge, pour désigner tout ce qui nous envahit et nous bouffe. L’impact que ce type de roman a sur la science-fiction amène à qualifier de dystopie tout texte d’anticipation sociale décrivant un avenir sombre. « 1985 » décrit une société étouffée par la course effrénée à la consommation illusoire. Plutôt que de présenter un monde parfait, l’auteur renvoi le monde à son image, le pire qui soit. Sans doute est-ce pour qu’on veuille le rendre meilleur ?

L’action se déroule à Bruxellanum, dans un univers décadent, à une époque comparable à celle de la « chute de l’Empire Romain » ; sous la pression d’un système dictatorial contemporain qui offre toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : celui de leur servitude.  Avec cette dystopie à la « Blad Runner », Mathias Ollivier, balance sa vision d’un monde sous contrôle, qui se dévore lui-même. Un monde absurde, peuplé d’usagers, dématérialisés, manipulés, par les détenteurs du pouvoir économique et politique. L’ouvrage prémonitoire à certains égards, parle de tout ce qui nous bouffe la vie… Les virus, l’argent, la pub, les passions, les technologues, etc.

L’auteur met en scène des personnages ordinaires en quête de bonheur placés dans des situations extraordinaires, qui les amènent à un inattendu destin. Marcus et Vera, principaux héros de cette histoire, nous font vivre une passion déchirante, qui mérite le « carré blanc »… L’argument littéraire développé dans ce roman iconoclaste amène à se demander comment l’on pourrait échapper à la pression du « nouvel ordre mondial » et préserver certaines valeurs. Le style et l’humour perturbant de l’auteur éclairent le lecteur sur les dérives d’un futur proche de notre réalité sociale, ce qui ajoute à l’histoire une dimension tangible. Demain c’était hier… Profitez-en…

 L’histoire :

Le héros, Marcus, jeune informaticien de haut vol, devient un despérado solitaire, luttant à sa manière contre le rouleau compresseur qu’est le « Centre Capitolain », lieu de pouvoir irradiant tout l’Empire de son attraction mortifère. Le « Centre », quintessence d’un capitalisme devenu « boîte de Pandore » pubocratique que personne n’ose refermer et ne peut encore moins contrôler. Marcus traîne son mal-être, entre Paris et Bruxellanum, dans le « pire des mondes », réminiscence du récit de Suétone.
Le « Centre » haut lieu de la « Pubocratie » offre sécurité, loisirs et plaisirs pour annihiler la conscience des citoyens, les gavant de « fake’s news » et de pubs qui leur font oublier qu’ils sont manipulés. L’agonie des hommes s’opère dans la servitude, l’estime de soi en déliquescence et dans la renonciation aux idéaux humanistes.
La mérule, opiniâtre entité dont l’invisibilité met en lumière la désespérance du monde, ronge lentement jusqu’aux joutes amoureuses des citoyens, patiemment mais sûrement. Marcus, tel un gladiateur anonyme lutte contre les fantasmes qui le vampirisent. Il essaie d’oublier Vera. Il ambitionnait d’appartenir au « Centre » qui offre à ceux qui le rejoignent sans se poser de questions, une existence de choix, pour autant qu’ils abandonnent leurs ultimes principes. Peu à peu il en devient dissident.
Vera, une étrange « Poster girl » sur le retour, réservée aux plaisirs des patriciens VIP du « Center », débarque dans la vie de Marcus et lui fait découvrir les tourments d’un amour explosif et destructeur, construit sur des pratiques  poussées à l’extrême. Vera ne peut éprouver de plaisir autrement que dans la douleur, la torture tant physique qu’intellectuelle, déviance outrancière d’une relation exempte d’amour-propre et d’estime de soi… Sans doute a-t-elle quelques fautes à expier ? C’est que l’on va découvrir, entre autres mystères.
« 1985 » à pour toile de fond une intrigue glauque bâtie des murs rongés d’une société aveugle, muette et sourde… Dès les premières pages, ce roman intrigue puis dérange ballotant le lecteur entre fascination et horreur. L’auteur traite de sujets graves touchant au bonheur avec une espèce d’humour cynique, au travers d’un langage cru parfois, mais non vulgaire. Certes, le vocabulaire de ce texte met mal à l’aise en pointant du doigt un certain degré de putréfaction dans la société actuelle. On ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec la décadence de l’Empire Romain et ses empereurs plus fous furieux les uns que les autres, entraînant dans leur folie une civilisation en bout de course. Un vent de luxure glacial et de peur souffle sur ce roman ; celui d’une dictature qui n’a aucun égard pour les libertés fondamentales de l’être humain… Il fut un temps où la dystopie éreintait le communisme triomphant, maintenant, elle fustige un capitalisme qui a depuis longtemps jeté aux orties ce qu’il pouvait avoir de meilleur. 1985 est certainement un de ces romans qui fait bouger les lignes.

Un espoir rédemption point néanmoins à travers l’incroyable destinée de héros ordinaires qui prônent la « Révolution du bonheur », un bonheur sans contrepartie que tout être humain est en droit d’exiger… Ultime désir porté par des hommes de bonne volonté qui un jour oseront dire : « NON ».

Lire les commentaires des lectrices et lecteurs  sur la page  « les lecteurs nous parlent.

.

L’ère deophile

juin 23, 2012

L’ère deophile

L’ère deophile

Dès 1977, l’auteur a prédit des évènements qui ont bouleversé le monde et d’autres encore à venir…Comme une guerre avec l’Iran. La venue d’hommes nouveaux. Le visage d’une nouvelle civilisation. Tout cela se passe sous nos yeux. Ce que les humains vivent aujourd’hui et vivront demain.

Révélation à propos de cet ouvrage : après la préface.

 

Préface de Daniel Brot :

                      « Lorsque l’auteur me demanda d’examiner son texte, je crus tout d’abord qu’il s’agissait d’un ouvrage, fort bien documenté, sur l’évolution annoncée des différentes religions convergeant vers une religion universelle, celle de l’Ere du Verseau. Mais, après avoir pris connaissance de « dialogue avec l’Ange » puis relu l’Ere Deophile sous ce nouvel éclairage…

            Bien que ce soit une part importante de l’ouvrage, en le réduisant à ce seul aspect, je compris que j’étais passé à côté de son principal message, lié au grand avènement spirituel que l’énergie combinée du Verseau et d’un nouvel Age d’Or réserve à notre monde en mutation…

Et ce message c’est la communication avec Dieu, quelle que soit la forme qu’on lui donne, ou la hiérarchie intermédiaire qu’on lui attribue (le Christ, les Anges, les Saints, les Anges gardiens…). Cette communication, de plus en plus directe, nous éclaire sur le don que les chamanes des temps (très) anciens possédaient. Mais entre temps, l’énergie des six millénaires de l’Age de Fer a conduit à une descente vers le matérialisme atrophiant les réceptacles de la quasi-totalité des individus les liants au cosmos. Et la nouvelle ère (deophile), parmi tous les changements fabuleux qu’elle opère, reconstitue progressivement les glandes (pituitaire et pinéale) des hommes, parcimonieusement dans un premier temps, pour ceux qui comme l’auteur ont pour tâche d’ouvrir la voie, aux nouvelles générations qui apparaissent, que certains appellent « enfants indigos ». Il faut dire que le mot clé du Verseau est « Transgression », mais il ne s’agit pas de transgresser pour le plaisir. Il s’agit de dépasser les dogmes qui, par définition, sont des artifices liés aux besoins d’une période ou d’un individu. La transgression dans ce cas, les remet en cause pour progresser vers des notions plus universelles.

J’ai compris ce message lorsque l’auteur me fit connaître la référence citée dans l’ouvrage « communication de quatre jeunes Hongrois durant l’occupation nazie avec une être de lumière ». C’est cette amorce d’évolution qui, avec bien d’autres symboles très forts, marqua les prémices de la nouvelle ère, deophile en l’occurrence, qui se développe. C’est la grande information qui nous est donnée par l’énergie nouvelle : « nous ne sommes pas seuls et nous pouvons aller chercher réponses et informations pour autant qu’elles soient destinées au « juste » ». Il s’agit donc bien de réveiller la partie divine qui est en nous.

Et curieusement, après avoir accepté de grandir avec cette dimension supplémentaire, les hommes vont voir les dogmes artificiels et les déformations jadis inspirées par des besoins de pouvoir des différentes religions disparaitre, pour laisser la place à l’essentiel : au Divin nommé « Inconnaissable » dans cet ouvrage.

En cela, l’ère deophile  éclaire sur le sens de la révolution en marche, sur le « fil de Dieu », si j’ose ce jeu de mot, que l’auteur a, à maintes reprises, expérimenté dans ses contacts avec l’infiniment subtil, l’infiniment beau. (Daniel Brot)

Commander l’ouvrage sur : http://www.mathiasollivier.fr

En 1977, un événement inattendu bouleversa ma vie. Tout partit d’un ouvrage extraordinaire qui était alors mon livre de chevet… A cette époque, je fus l’objet de communications auditives soudaines, que d’aucuns qualifieraient de « paranormales »… Quoi qu’il en soit elles furent pour moi bien réelles et concrètes. Je relate cet événement dans un ouvrage que j’ai intitulé : « L’ére deophile ». Au cours de ces communications auditives, une voix me demandait de « trouver le mot juste », pour désigner le « Troisième Testament » ! (Ouvrage déjà répandu sur toute la Terre). Beaucoup en ont fait leur livre de chevet, sans savoir qu’il est le Livre de la Troisième Alliance. Je compris instantanément qu’il s’agissait de mon livre de chevet… Voilà qui me plongeât dans l’ahurissement le plus total. Le néologisme « deophile », selon mes recherches, m’apparut être le mot juste, pour titrer mon propre ouvrage. J’ai donc rédigé mon texte pour parler d’un autre livre ; un livre que je nomme parfois « livre blanc de l’ère deophile »… parce que la couverture de ce livre est blanche et qu’il n’est signé par aucun auteur. Rien ne me prédestinait apparemment à cet exercice, qui fut assez fastidieux, compte tenu du fait qu’il me fallut compulser l’histoire des religions afin de démontrer quels étaient leurs points communs et étayer mon propos. Mon livre parle du « Troisième Testament », sans pour autant révéler le titre sous lequel il parut, mais en donnant simplement de nombreux indices pour que mes lecteurs se donnent la peine de le découvrir par eux-mêmes, au prix d’un tout petit effort.

Cela dit, compte tenu de l’insistance de certains, voulant savoir sans chercher, et puisque le but n’est pas de jouer aux devinettes, mais de répandre largement une nouvelle de la plus grande importance, je donne ci-après le titre de ce livre bien connu : « Le Dialogue avec l’Ange ».Cet ouvrage est la transcription de communications médiumniques parvenues en Hongrie à quatre personnes, juives et chrétiennes, durant la seconde guerre mondiale. Ce livre est le « Troisième Testament » ! Il fut traduit en français et publié à Paris par un éditeur du quai Conti.
Cet ouvrage est la transcription de communications médiumniques parvenues en Hongrie à quatre personnes, juives et chrétiennes, durant la seconde guerre mondiale. Ce livre est le « Troisième Testament » ! Il fut traduit en français et publié à Paris par un éditeur du quai Conti.
Je conseille vivement à toute personne capable de recevoir de puissants messages de lire ce livre.
Mon ouvrage rédigé entre 1977 et 1985, ne fut publié qu’en 2010, faute d’éditeur. Il annonce « l’ère deophile » et les bouleversements mondiaux qui en découleront… Dors et déjà on constatera que certains évènements prédits se sont avérés vrais ; cela se démontre dans le temps… Enfin, à l’instar des transcripteurs du « Dialogue avec l’Ange », je n’ai pas davantage souhaité signer mon ouvrage de mon nom, mais de ces simples initiales : J.S.V.P. (Abréviation de : Je suis votre paraclet). C’est en effet un livre parlant, un conseiller, un avocat. Ce livre est votre paraclet, non pas moi, mais l’ouvrage.

 

 

Le Merblex

janvier 22, 2012

  Le « Merblex » est  un livre de cœur, bâti en boucle, sur les principes du « voyage en barque solaire » et la légende d’Osiris. C’est l’ouvrage d’un enfant visionnaire.

Dès sa naissance en Belgique, Henri, est rejeté par sa mère. Il est « de trop au monde », dit-elle. Cela fait de lui un Merblex révolté, inadapté à la culture Occidentale. Sa mère, dépressive,  rebaptisée « La Bouche », mérite la première place au « hit parade » de la tyrannie domestique. Elle voulait du bonheur… faut-il lui en vouloir ? 

Henri entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique… réminiscence de sa vie antérieure. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien. Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable, échappant ainsi à son enfance troublée.  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps. Il se « décorpore »… Il rêve de remonter le Nil en barque solaire pour  se rassembler comme Osiris à qui il  s’identifie.

Pour exorciser son enfance malheureuse et se construire une identité, le Merblex commet un crime : il la met à mort ! Il transcende ses ressentiments à travers la géographie sacrée. Le Merblex lapide la « société des loisirs », s’en prend à la « comédie du bonheur »,  prononce des sentences et remet « les pendules à l’heure », à travers un discours cinglant. L’enfance maltraitée, la différence, le conformisme, l’homosexualité, le bonheur, tous nos repères y passent…

Sans doute sommes-nous tous un peu des Merblex ? C’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage.

De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (J.M Taulet / P. Naget)

Commander et lire la IVème de couverture sur : http://www.mathiasollivier.fr

 

Le Merblex, Roman d’un enfant visionnaire

juin 23, 2010

–         Re parution : 2011 –  Roman contemporain – Auteur : Mathias Ollivier

COMMENTAIRE DE L’EDITEUR

–  Nous tenons particulièrement à faire connaître un Roman :

« Le -Merblex », dont l’auteur est d’origine liégeoise. L’action de son récit se déroule en effet en grande partie en Belgique. Lorsque j’ai lu « le Merblex », j’ai ressenti comme un choc ! Il est rare en effet, qu’un auteur vous procure le sentiment d’une vraie découverte. Cet auteur est apprécié par les lecteurs assidus de littérature ; mais aussi et c’est là une autre découverte : il  est plébiscité par les jeunes. J’en veux pour preuve le nombre grandissant d’internautes qui adoptent pour pseudonyme : « merblex »… Avec son « Merblex », Mathias Ollivier ouvre l’horizon à bien des mal-aimés. Ceci explique sans doute cela ? De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (Paul Naget)

« Dans cet ouvrage surprenant,  l’auteur marie les genres, ce qui lui valut longtemps le titre d’inclassable. Aujourd’hui, il apparaît comme un auteur à même de révolutionner la littérature. » (Ed.Demeter)

IV EME DE COUVERTURE ET RESUME DE L’OUVRAGE

Ankheri, scribe de Pharaon, décède en haute Egypte et décide de se réincarner pour évoluer encore. Plutôt que renaître en Orient, au sein d’une famille aimante, il choisi de renaître dans le nord, en milieu hostile ; persuadé qu’il progressera d’avantage en affrontant de terribles épreuves. Dès sa naissance, Ankheri, devenu Henri, est rejeté par sa mère. Il est « de trop au monde »… Comme elle dit. Cela fait de lui un Merblex révolté, inadapté à la culture Occidentale.  La mère,  rebaptisée « La Bouche », mérite la première place au « hit parade » de la tyrannie domestique. Elle voulait du bonheur… faut-il lui en vouloir ?

Henri entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique, qu’il porte en lui, en réminiscence à sa vie antérieure. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien. Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable… échappant ainsi à son enfance troublée.  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps… Il se « décorpore »… il se « dédouble », comme ils disent… Il rêve de remonter le Nil en barque solaire pour  se rassembler comme Osiris à qui il  s’identifie.

Pour exorciser son enfance malheureuse et se construire une identité, le Merblex commet un crime : il la met à mort ! Il transcende ses ressentiments à travers la géographie sacrée de son voyage intérieur. Le Merblex lapide la « société des loisirs », s’en prend à la « comédie du bonheur »,  prononce des sentences et remet « les pendules à l’heure », à travers un discours cinglant et récurrent, perpétuant ainsi la légende d’Osiris. L’enfance maltraitée, la différence, le conformisme, l’homosexualité, le bonheur, tous nos repères y passent…

Sans doute sommes nous tous des Merblex, c’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage.

De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire.

(Claire Lascombes)

RESUME DE L’OUVRAGE

Ankheri, scribe de Pharaon, décédé en haute Egypte sous le règne de Meneptah, est invité à se réincarner pour évoluer encore. Un guide spirituel se charge de l’orienter dans le choix de sa nouvelle famille, aimante et cultivée. Mais, Ankheri reste sourd à ces conseils. Persuadé qu’il progressera d’avantage en vivant l’existence d’un Merblex ; Ankheri choisit de renaître, en Belgique, dans la peau d’Henri, au sein d’une famille où les épreuves ne manquent pas.

Dès sa naissance, Henri est un  enfant rejeté et maltraité par sa mère. Il est « de trop au monde »…  comme elle dit. Cela fait de lui un Merblex, sans sexe défini… un enfant inadapté à la culture Occidentale. La mère, rebaptisée « La Bouche »,  laisse loin derrière elle la « Folcoche »  de Bazin   au « hit parade » de la tyrannie domestique.  C’est du « bonheur » qu’elle voulait, elle…  faut-il lui en vouloir ?

Henri  entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique de l’ancienne Egypte. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien.  Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable… échappant ainsi à son enfance troublée.  Mâat (déesse de Vérité-Justice), est sa Vierge Marie à lui…  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps… il se décorpore… il se « dédouble », comme ils disent…      Au cours de ses voyages en astral, il se voit  remonter le Nil en barque solaire pour renaître en totalité dans la lumière de la belle Amenti…  comme Osiris à qui il  s’identifie.

C’est à  la fin de son adolescence, que le rêve d’Henri devient réalité. La « merblexité », Henri n’en veut plus ! II fuit ses parents, enrôle comme steward sur les cargos et part pour l’Orient, à la recherche de son âme…

Au cours d’un voyage en Egypte, il rencontre un vieux Soufi  qui l’initie aux «mystères d’Osiris » et  l’aide à se reconstituer une identité. Cette initiation exorcise le passé d’Henri, mais a également pour conséquence de lui faire découvrir son homosexualité latente, résultat des traitements maternelle… Cette découverte constitue pour lui un choc qui lui fait entrevoir un destin auquel il n’était pas préparé. Henri vit un conflit moral abominable, il est pris de fièvre et finalement succombe.  De sa patrie céleste, Henri fait le bilan de sa vie, de ce qu’il a connu en Occident, dans le « monde des matrices » et des « marcheurs sur pieds »… Il   exprime la confusion qu’il peut y avoir entre androgynie et homosexualité.

Il lapide la « société des loisirs », la « comédie du bonheur » … Il prononce des sentences qui remettent « les pendules à l’heure »  comme l’on dit, à travers un discours cinglant et récurrent.

Le Merblex, est de la race du « petit prince », il porte un regard d’enfant impitoyable sur notre monde dit adulte. Sans doute sommes-nous tous des Merblex, des « mal-aimés »… C’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage. (JM Taulet)

le commander : http://www.mathiasollivier.fr