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Vous m’en direz tant…

avril 18, 2016

Etat des lieux 2016. 

mask_1Evènements naturels extraordinaires partout dans le monde : Fonte des glaciers – perturbations atmosphériques – Augmentation du niveau des mers et des océans. Inondations – Incendies gigantesques – Tsunamis – Eruptions volcaniques – Tremblements de terre – Tornades – Typhons – Eboulements – Avalanches – Trous gigantesques soudains à la surface de la  terre – Pluies rouges sang – chutes de neige dans les déserts arabiques. Morts de Millions d’espèces de poissons – crustacés – cétacés échoués sur les plages – pour cause du réchauffement, de la pollution des mers et des océans. Découvertes de monstres marins mutants jamais vus, échoués ou pêchés dans les mers et les eaux douces, à cause des déchets chimiques et radioactifs déversés depuis des années dans les eaux du globe. Milliers d’oiseaux foudroyés en plein vol tombés sur terre. Centaines d’animaux sauvages échappés des zoos envahissant les villes. Mort par million d’insectes et particulièrement des abeilles. Apparition d’insectes  inconnus jusqu’ici dans certaines contrées, réapparition de ceux qui avaient disparus, dont certains sont porteurs de virus.  Naissances de bébé malformés. Incertitudes  OGM… Pesticides en cause… Comment ça va ?

Faits extraordinaires : Signes  et phénomènes inexpliqués constatés et filmés par des personnes de toutes couches sociales, partout dans le monde – personnes  lambdas – militaires – pilotes – astronautes, etc  : OVNIS par milliers traversant l’espace et l’atmosphère terrestre  –  Signalement de la présence d’Aliens – apparition de « crop circles » dans les champs par centaines  sur plusieurs continents – apparitions lumineuses intenses en forme de croix ou de colonne – flash lumineux sur des édifices religieux à la vue de tous – Sonneries de trompettes semblables au son du Shofar ou de trompes tibétaines parcourant le ciel enregistrées sur plusieurs continents.  Ben ça c’est la meilleure alors !

Actualités à boire et à manger – Sources officielles et officieuses objectives et subjectives, canulars  pour certaines : Scandales dans la classe politique  – Menaces de nouveaux crash boursiers – Effondrement du dollar Menace d’écroulement de l’Union Européenne. Scandales  et menaces de la chute du Vatican.  Dénonciations de complots avérés ou non, comme à propos de l’attaque  du World trait Center.

Etablissement du « Nouvel Ordre Mondial » sur toute la planète auquel « personne ne pourra échapper » comme l’affirment  bon nombre d’hommes politiques.

Avec au programme : Un plan de réduction de la population mondiale de 50% – Le contrôle total des individus via les nouvelles technologies en prenant pour prétexte : la « sécurité » et la « santé ». Exemple : l’implant de  la puce RFID sous la peau, obligatoire d’ici peu, et dont les médias américains et européens font dors et déjà la publicité. Selon certaines sources : Les pratiques tels que le tatouage – le piercing – les organes artificiels, ne sont rien moins que des manières de faire accepter aux humains l’introduction de corps étrangers dans leurs organismes ; de manière à ce qu’ils acceptent volontiers l’implant de la puce RFID le moment venu… et dont le but est de les contrôler ! On est loin de l’idée : « mon corps est un temple ». Et à part ça, comment ça va ?

Société : Montée en puissance de mouvements de résistance tel que le «  survivalisme » et d’opposition au « nouvel ordre mondial » – « Anonymous » –  « nuit debout », etc.

Les flux migratoires massifs – Terrorisme mondial. Etat d’urgence avéré – Risques de guerre mondiale – de guerre civile – de révolution, termes que les hommes politiques eux-mêmes n’hésitent plus à employer publiquement. Montée de l’antisémitisme – de la xénophobie entre autres phobies… Multiplication des sectes sataniques hors contrôle. Manipulations génétiques hors contrôle – Vente d’organes  sur des marchés parallèles et mafieux. Arnaques planétaires  – hacking.

Chômage de masse (Robotisation à outrance – e-commerce – délocalisations) – grèves – manifestations – réduction des acquis sociaux – mariage pour tous, déstructuration de la famille – mise à mal de l’agriculture, suicides – révoltes syndicales  – nivèlement par le bas de l’éducation – affaiblissement de la magistrature – réduction des moyens hospitaliers – revendications – pauvreté – misère – suicides – prostitution estudiantine –  Crimes en tous genres – braquages – drogues – pédophilie –  kidnappings – meurtres – assassinats – génocides. Propagation de virus – pandémies. Et à part ça, comment ça va !

Administration infiltrée – Imams et mosquées hors contrôle – Terrorisme. Liberté d’expression et droits de l’homme mis à mal. Désagrégation de la zone Schengen. Démocratie  de façade. Invasion islamique. Défense nationales  :  commandement des armées et des industries d’armement  (qui sont les domaines souverains exclusifs des états), aux ordres de nations étrangères. Ventes de technologies avancées à des pays qui pourraient les retourner contre leurs bienfaiteurs en cas de conflits.  Clash et scandales politiques, débats redondants et stériles, sans prises de décisions.  Ben ça c’est la meilleure alors !

L’emploi : Nouvelle loi…  pas contents les gens… Qui peut encore croire au retour du plein emploi ? Personne, bien sûr. Et à la baisse du chômage ? Un petit peu sans doute ? Mais avec l’immigration annuelle classique, lafallut constant de migrants inattendus, les milliers d’étudiants qui chaque année parviennent en fin de  cycle d’études pour entrer sur le marché du travail, le travail au noir, les délocalisations, le développement de la robotisation, l’expansion de l’e-commerce qui ratisse très large… Il y a peu de travail sur la planche ! Dans le meilleur des cas certains travaillent pour manger, d’autres mangent pour travailler, d’aucuns travaillent pour conserver leur travail. Il y a pourtant une solution, difficile de développer ici. Le concept est développé dans l’ouvrage « la nulture »… Selon toutes vraisemblances les manifs estudiantines ne s’articulent pas uniquement autour de la loi El Khomri, mais cristallisent un grand nombre de mécontentements immanents au système dans lequel nous vivons (dans les domaines de l’agriculture, les milieux ouvriers, artistiques, commerçants,  par exemple ; mais bien d’autres)… Il est très possible que 2016/17 connaisse un rassemblement de tous les acteurs mécontents de la société à tous les niveaux, alors là… le terme de « révolution » prendra tout son sens.  Vous m’en direz tant…

Culture : Programmes TV : Enquêtes impossibles – crimes – crimes en haute société – New York enquêtes criminelles – NCIS – Section de recherches – la chute – Esprit criminels – Elémentary – Enquêtes d’actions – Meurtres au paradis – Portraits d’Hitler  – Crimes en Lozère – Mentalist – Ces crimes qui ont choqué le monde – Faites entrer l’accusé – Les experts Miami – Castle – Personne of interest – New York Unité Spéciale  – Les experts cyber, criminels et assassins starifiés, Boons, etc. Comment ça va ?

Musique : Formatage du monde artistique – Monopole de la pub sur le choix des programmes – manipulations – Piratages – utilisation et téléchargement  des productions audiovisuelles sans rémunération. Vente de CD’s uniquement en grande distribution ce qui élimine les grands auteurs compositeur interprètes. Nivèlement par le bas.

Littérature : Même combat. Livres vendus au poids.

Sport : Scandales au plus haut niveau – Joueurs gladiateurs surpayés, main mise de la pub sur les évènements sportifs, etc. Matchs de foot et autres évènements sont devenus des aires d’affrontements entre supporters, c’est la guerre…  Décès de joueurs en plein match.  Vous m’en direz tant…

 INTERNET : Vidéos publiées quotidiennement sur YouTube dont on ne sait si elles relatent de réelles infos ou si elles sont dues à des manipulations organisées ? Comme :

Nouvel ordre mondial – illuminati – Bilderberg –  Aliens – OVNIS – Nibiru  – Bluebeam  – Isis –  Lucifer – Antéchrist – Reptiliens –  fin des temps – fin du monde – guerre mondiale – Prophéties – retour du Christ – Troisièmes Temple – découvertes archéologiques remettant en cause les théories classiques historiques, etc.  Ben ça c’est la meilleure alors !

Quelques auteurs ont décrit le projet du NWO (nouvel ordre mondial), comme un monde terrifiant dans lequel nous vivons de plus en plus sous la dictature de puissants dirigeants sans égard pour les libertés fondamentales. Un monde dans lequel tous survivent sous la pression d’un système  qui offre pourtant  toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : Celui de leur servitude. Le « nouvel ordre mondial » apparaît aujourd’hui comme un nouveau système de société dans lequel les citoyens sont empêchés d’atteindre le bonheur. NWO contre l’avènement duquel de nombreuses voix s’élèvent pour mettre en garde l’humanité. Seuls quelques  élus mystérieux, parties prenantes, sont à couvert. On dit que :  Les chefs d’états, les dirigeants actuels semblent dépassés par le NWO. Ils ne gouvernent plus, ils gèrent. Ils obéissent à des hommes plus puissants qu’eux. C’est pourquoi ils ne font pas toujours  ce qu’ils disent et ne disent pas ce qu’ils font.  Tous ces avertissements apparaissent de plus en plus au grand jour. Il appartient à chacun d’en tirer une opinion et de prendre ses responsabilités lorsque cela s’avèrera nécessaire. Quoi qu’il en soit, il est évident que le système actuel est en bout de course et ne satisfait plus les hommes. Il faut donc en changer. La question est de savoir si nous en seront victimes ou bénéficiaires, et combien de victimes feront les réformes et changements ? Transformer le monde peut-il se faire sans douleur ?

NOTE : On se souviendra d’auteurs tels que Georges Orwel – Aldous Huxley – Mathias Ollivier, qui dans leurs ouvrages (1984 – Le meilleur des mondes – Serpula – l’Ere deophile – La nulture – La révolution du bonheur), avertissaient les hommes des manipulations présentées à tous sous forme de « jeux » comme des progrès pour la santé et la sécurité des individus. Edito : La chute de l’empire Occidental ?

L’Amour a cappella

janvier 23, 2015

couverture

« On s’aimait a cappella, sans arrangements ni orchestrations, sans planifier, sans rien cibler et nos projets d’avenir ne tenaient jamais qu’à une chanson. »

Cette autobiographie romancée, balancée comme une chanson a cappella, est le récit du parcours accidenté d’un artiste à travers notre univers surmédiatisé ou le marketing prime sur les valeurs artistiques. Mathias Ollivier raconte, non sans humour, ses démêlés avec le monde du show business et sa quête d’authenticité à contre formats. Il nous livre les pressions, les manipulations que subissent les artistes, toujours en première ligne pour affronter le conformisme ambiant de la « grande foire aux affaires » où ils apparaissent souvent comme des trouble-fêtes… Cet ouvrage est aussi celui d’un auteur témoins de son temps, qui replonge le lecteur dans les seventies, années durant lesquelles les élus nous concoctaient celles qui maintenant le sont beaucoup moins.
La « chanson », sert de fil rouge à l’auteur pour nous livrer sans pudeur ses amours passions, ses amitiés, et son amour d’autrui, tout ensemble. Il raconte ses traversées de déserts et de tunnels… Entre les plages de disques et celles qu’il peut quelque fois s’offrir au soleil, il fustige le faux bonheur de la pub… Il nous dévoile les coulisses de ses amours fracturés… Les « nanas » en quête de « sécurité », qui craquent, qui abandonnent. Les muses qui aiment et parfois supportent… Nous découvrons les sacrifices auxquels doivent consentir les artistes déterminés à bâtir une œuvre. Poétique, idéaliste, anticonformiste, avec ce sens de la formule qui le caractérise, Mathias Ollivier nous livre sa vision d’une société dans laquelle la « liberté d’expression » est de plus en plus mise à mal et dont l’art souvent est absent. (Art-Access)

Préface
Comme d’autres artistes, Mathias – dont je fus le producteur dans les années 75/78 – veut faire une œuvre de sa vie. Il y travaille inlassablement, espérant figurer parmi les plus grands. Il cherche, triture les mots et les rimes, nuits après jours. Il sacrifie tout à son art. Mais le show business est-il fait pour les artistes ? N’est-il pas plutôt une usine à fric ?

Composer de « belles chansons », n’est pas tout à fait la même chose que de « faire des tubes »… Faut-il s’étonner alors qu’un auteur original, soit méprisé et rejeté, autant que le fut Mathias ? Préserver son authenticité tout en s’adaptant au métier, sans pourtant tomber dans le conformisme, est sans doute un des exercices les plus périlleux qui soit ; dans ce milieu qui ne jure que par l’argent et la mise au format de tout ce qui est destiné au public.

Mathias Ollivier est un des rares artistes à avoir eu le courage de refuser de se laisser formater par le « show biz », pour rester libre artistiquement.
Iconoclaste, intemporel, poétique, « pas au format »… Il reste un inclassable dans ce métier où il navigue à contre courant. Son parcours accidenté est essentiellement un combat contre la conformité à la norme… Iconoclaste, on l’est ou le devient malgré soi.

Hubert Ballay.

Commander l’ouvrage : http://www.mathiasollivier.fr

L’Amour Obéré

septembre 8, 2014

Roman

Roman

Les Editions Chapitre publient : L’Amour Obéré – ISBN: 979-10-290-0115-4
Ouvrage ô combien d’actualité au moment où l’affaire Trierweiler secoue la société…
Auteur : Mathias Ollivier / Edition / Distribution : Librairies Chapitre.
Pour en savoir plus, suivez le lien :
http://jepubliemonlivre.chapitre.com/roman/2288-l-amour-obere-mathias-ollivier-9791029001154.html

L’amour obéré (septième ouvrage de Mathias Ollivier), ouvrage ô combien d’actualité à l’heure ou le « grand déballage Trierweiler » alimente tous les débats, donnant raison à l’auteur à plus d’un chapitre.
L’amour obéré raconte la quête d’un homme pour qui la vie sans amour n’est rien. L’argent est au cœur de cette histoire et semble faire le bonheur. En amour, l’argent n’y revient-on pas toujours ? Ce livre n’est pas le récit d’un « grand amour », c’est un « long roman d’amours », dans lequel l’auteur s’étripe en s’attaquant aux clichés. Nouvelle « Comédie humaine », s’il en est, à l’heure ou internet formate les cœurs via nos codes, logins et adresses IP. Nos rapports amoureux ont-ils encore quelque chose de naturel ? Amours à crédit, aberrants, débiteurs, endettés jusqu’au cou…Trahisons… Jalousies… Vengeances…
La question décapante que pose Mathias Ollivier, préoccupe bien des êtres ; quel est le prix à payer, pour être aimé ? Faut-il avoir les moyens pour être quelqu’un de bien ? Un Prince ? Les femmes sont-elles devenues vénales ? S’intéressent-elles plus à l’avoir qu’à l’être ? Quelles névroses dissimulent-elles sous leurs charmes ? Faut-il se protéger de leurs sourires angéliques, craindre leurs seins, si doux, si ronds ? Les femmes sont-elles des manipulatrices en puissance ? Ne sont-elles que tentations, des pièges pour l’homme généreux, rêvant d’amour fusionnel ? De tels hommes sont-ils trop féminins ? Trop romantiques ? Idéalistes ?
Où trouver le bel amour, qu’attend Marcus ? Au jardin du Luxembourg, sur la toile ? Où sont les filles en or, qui à force d’aimer et d’amour propulsent les hommes qu’elles aiment haut, très haut ? Comment obtenir l’alchimie qui transforme une vie ordinaire en bonheur extraordinaire, quand la sécurité obnubile la femme et stresse la société tout entière ? Qui en détient la recette ? Gégé, l’ami de toujours ? Eros ? Cupidon ? Pourquoi la quête d’amour et d’unité apporte-t-elle davantage de larmes et de douleur, que de bonheur… Jalousies… Conflits entre contraires, rarement complémentaires… Enfants rejetés, maltraités, abandonnés, assassinés… L’amour n’a pas besoin de loi… La Loi est l’Amour lui-même, dit l’auteur. Certes, mais cette loi semble bien impitoyable. Les dieux eux-mêmes s’y perdent.

http://www.mathiasollivier.fr

LES LECTEURS NOUS PARLENT…

décembre 7, 2013

Oeuvres de Mathias Ollivier : Commentaires des lecteurs

Le Merbex / Roman – Serpula / Roman – Le Messes Basses de Nicolas Flamel / Roman – L’Ere deophile / Philosophie / Religion

LE MERBLEX (Extraits de commentaires)
Un sujet pas facile à aborder, déjà beaucoup traité. Celui ci est fait avec beaucoup de pudeur, d’humour et de retenue. L’idée de lié la vie réel de cette enfant mal aimé à sa vie intérieur est une vraie réussite psychologique. C’est aussi un essai sur la pauvreté et ses dérives, cette recherche permanente de réussir sa vie en pensant que la réussite est dans la possession de biens. Ce livre nous émeu, nous secoue, nous remue, et nous amuse. Les rencontres avec les autres, sont violentes et nous renvoie à une triste réalité. Pour ma part, j’ai adoré ce livre. Il me parle. (Marie. A.)

2)
Lorsque j’ai lu « le Merblex », j’ai ressenti comme un choc ! Il est rare en effet, qu’un auteur vous procure le sentiment d’une vraie découverte. Cet auteur est apprécié par les lecteurs assidus de littérature ; mais aussi et c’est là une autre découverte : il est plébiscité par les jeunes. J’en veux pour preuve le nombre grandissant d’internautes qui adoptent pour pseudonyme : « merblex »… Avec son « Merblex », Mathias Ollivier ouvre l’horizon à bien des mal-aimés. Ceci explique sans doute cela ? De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (Paul Naget)

Commentaires de presse au sujet de :
Serpula ou La chute de l’empire Occidental !

Commentaire 1
Serpula, on adore ou on déteste. C’est un livre qui dérange et brûle les doigts.
Mathias Ollivier n’écrit pas « là où on lui dit d’écrire », peu s’en faut. Il provoque la réflexion en abordant des thèmes tels que l’amour, l’emploi, la science sous cellophane politique. Mathias Ollivier nous raconte le « Pire des mondes », quant Aldous Huxley nous parlait du « Meilleur»… La ligne rouge a été depuis longtemps franchie, cela est certain. Les pages « soft » ou « hard » de ce roman iconoclaste aide à comprendre le monde pour le refaire, puisqu’enfin montrer le pire n’est-ce pas une manière d’apprendre à aimer et vouloir le meilleur ? Serpula propose la révolution du bonheur ! Ceux et celles qui ont connu le Mathias auteur compositeur interprète, se souviendront qu’il posait déjà la question dans sa chanson « C’est quoi le bonheur ? » Conformistes et âmes sensibles, s’abstenir !
(Isa Lebel)

Commentaire 2
Je viens de finir Serpula: quel livre !…On n’en sort pas indemne !…Il n’y a pas un récit calqué sur l’habituel avec une situation initiale évoluant au gré des quêtes des héros, des pièges de leurs ennemis. Non ! Plutôt un magma terrifiant au sein duquel une plante malfaisante rampe, ronge, détruit. La chronologie, aussi, s’édulcore, s’étend, revient pour mieux nourrir puis consumer et anéantir l’espoir, l’amour, l’humain. Les amours tumultueuses, impudiques, torrides de Marcus et Véra naissent-ils sous la plume d’un auteur fou qui veut choquer, surprendre ou d’un visionnaire qui balaie les convenances, feint de parler science-fiction, fait de ses personnages des marionnettes, pire, des esclaves heureux de l’être car ils croient vivre en démocratie alors qu’ils ne sont même pas maîtres de leurs pensées.
Un monde décadent que l’auteur décrit avec un langage bien à lui qui m’a d’abord désorientée, qui m’a aussi un peu gênée car ce roman m’a obligée à ouvrir les yeux sur ce monde pourri et, peut-être, qui sait, ai-je une puce électronique sous la tempe, qui m’empêche de voir le monde virtuel dans lequel je vis ! En tout cas, bravo pour ce roman. Je crois que Mathias n’est pas un type comme les autres! Aline Vignes.

Commentaire 3
Avec Serpula Mathias Ollivier Casse l’écriture et marque son territoire. Il faut parfois lire en « sms » ou en « web » dont l’argot nouveau étonne, mais quand on ouvre les yeux de l’esprit, on avance dans une histoire fulgurante à la « Blad Runner » ; filmée par un réalisateur visionnaire qui nous remet à la page.
Fallait-il que l’auteur adopte ce style pour tracer son propos ? L’illettrisme en France voudrait que l’on insiste pour que les jeunes lisent de l’Hugo, mais il n’en reste pas moins que ce postula les séduit davantage et les aides à se plonger dans ce grand Roman avant-gardiste. Il y eut des précédents dont je ne citerais que Céline. En un mot lisez « Serpula » si vous êtes prêts à prendre des risques littéraires et assumer comme tout le monde la « chute de l’empire Occidental » au travers de ces pages imagées et imprégnées de philosophie. (Lire)

Commentaire 4
J’ai lu Serpula… Texte avant-gardiste, écrivain visionnaire… De quoi méditer…
Bravo…. Je pense que cet ouvrage est original… Il est réussi dans sa construction à mon sens atypique. Pour ce qui concerne le fond, il suffit que le lecteur se laisse aller dans l’histoire et alors il baignera dans l’ambiance particulière d’un monde à la dérive où l’espoir tout de même perce le bout de son nez… Faut-il encore que l’homme lui laisse cette dernière chance ?
Dés le début, Mathias Ollivier nous donnes le ton, et l’on s’embarque dans l’histoire. Le lecteur ne peut sortir de ce livre indifférent et pour moi, je crois que dans ce cas, l’auteur a réussi son coup…
Michèle. « ACAL ».

Commentaire 5
J’ai beaucoup aimé, je communique ce roman aux lecteurs pour le prix de littérature de la chaîne.
P.H (Editorialiste – Rédacteur en chef – France Télévision)

Commentaire 6
…/… Après avoir découvert Serpula, l’auteur livre là une partie de lui même. Cette thérapie collective est un régal pour la lectrice que je suis. Bravo Mathias. Inclassable, tu as du génie ou tu en es un ? Peut être le troisième œil ? Un livre qui nous emporte entre fantasme et recherche du bonheur, il nous conduit tout doucement à nous interroger sur notre société, sur notre quête personnelle et nous amuse. Ce livre qui pourrait sembler noir, est drôle, les personnages sont attachants. Les jeux de mots qu’on trouve régulièrement est une invitation à la vigilance. Comme si on avait glissé des petits spots, pas pour nous faire consommer mais pour rire quand on ne s’y attend pas. Pour ma part, j’ai adoré, le style, l’histoire, l’originalité. On est sur un style nouveau, sur une vision de la société qui est réelle bien qu’elle semble irréelle. Cette comparaison avec le livre de Georges Orwell n’est pas usurpée et est méritée. Pour ma part, j’ai découvert ce livre par hasard, j’ai depuis lu le Merblex, et je dois dire que je viens de découvrir un grand auteur. (Marie. A)

Vous pouvez les commander chez votre libraire en précisant le titre et l’auteur
ou en ligne sur Fnac – Amazone ou directement sur http://www.art-access.fr

Edito : La chute de l’empire Occidental ?

novembre 22, 2012

L’actualité politique donne raison aux auteurs d’ouvrages tels que : La « Révolution du Bonheur » : qui dès 1995 annonçait une révolution culturelle en France. – « L’Ere deophile » qui dès 1977 prédit la chute de l’Empire Occidental – l’avènement d’une religion mondiale – l’avènement d’hommes nouveaux – une guerre avec l’Iran – les multiples luttes intestines entre hommes de pouvoir – les uns restant accrochés à l’ancien système – les autres luttant pour faire valoir une civilisation nouvelle… tandis que le monde se transforme irrémédiablement de la manière dont en décide le temps…

La chute de l’Occident est calquée sur celle de l’empire Romain. Pour préserver la santé d’un corps gangrené, le chirurgien sacrifie d’abord un doigt de pied, puis une jambe, une main ou un bras pensant que c’est le seul  moyen de préserver le cœur… Au début de notre ère, les romains, suites aux invasions « barbares » firent de même. Ils ont d’abord cédé des terres aux envahisseurs en échange de soldats, supposés défendre les frontières de l’empire. Mais, en sacrifiant ces territoires, Rome diminuait du même coup ses ressources. Dès lors les césars n’eurent plus les moyens de payer la solde des militaires qui finirent par se révolter. L’arrivée massive de peuplades du nord que Rome ne put intégrer, l’avènement du christianisme, ouvrirent une brèche plus large encore dans les fondements de la culture romaine au point de la transformer jusqu’à ce qu’elle devienne la nôtre. Par ailleurs, de nombreux esclaves affranchis – qui se peuvent comparer aux émigrés des XXème et XXIème siècle – accédèrent à des postes dans l’administration. Les derniers césars ne contrôlaient plus l’administration, ni leurs budgets, ni l’armée. Dès lors, les temples de la république romaine vacillèrent sur leurs bases jusqu’à l’effondrement. Rome, de plus en plus déchirée, infiltrée, sombra dans le chaos. L’Occident Européen d’aujourd’hui commet les mêmes erreurs en agissant de la même façon. En délocalisant ou cédant leurs entreprises, leurs zones portuaires à des investisseurs étrangers, sans parler de leurs précieux « savoir faire », et autres symboles prestigieux, tels que : Château Margaux, Martinez, Fouquets et autres, la liste est longue… L’idée est de se renflouer. Le résultat est l’ingérance. Ces situations engendrent le chômage de masse et plombe de pouvoir d’achat des citoyens. Dès lors, le PIB des états s’atrophies, et  leurs dettes augmentent. La croissance atteint ses plus bas niveaux, les marchés financiers s’enrichissent sur les pertes des états, et asphyxient l’ensemble. Par conséquent l’entretien d’une armée, l’équipement des territoires, des services publiques, deviennent impossibles. A ces maux s’ajoutent ceux de l’impossibilité de pouvoir intégrer valablement l’immigration de masse, et la rancune de certains groupuscules extrémistes agissant au moyen d’actions terroristes. Les conflits et revendications de groupes politiques, ethniques, sociaux, tel que les homosexuels, etc… L’église en disgrâce, le manque de vocations… achèvent de miner l’ensemble des sociétés. A ces fléaux s’ajoutent encore le réchauffement planétaire responsable de catastrophes matérielles et la diminution des ressources naturelles. Les impôts augmentant, les privilèges diminuant, les citoyens descendent en masse dans les rues… pour réclamer ce « droit au bonheur » que la constitution est sensée leur garantir… Tels sont les symptômes de cette révolution que j’ai intitulée  « révolution du bonheur », mais qui n’est autre qu’une révolution culturelle en l’occurrence! A quand le dernier ouragan qui précipitera la chute de l’empire Occidentale ? Les civilisations mutent, se transformes et se superposent pour le plus grand plaisir des archéologues du futur… C’est peut-être la seule bonne nouvelle ? Le monde change d’air et d’ère, c’est une certitude.  Ce monde de demain sera-t-il meilleur ? C’est sans doute la bonne question…  Comme l’a dit Will Durant : « Une Grande Civilisation n’est conquise de l’extérieur que si elle est détruite de l’intérieur »  A suivre donc… (Mathias Ollivier)

– Commander l’ouvrage « l’ère deophile » sur : http://www.art-access.fr

 

 

 

Serpula

octobre 21, 2012

Serpula

La Chute de l’empire Occidental

Genre : Dystopie / Roman contemporain

 

 

« Dire le pire pour  aimer le meilleur »

 Après le « Meilleur des Mondes », imaginé par Aldous Huxley… Après « 1984 », de George Orwell, Mathias Ollivier produit une œuvre dans la lignée de ses Pairs. 

 La mérule (Latin : Serpula lacrymans), que les botanistes connaissent bien, sert ici de métaphore pour désigner tout ce qui nous envahit et nous bouffe ! L’action se déroule dans un univers décadent, à une époque comparable à celle de la « chute de l’empire romain. » Suétone est passé par là… Le monde terrifiant de Serpula décrit une dictature sans égard pour les libertés fondamentales. Tous survivent sous la pression d’un système  qui offre toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : Celui de leur servitude. Seuls les élus du « Centre » sont à couvert.

 Mathias Ollivier, renvoie à la société son image. L’humour cynique de l’auteur souligne sa vision d’un monde en bout de course, qui se dévore lui-même. Un monde absurde, peuplé d’usagers, usés, déracinés, manipulés. Dans une ambiance de fin de civilisation. les héros principaux de l’histoire (Vera et Marcus) vivent une passion effroyable qui les ronge. Vera le hante. Parviendra-t-il à en faire le deuil ? La pression qu’exercent sur lui ses fantasmes le pousse à commettre des actes que la société réprouve. Mais est-ce bien lui qui agit ? Marcus prône la « Révolution du Bonheur », qui consiste à rendre aux citoyens, le bonheur auquel tous ont droit… Pour y parvenir, il s’agit de détruire Serpula ( la mérule), qui est le mal absolu.

Les héros principaux de ce roman entretiennent une relation passionnelle habitée de fantasmes « SM », destructeurs. (Texte construit à partir de témoignages sur le web.) Bien que cela ne soit pas l’objet essentiel de l’ouvrage – paru avant les « Cinquante nuances de Grey » – il brûle davantage les doigts que tout ce qui a été publié jusqu’ici. Cette remarque est une sorte d’avertissement aux lecteurs d’âmes sensibles. 

Tout au long de votre lecture, sans doute vous demanderez-vous : « où est l’intrique » ?  C’est justement cela l’intrique ! Et si le récit ne respecte pas la chronologie des faits, c’est en raison de ce qu’ils se déroulent dans un monde déstructuré. L’intrigue est partout, sous-jacente et prolifère peu à peu. Drame que vivront sans aucun doute, les générations qui nous survivrons.

 Reste que dans le récit de Mathias Ollivier, un certain nombre de faits désormais avérés, laissent moins de place à la fiction qu’à la réalité, et amène à se demander comment l’on pourrait rétablir certaines valeurs… Où allons-nous ? Qu’est ce que le bien ? Le mal ? Avec la chanson « C’est quoi le bonheur »? parue en 1985 sur l’album «  Intemporel « , Mathias posait déjà cette question.

L’impact que ce type de roman a sur la science-fiction amène à qualifier de « dystopie » tout texte d’anticipation sociale décrivant un avenir sombre. Une dystopie est un récit de fiction peignant une société, organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur, et contre l’avènement de laquelle l’auteur entend mettre en garde. Alors, visionnaire ? Certainement… Iconoclaste ? Peut-être pas tant que cela…  (Art-Access)

Lire aussi l’Edito : Les savoureuses ardoise de Ninon :

https://artaccess.wordpress.com/2011/03/28/les-savoureuses-ardoises-de-ninon/
 
 Commander l’ouvrage : http://www.mathiasollivier.fr

L’ère deophile

juin 23, 2012

L’ère deophile

L’ère deophile

Dès 1977, l’auteur a prédit des évènements qui ont bouleversé le monde et d’autres encore à venir…Comme une guerre avec l’Iran. La venue d’hommes nouveaux. Le visage d’une nouvelle civilisation. Tout cela se passe sous nos yeux. Ce que les humains vivent aujourd’hui et vivront demain.

Préface de Daniel Brot :

                      « Lorsque l’auteur me demanda d’examiner son texte, je crus tout d’abord qu’il s’agissait d’un ouvrage, fort bien documenté, sur l’évolution annoncée des différentes religions convergeant vers une religion universelle, celle de l’Ere du Verseau. Mais, après avoir pris connaissance de « dialogue avec l’Ange » puis relu l’Ere Deophile sous ce nouvel éclairage…

            Bien que ce soit une part importante de l’ouvrage, en le réduisant à ce seul aspect, je compris que j’étais passé à côté de son principal message, lié au grand avènement spirituel que l’énergie combinée du Verseau et d’un nouvel Age d’Or réserve à notre monde en mutation…

Et ce message c’est la communication avec Dieu, quelle que soit la forme qu’on lui donne, ou la hiérarchie intermédiaire qu’on lui attribue (le Christ, les Anges, les Saints, les Anges gardiens…). Cette communication, de plus en plus directe, nous éclaire sur le don que les chamanes des temps (très) anciens possédaient. Mais entre temps, l’énergie des six millénaires de l’Age de Fer a conduit à une descente vers le matérialisme atrophiant les réceptacles de la quasi-totalité des individus les liants au cosmos. Et la nouvelle ère (deophile), parmi tous les changements fabuleux qu’elle opère, reconstitue progressivement les glandes (pituitaire et pinéale) des hommes, parcimonieusement dans un premier temps, pour ceux qui comme l’auteur ont pour tâche d’ouvrir la voie, aux nouvelles générations qui apparaissent, que certains appellent « enfants indigos ». Il faut dire que le mot clé du Verseau est « Transgression », mais il ne s’agit pas de transgresser pour le plaisir. Il s’agit de dépasser les dogmes qui, par définition, sont des artifices liés aux besoins d’une période ou d’un individu. La transgression dans ce cas, les remet en cause pour progresser vers des notions plus universelles.

J’ai compris ce message lorsque l’auteur me fit connaître la référence citée dans l’ouvrage « communication de quatre jeunes Hongrois durant l’occupation nazie avec une être de lumière ». C’est cette amorce d’évolution qui, avec bien d’autres symboles très forts, marqua les prémices de la nouvelle ère, deophile en l’occurrence, qui se développe. C’est la grande information qui nous est donnée par l’énergie nouvelle : « nous ne sommes pas seuls et nous pouvons aller chercher réponses et informations pour autant qu’elles soient destinées au « juste » ». Il s’agit donc bien de réveiller la partie divine qui est en nous.

Et curieusement, après avoir accepté de grandir avec cette dimension supplémentaire, les hommes vont voir les dogmes artificiels et les déformations jadis inspirées par des besoins de pouvoir des différentes religions disparaitre, pour laisser la place à l’essentiel : au Divin nommé « Inconnaissable » dans cet ouvrage.

En cela, l’ère deophile  éclaire sur le sens de la révolution en marche, sur le « fil de Dieu », si j’ose ce jeu de mot, que l’auteur a, à maintes reprises, expérimenté dans ses contacts avec l’infiniment subtil, l’infiniment beau.

(Daniel Brot)

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Le Merblex

janvier 22, 2012

  Le « Merblex » est  un livre de cœur, bâti en boucle, sur les principes du « voyage en barque solaire » et la légende d’Osiris. C’est l’ouvrage d’un enfant visionnaire.

Dès sa naissance en Belgique, Henri, est rejeté par sa mère. Il est « de trop au monde », dit-elle. Cela fait de lui un Merblex révolté, inadapté à la culture Occidentale. Sa mère, dépressive,  rebaptisée « La Bouche », mérite la première place au « hit parade » de la tyrannie domestique. Elle voulait du bonheur… faut-il lui en vouloir ? 

Henri entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique… réminiscence de sa vie antérieure. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien. Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable, échappant ainsi à son enfance troublée.  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps. Il se « décorpore »… Il rêve de remonter le Nil en barque solaire pour  se rassembler comme Osiris à qui il  s’identifie.

Pour exorciser son enfance malheureuse et se construire une identité, le Merblex commet un crime : il la met à mort ! Il transcende ses ressentiments à travers la géographie sacrée. Le Merblex lapide la « société des loisirs », s’en prend à la « comédie du bonheur »,  prononce des sentences et remet « les pendules à l’heure », à travers un discours cinglant. L’enfance maltraitée, la différence, le conformisme, l’homosexualité, le bonheur, tous nos repères y passent…

Sans doute sommes-nous tous un peu des Merblex ? C’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage.

De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (J.M Taulet / P. Naget)

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Les savoureuses ardoises de Ninon

mars 28, 2011

« Mystère… Je dirais même plus, c’est un mystère… », comme surenchérirait Dupont sur Dupond. Car il existe un mystère belge. Inventé par les Français qui ont fait de leurs voisins septentrionaux des sujets de risée. Oubliant, méconnaissant, par exemple, Georges Rémi (Hergé), un autre Georges (Simenon), Henri Michaux, Django Reinhardt, Audrey Hepburn (passons sous silence J-C Van Damme), Sœur Emmanuelle. On aurait pu joindre aux Belges émérites, Mathias Ollivier, s’il n’avait été… français. Mais natif du plat pays. De sorte qu’il lui reste quelque chose de René (Magritte). Sans doute est-ce en raison de ce vieux fonds, qu’il a consacré une biographie à la nonne bruxelloise, Sœur Sourire (Dominique, nique nique, 2009), célèbre et atypique. Comme lui.

Alors que la dominicaine passe à la chanson dans les sixties, Mathias Ollivier, lui, emprunte diverses voies détournées pour s’y rendre. Y compris maritimes et théâtrales, après avoir suivi les cours de l’Actor studio, à Los Angeles. Pendant les seventies, il se produit à Paris dans Hair, Jésus Christ Superstar. Il enregistre. Le succès est au rendez-vous de l’auteur-compositeur-interprète, mais sa personnalité hors norme – ou tout simplement indépendante, comme celle de tout créateur – le conduit à la production, l’édition et surtout l’écriture, au début des nineties. En 2007, un titre résume, son esprit frondeur : La Nulture, déclaration des droits de l’artiste.

En 2010, paraît Serpula, du nom latin d’un champignon rongeur et destructeur du bois. Le substrat d’une société pas si imaginaire que cela, dominant les esprits et les êtres. L’inverse du paradis sur terre qu’est l’Utopie de Thomas More. Ce qui s’appelle une «dystopie ». Pour de plus amples renseignements se reporter au Meilleur des Mondes, d’Huxley, à 1984 d’Orwell ou à Fahrenheit 451 de Bradbury. Sans oublier ses classiques, Zadig de Voltaire ou Les Lettres Persanes de Montesquieu. Mathias Ollivier leur ajoute une capitale – Bruxelles ¬– en capilotade, où un « révolutionnaire du bonheur « , Marcus, entend déposer la dictature à visage humain en annihilant la calamiteuse Serpula, œuvre de ses semblables.
Toute ressemblance avec des événements existants n’est évidemment pas pure coïncidence. Le politiquement Korrekt est devenu la police des pensées, régentant tout un chacun. Même pas insidieusement, puisque devenue la morale officielle. Ce ne sont absolument pas les habitants de cette planète qui se rassasient de hamburgers, mais eux, qui dévorent leurs amateurs. Eux qui instaurent la civilisation stéréotypée, du « merchandising », infligeant des normes de vie standardisées portant en elles-mêmes son autodestruction. L’auto-cannibalisme.
Qui endosse divers déguisements – réchauffement climatique, marée noire, crise financière, Tchernobyl, Fukushima –, tous imposés par les gardiens de l’ordre et de la démocratie. Reste que, à ce jour, un seul peuple a réussi à vaincre la serpula. Celui des Belges si brocardés. La preuve en est qu’ils détiennent le record d’un pays sans gouvernement.
JJ.Ninon

Edito : La Révolution du Bonheur !

janvier 1, 2011

Parution : 15 01 2011

La « Révolution du Bonheur » est une révolution de velours, parce que sans violence sociale. Elle passe évidemment par une évolution des mentalités. C’est la remise en cause du système qui a permis la domination de l’argent sur la vie des citoyens.

Le problème de l’emploi est le seul auquel il faut s’attaquer. Cette idée n’est pas nouvelle, beaucoup s’y sont essayer sans grand succès. Résoudre ce problème serait en tout cas apporter un grand remède à la plupart de nos maux. A cet effet, Mathias Ollivier propose un concept révolutionnaire à même de créer 3.000.000 d’emplois en 2 ans ! Cela part de principes tels que : Le partage… « Travailler mieux, pour vivre plus », pour commencer à  « Vivre aujourd’hui comme tout le monde devra vivre demain. » 

Mathias Ollivier veut remettre en lumière, sans tarder, l’inné et le talent… replacer le citoyen au centre de la vie sociale, afin de le réconcilier avec les institutions. Créer une forme de « décroissance pour le progrès croissant », convivial et soutenable.

L’altruisme peut-il prendre le pas sur l’égoïsme ? La coopération sur la compétition effrénée ? La culture sur l’obsession du travail ? Le bien être social sur la consommation illimitée ? Le bonheur tel qu’il nous est prêché et vendu n’est pas LE bonheur, chacun le sait, mais presque tous en sont drogués. Tous endoctrinés par cette espèce de « religion cathodique » prêchée par la « pubocratie ».

Si les « lois de marchés » sont trop radicalement modifiées, seront-elles acceptées par les privilégiés qui pourraient se sentir victimisés ? Et qu’en sera-t-il des usagers dépendants du système, mentalement conditionnés ? Telles sont les questions que pose cet ouvrage, qui s’il n’est pas l’œuvre d’un homme politique ou technicien de l’économie, a au moins le mérite de proposer une solution radicale que beaucoup voudraient voir venir au jour, avant qu’il ne soit trop tard…

Voir la vidéo illustrant le propos :

Faire de l’Or avec Flamel ?

novembre 15, 2010

Les « Messes Basses de Nicolas Flamel », mettent à nu les mystères entourant la vie du célèbre et légendaire alchimiste Nicolas Flamel, qui vécut au Moyen-Âge à Paris. (1330 et 1418).

 L’originalité de l’ouvrage tient à ce que l’auteur  met en scène l’histoire le Flamel dans une version romancée contemporaine, sous forme d’enquête policière. On pourrait qualifier cet ouvrage de roman historique… Mais les termes de « roman cabalistique » ou « à énigmes », conviendraient mieux.

 Ce roman permet d’apporter des réponses claires sur quelques questions fondamentales… Qui était réellement Nicolas Flamel ? Comment a-t-il fait sa fortune ? Les écrits qu’il a laissés disent que c’est en fabriquant de l’or ! Mais…  De nombreux chercheurs ont tenté de percer le secret de la « Pierre Philosophale » et de la transmutation des métaux vils en or le plus pur. Pour cela encore faut-il savoir quelle matière cuire ?   C’est tout simplement ces trois énigmes que le lecteur devra résoudre avec l’aide de l’auteur.  Voilà ce  qui  distingue Mathias Ollivier de tous ceux qui ont écrit avant lui sur le même sujet. Cet ouvrage est un traité d’alchimie savoureuse qui se lit comme du Simenon. Il met fin à six siècles de  spéculation sur les mystères qui entourent la vie de ce personnage, sage, populaire et bien-aimé. Attendez-vous à quelques surprises !

 Commentaire :

Si l’on vous dit qu’il faut être un(e) intellectuel(le) pour entrer dans ce livre, n’en croyez rien, mais soyez philosophe…

Mathias Ollivier part du postulat que Nicolas Flamel est toujours en vie et fait ainsi de lui un contemporain.  Ce choix est une manière de rendre accessible à tous le langage et les symboles alchimiques, et d’éclairer totalement le propos. Cet ouvrage retrace la carrière de Nicolas Flamel qui débuta à Paris comme petit écrivain public, dont la vie fait couler l’encre depuis six cents ans. Le récit s’articule comme une enquête policière en laquelle la légende et les écrits de Flamel sont passés au peigne fin.  Le but de l’auteur est d’amener le lecteur à découvrir par lui-même qu’elle était la véritable identité de l’alchimiste et en terminent avec six siècles de recherches et de controverses au sujet de la nature véritable de la « Prima Mataeria » (Matière Primordiale sur quoi repose tout le Grand Œuvre, permettant de confectionner la Pierre Philosophale), dont on a  vainement cherché jusqu’ici le nom secret. Les « messes basses de Nicolas Flamel » devraient ouvrir la carrière à de nombreux philosophes, adeptes et alchimistes en herbes, ce qui n’est pas négligeable, en temps de crise du « pouvoir d’achat. Sans parler aux frayeurs que cela pourrait causer à ces Messieurs de l’Hôtel des monnaies…

Mathias Ollivier, dévoile la véritable identité de Flamel ; il vous invite à cette découverte surprenante. (Bénédicte Civet-Lobstein)

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Serpula

août 15, 2010

 – SERPULA

 – Du même auteur que  : Le « Merblex ».

 – AUTEUR : MATHIAS OLLIVIER (5ème ourage)

 – GENRE : Roman contemporain / Dystopie

 – ISBN : 978-2-36185-003-6

  

La dystopie s’oppose à l’utopie. Au lieu de présenter un monde parfait, la dystopie propose le pire qui soit. La différence entre dystopie et utopie tient moins au contenu qu’à la forme littéraire et à l’intention de son auteur. D’autant que nombre d’utopies positives se sont révélées effrayantes. L’impact que ce type de roman a sur la science-fiction amène à qualifier de « dystopie »  tout texte d’anticipation sociale décrivant un avenir sombre.

 

NOTE AUX PROFESSIONNELS :

Pour vous procurer l’ouvrage adressez-nous un mail, vous recevrez votre exemplaire gratuitement.

IVème de COUVERTURE :

 

Après le « Meilleur des Mondes », imaginé par Aldous Huxley… Après « 1984 », de George Orwell, Mathias Ollivier produit une œuvre dans la lignée de ses Pairs.

La mérule (Latin : Serpula lacrymans), que les botanistes connaissent bien, sert ici de métaphore pour désigner tout ce qui nous envahit et nous bouffe ! L’action se déroule dans un univers décadent, à une époque comparable à celle de la « chute de l’empire romain. » Suétone est passé par là… Tous survivent sous la pression d’un système dictatorial qui offre toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : Celui de leur servitude. Seuls les élus du « Centre » sont à couvert.  Par cette dystopie, Mathias Ollivier, renvoi à la société son image. L’humour cynique de l’auteur souligne sa vision d’un monde en bout de course, qui se dévore lui-même. Un monde absurde, peuplé d’usagers, usés, déracinés, manipulés. Dans une ambiance de fin de civilisation. Les héros principaux de l’histoire (Vera et Marcus) vivent une passion effroyable qui les ronge. Vera le hante. Parviendra-t-il à en faire le deuil ? La pression qu’exercent sur lui ses fantasmes le pousse à  commettre des actes que la société réprouve. Mais est-ce bien lui qui agit ?

Tout au long de votre lecture, sans doute vous demanderez-vous : « où est l’intrique » ?  C’est justement cela l’intrique ! Et si le récit ne respecte pas la chronologie des faits, c’est en raison de ce qu’ils se déroulent dans un monde déstructuré. L’intrigue est partout, sous-jacente et prolifère peu à peu. Drame que vivront sans aucun doute, les générations qui nous survivrons.

Une dystopie est un récit de fiction peignant une société imaginaire, organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur, et contre l’avènement de laquelle l’auteur entend mettre en garde. Marcus — héros principal du récit —  prône la « Révolution du Bonheur », qui consiste à rendre aux citoyens, le bonheur auquel tous ont droit. Pour y parvenir, il s’agit de détruire la mérule, qui est le mal absolu.

Reste que dans le récit de Mathias Ollivier, un certain nombre de faits désormais avérés, laissent peu de place à la fiction, et amène à se demander comment on pourrait encore rétablir certaines valeurs…

L’impact que ce type de roman a sur la science-fiction amène à qualifier de « dystopie » tout texte d’anticipation sociale décrivant un avenir sombre. Alors, visionnaire ? Iconoclaste ? Peut-être pas tant que cela…

(Bénédicte Civet-Lobstein)

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Avant de se consacrer à la littérature, Mathias Ollivier mena une carrière d’auteur compositeur interprète. Un des titres figurant sur l’album « Intemporel » (1989) – Pour écouter, suivez le lien.

http://mathias-ollivier.pagesperso-orange.fr/SON/lebonheur.mp3

Le Merblex, Roman d’un enfant visionnaire

juin 23, 2010

–         Re parution : 2011 –  Roman contemporain – Auteur : Mathias Ollivier

COMMENTAIRE DE L’EDITEUR

–  Nous tenons particulièrement à faire connaître un Roman :

« Le -Merblex », dont l’auteur est d’origine liégeoise. L’action de son récit se déroule en effet en grande partie en Belgique. Lorsque j’ai lu « le Merblex », j’ai ressenti comme un choc ! Il est rare en effet, qu’un auteur vous procure le sentiment d’une vraie découverte. Cet auteur est apprécié par les lecteurs assidus de littérature ; mais aussi et c’est là une autre découverte : il  est plébiscité par les jeunes. J’en veux pour preuve le nombre grandissant d’internautes qui adoptent pour pseudonyme : « merblex »… Avec son « Merblex », Mathias Ollivier ouvre l’horizon à bien des mal-aimés. Ceci explique sans doute cela ? De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (Paul Naget)

« Dans cet ouvrage surprenant,  l’auteur marie les genres, ce qui lui valut longtemps le titre d’inclassable. Aujourd’hui, il apparaît comme un auteur à même de révolutionner la littérature. » (Ed.Demeter)

IV EME DE COUVERTURE ET RESUME DE L’OUVRAGE

Ankheri, scribe de Pharaon, décède en haute Egypte et décide de se réincarner pour évoluer encore. Plutôt que renaître en Orient, au sein d’une famille aimante, il choisi de renaître dans le nord, en milieu hostile ; persuadé qu’il progressera d’avantage en affrontant de terribles épreuves. Dès sa naissance, Ankheri, devenu Henri, est rejeté par sa mère. Il est « de trop au monde »… Comme elle dit. Cela fait de lui un Merblex révolté, inadapté à la culture Occidentale.  La mère,  rebaptisée « La Bouche », mérite la première place au « hit parade » de la tyrannie domestique. Elle voulait du bonheur… faut-il lui en vouloir ?

Henri entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique, qu’il porte en lui, en réminiscence à sa vie antérieure. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien. Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable… échappant ainsi à son enfance troublée.  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps… Il se « décorpore »… il se « dédouble », comme ils disent… Il rêve de remonter le Nil en barque solaire pour  se rassembler comme Osiris à qui il  s’identifie.

Pour exorciser son enfance malheureuse et se construire une identité, le Merblex commet un crime : il la met à mort ! Il transcende ses ressentiments à travers la géographie sacrée de son voyage intérieur. Le Merblex lapide la « société des loisirs », s’en prend à la « comédie du bonheur »,  prononce des sentences et remet « les pendules à l’heure », à travers un discours cinglant et récurrent, perpétuant ainsi la légende d’Osiris. L’enfance maltraitée, la différence, le conformisme, l’homosexualité, le bonheur, tous nos repères y passent…

Sans doute sommes nous tous des Merblex, c’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage.

De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire.

(Claire Lascombes)

RESUME DE L’OUVRAGE

Ankheri, scribe de Pharaon, décédé en haute Egypte sous le règne de Meneptah, est invité à se réincarner pour évoluer encore. Un guide spirituel se charge de l’orienter dans le choix de sa nouvelle famille, aimante et cultivée. Mais, Ankheri reste sourd à ces conseils. Persuadé qu’il progressera d’avantage en vivant l’existence d’un Merblex ; Ankheri choisit de renaître, en Belgique, dans la peau d’Henri, au sein d’une famille où les épreuves ne manquent pas.

Dès sa naissance, Henri est un  enfant rejeté et maltraité par sa mère. Il est « de trop au monde »…  comme elle dit. Cela fait de lui un Merblex, sans sexe défini… un enfant inadapté à la culture Occidentale. La mère, rebaptisée « La Bouche »,  laisse loin derrière elle la « Folcoche »  de Bazin   au « hit parade » de la tyrannie domestique.  C’est du « bonheur » qu’elle voulait, elle…  faut-il lui en vouloir ?

Henri  entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique de l’ancienne Egypte. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien.  Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable… échappant ainsi à son enfance troublée.  Mâat (déesse de Vérité-Justice), est sa Vierge Marie à lui…  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps… il se décorpore… il se « dédouble », comme ils disent…      Au cours de ses voyages en astral, il se voit  remonter le Nil en barque solaire pour renaître en totalité dans la lumière de la belle Amenti…  comme Osiris à qui il  s’identifie.

C’est à  la fin de son adolescence, que le rêve d’Henri devient réalité. La « merblexité », Henri n’en veut plus ! II fuit ses parents, enrôle comme steward sur les cargos et part pour l’Orient, à la recherche de son âme…

Au cours d’un voyage en Egypte, il rencontre un vieux Soufi  qui l’initie aux «mystères d’Osiris » et  l’aide à se reconstituer une identité. Cette initiation exorcise le passé d’Henri, mais a également pour conséquence de lui faire découvrir son homosexualité latente, résultat des traitements maternelle… Cette découverte constitue pour lui un choc qui lui fait entrevoir un destin auquel il n’était pas préparé. Henri vit un conflit moral abominable, il est pris de fièvre et finalement succombe.  De sa patrie céleste, Henri fait le bilan de sa vie, de ce qu’il a connu en Occident, dans le « monde des matrices » et des « marcheurs sur pieds »… Il   exprime la confusion qu’il peut y avoir entre androgynie et homosexualité.

Il lapide la « société des loisirs », la « comédie du bonheur » … Il prononce des sentences qui remettent « les pendules à l’heure »  comme l’on dit, à travers un discours cinglant et récurrent.

Le Merblex, est de la race du « petit prince », il porte un regard d’enfant impitoyable sur notre monde dit adulte. Sans doute sommes-nous tous des Merblex, des « mal-aimés »… C’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage. (JM Taulet)

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