Archives d’un auteur

Rentrée littéraire 2018

juillet 24, 2018

Chers amis et amies libraires,
Découvrez « 1985 », le nouveau roman de Mathias Ollivier. Lisez le synopsis et faites-nous faire part de votre réaction par mail ou via le formulaire en bas de page. Vous pouvez également effectuer une commande par mail : art-access@orange.fr

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Merci pour votre intérêt / Art-Access

1985-iconeIVème de couverture :

Après le « Meilleur des Mondes », imaginé par Aldous Huxley… Après « 1984 » de George Orwell, Mathias Ollivier produit une œuvre dans la lignée de ses pairs. Dans ce roman, la mérule sert de métaphore et de fil rouge, pour désigner tout ce qui nous envahit et nous bouffe. L’impact que ce type de roman a sur la science-fiction amène à qualifier de dystopie tout texte d’anti-cipation sociale décrivant un avenir sombre. Plutôt que de présenter un monde parfait, « 1985 » propose le pire qui soit. Sans doute est-ce pour qu’on veuille le rendre meilleur ?

 

« 1985 » décrit une société étouffée par la course effrénée à la consommation illusoire. L’action se déroule dans un univers décadent, à une époque comparable à celle de la « chute de l’Empire Romain » ; sous la pression d’un système dictatorial contemporain qui offre toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : celui de leur servitude. Avec ce titre « clin d’œil », Mathias Ollivier, renvoi à la société son image. Il balance sa vision d’un monde en bout de course, qui se dévore lui-même. Un monde absurde, peuplé d’usagers, dématérialisés, manipulés, par les détenteurs du pouvoir économique et politique.
« 1985 » perturbe un peu et interpelle beaucoup ; en ces temps de crises économico financières et révolutions technologiques, qui ébranlent les systèmes à l’échelle planétaire. Un certain nombre de faits désormais avérés amènent, en effet, à se demander comment l’on pourrait échapper aux projets du « nouvel ordre mondial » et préserver certaines valeurs. L’argument littéraire développé dans ce roman iconoclaste est proche de notre réalité sociale tout en dénonçant les dérives d’un futur proche ; ce qui lui ajoute une dimension tangible.
Demain, c’était hier… Profitez-en !

 L’histoire :

Le héros, Marcus, jeune informaticien de haut vol, devient un despérado solitaire, luttant à sa manière contre le rouleau compresseur qu’est le « Centre Capitolain », lieu de pouvoir irradiant tout l’Empire de son attraction mortifère. Le « Centre », quintessence d’un capitalisme devenu « boîte de Pandore » pubocratique que personne n’ose refermer et ne peut encore moins contrôler. Marcus traîne son mal-être, entre Paris et Bruxellanum, dans le « pire des mondes », réminiscence du récit de Suétone.
Le « Centre » haut lieu de la « Pubocratie » offre sécurité, loisirs et plaisirs pour annihiler la conscience des citoyens, les gavant de « fake’s news » et de pubs qui leur font oublier qu’ils sont manipulés. L’agonie des hommes s’opère dans la servitude, l’estime de soi en déliquescence et dans la renonciation aux idéaux humanistes.
La mérule, opiniâtre entité dont l’invisibilité met en lumière la désespérance du monde, ronge lentement jusqu’aux joutes amoureuses des citoyens, patiemment mais sûrement. Marcus, tel un gladiateur anonyme lutte contre les fantasmes qui le vampirisent. Il essaie d’oublier Vera. Il ambitionnait d’appartenir au « Centre » qui offre à ceux qui le rejoignent sans se poser de questions, une existence de choix, pour autant qu’ils abandonnent leurs ultimes principes. Peu à peu il en devient dissident.
Vera, une étrange « Poster girl » sur le retour, réservée aux plaisirs des patriciens VIP du « Center », débarque dans la vie de Marcus et lui fait découvrir les tourments d’un amour explosif et destructeur, construit sur des pratiques  poussées à l’extrême. Vera ne peut éprouver de plaisir autrement que dans la douleur, la torture tant physique qu’intellectuelle, déviance outrancière d’une relation exempte d’amour-propre et d’estime de soi… Sans doute a-t-elle quelques fautes à expier ? C’est que l’on va découvrir, entre autres mystères.
« 1985 » à pour toile de fond une intrigue glauque bâtie des murs rongés d’une société aveugle, muette et sourde… Dès les premières pages, ce roman intrigue puis dérange ballotant le lecteur entre fascination et horreur. L’auteur traite de sujets graves touchant au bonheur avec une espèce d’humour cynique, au travers d’un langage cru parfois, mais non vulgaire. Certes, le vocabulaire de ce texte met mal à l’aise en pointant du doigt un certain degré de putréfaction dans la société actuelle. On ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec la décadence de l’Empire Romain et ses empereurs plus fous furieux les uns que les autres, entraînant dans leur folie une civilisation en bout de course. Un vent de luxure glacial et de peur souffle sur ce roman ; celui d’une dictature qui n’a aucun égard pour les libertés fondamentales de l’être humain… Il fut un temps où la dystopie éreintait le communisme triomphant, maintenant, elle fustige un capitalisme qui a depuis longtemps jeté aux orties ce qu’il pouvait avoir de meilleur. 1985 est certainement un de ces romans qui fait bouger les lignes.

Un espoir rédemption point néanmoins à travers l’incroyable destinée de héros ordinaires qui prônent la « Révolution du bonheur », un bonheur sans contrepartie que tout être humain est en droit d’exiger… Ultime désir porté par des hommes de bonne volonté qui un jour oseront dire : « NON ».

Lire les commentaires des lectrices et lecteurs  sur la page  « les lecteurs nous parlent.

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Fin de l’argent liquide – Puce RFID

septembre 21, 2017

Edito de Mathias Ollivier – 20 09 2017. (more…)

Vous m’en direz tant…

avril 18, 2016

Etat des lieux 2016. 

mask_1Evènements naturels extraordinaires partout dans le monde : Fonte des glaciers – perturbations atmosphériques – Augmentation du niveau des mers et des océans. Inondations – Incendies gigantesques – Tsunamis – Eruptions volcaniques – Tremblements de terre – Tornades – Typhons – Eboulements – Avalanches – Trous gigantesques soudains à la surface de la  terre – Pluies rouges sang – chutes de neige dans les déserts arabiques. Morts de Millions d’espèces de poissons – crustacés – cétacés échoués sur les plages – pour cause du réchauffement, de la pollution des mers et des océans. Découvertes de monstres marins mutants jamais vus, échoués ou pêchés dans les mers et les eaux douces, à cause des déchets chimiques et radioactifs déversés depuis des années dans les eaux du globe. Milliers d’oiseaux foudroyés en plein vol tombés sur terre. Centaines d’animaux sauvages échappés des zoos envahissant les villes. Mort par million d’insectes et particulièrement des abeilles. Apparition d’insectes  inconnus jusqu’ici dans certaines contrées, réapparition de ceux qui avaient disparus, dont certains sont porteurs de virus.  Naissances de bébé malformés. Incertitudes  OGM… Pesticides en cause… Comment ça va ?

Faits extraordinaires : Signes  et phénomènes inexpliqués constatés et filmés par des personnes de toutes couches sociales, partout dans le monde – personnes  lambdas – militaires – pilotes – astronautes, etc  : OVNIS par milliers traversant l’espace et l’atmosphère terrestre  –  Signalement de la présence d’Aliens – apparition de « crop circles » dans les champs par centaines  sur plusieurs continents – apparitions lumineuses intenses en forme de croix ou de colonne – flash lumineux sur des édifices religieux à la vue de tous – Sonneries de trompettes semblables au son du Shofar ou de trompes tibétaines parcourant le ciel enregistrées sur plusieurs continents.  Ben ça c’est la meilleure alors !

Actualités à boire et à manger – Sources officielles et officieuses objectives et subjectives, canulars  pour certaines : Scandales dans la classe politique  – Menaces de nouveaux crash boursiers – Effondrement du dollar Menace d’écroulement de l’Union Européenne. Scandales  et menaces de la chute du Vatican.  Dénonciations de complots avérés ou non, comme à propos de l’attaque  du World trait Center.

Etablissement du « Nouvel Ordre Mondial » sur toute la planète auquel « personne ne pourra échapper » comme l’affirment  bon nombre d’hommes politiques.

Avec au programme : Un plan de réduction de la population mondiale de 50% – Le contrôle total des individus via les nouvelles technologies en prenant pour prétexte : la « sécurité » et la « santé ». Exemple : l’implant de  la puce RFID sous la peau, obligatoire d’ici peu, et dont les médias américains et européens font dors et déjà la publicité. Selon certaines sources : Les pratiques tels que le tatouage – le piercing – les organes artificiels, ne sont rien moins que des manières de faire accepter aux humains l’introduction de corps étrangers dans leurs organismes ; de manière à ce qu’ils acceptent volontiers l’implant de la puce RFID le moment venu… et dont le but est de les contrôler ! On est loin de l’idée : « mon corps est un temple ». Et à part ça, comment ça va ?

Société : Montée en puissance de mouvements de résistance tel que le «  survivalisme » et d’opposition au « nouvel ordre mondial » – « Anonymous » –  « nuit debout », etc.

Les flux migratoires massifs – Terrorisme mondial. Etat d’urgence avéré – Risques de guerre mondiale – de guerre civile – de révolution, termes que les hommes politiques eux-mêmes n’hésitent plus à employer publiquement. Montée de l’antisémitisme – de la xénophobie entre autres phobies… Multiplication des sectes sataniques hors contrôle. Manipulations génétiques hors contrôle – Vente d’organes  sur des marchés parallèles et mafieux. Arnaques planétaires  – hacking.

Chômage de masse (Robotisation à outrance – e-commerce – délocalisations) – grèves – manifestations – réduction des acquis sociaux – mariage pour tous, déstructuration de la famille – mise à mal de l’agriculture, suicides – révoltes syndicales  – nivèlement par le bas de l’éducation – affaiblissement de la magistrature – réduction des moyens hospitaliers – revendications – pauvreté – misère – suicides – prostitution estudiantine –  Crimes en tous genres – braquages – drogues – pédophilie –  kidnappings – meurtres – assassinats – génocides. Propagation de virus – pandémies. Et à part ça, comment ça va !

Administration infiltrée – Imams et mosquées hors contrôle – Terrorisme. Liberté d’expression et droits de l’homme mis à mal. Désagrégation de la zone Schengen. Démocratie  de façade. Invasion islamique. Défense nationales  :  commandement des armées et des industries d’armement  (qui sont les domaines souverains exclusifs des états), aux ordres de nations étrangères. Ventes de technologies avancées à des pays qui pourraient les retourner contre leurs bienfaiteurs en cas de conflits.  Clash et scandales politiques, débats redondants et stériles, sans prises de décisions.  Ben ça c’est la meilleure alors !

L’emploi : Nouvelle loi…  pas contents les gens… Qui peut encore croire au retour du plein emploi ? Personne, bien sûr. Et à la baisse du chômage ? Un petit peu sans doute ? Mais avec l’immigration annuelle classique, lafallut constant de migrants inattendus, les milliers d’étudiants qui chaque année parviennent en fin de  cycle d’études pour entrer sur le marché du travail, le travail au noir, les délocalisations, le développement de la robotisation, l’expansion de l’e-commerce qui ratisse très large… Il y a peu de travail sur la planche ! Dans le meilleur des cas certains travaillent pour manger, d’autres mangent pour travailler, d’aucuns travaillent pour conserver leur travail. Il y a pourtant une solution, difficile de développer ici. Le concept est développé dans l’ouvrage « la nulture »… Selon toutes vraisemblances les manifs estudiantines ne s’articulent pas uniquement autour de la loi El Khomri, mais cristallisent un grand nombre de mécontentements immanents au système dans lequel nous vivons (dans les domaines de l’agriculture, les milieux ouvriers, artistiques, commerçants,  par exemple ; mais bien d’autres)… Il est très possible que 2016/17 connaisse un rassemblement de tous les acteurs mécontents de la société à tous les niveaux, alors là… le terme de « révolution » prendra tout son sens.  Vous m’en direz tant…

Culture : Programmes TV : Enquêtes impossibles – crimes – crimes en haute société – New York enquêtes criminelles – NCIS – Section de recherches – la chute – Esprit criminels – Elémentary – Enquêtes d’actions – Meurtres au paradis – Portraits d’Hitler  – Crimes en Lozère – Mentalist – Ces crimes qui ont choqué le monde – Faites entrer l’accusé – Les experts Miami – Castle – Personne of interest – New York Unité Spéciale  – Les experts cyber, criminels et assassins starifiés, Boons, etc. Comment ça va ?

Musique : Formatage du monde artistique – Monopole de la pub sur le choix des programmes – manipulations – Piratages – utilisation et téléchargement  des productions audiovisuelles sans rémunération. Vente de CD’s uniquement en grande distribution ce qui élimine les grands auteurs compositeur interprètes. Nivèlement par le bas.

Littérature : Même combat. Livres vendus au poids.

Sport : Scandales au plus haut niveau – Joueurs gladiateurs surpayés, main mise de la pub sur les évènements sportifs, etc. Matchs de foot et autres évènements sont devenus des aires d’affrontements entre supporters, c’est la guerre…  Décès de joueurs en plein match.  Vous m’en direz tant…

 INTERNET : Vidéos publiées quotidiennement sur YouTube dont on ne sait si elles relatent de réelles infos ou si elles sont dues à des manipulations organisées ? Comme :

Nouvel ordre mondial – illuminati – Bilderberg –  Aliens – OVNIS – Nibiru  – Bluebeam  – Isis –  Lucifer – Antéchrist – Reptiliens –  fin des temps – fin du monde – guerre mondiale – Prophéties – retour du Christ – Troisièmes Temple – découvertes archéologiques remettant en cause les théories classiques historiques, etc.  Ben ça c’est la meilleure alors !

Quelques auteurs ont décrit le projet du NWO (nouvel ordre mondial), comme un monde terrifiant dans lequel nous vivons de plus en plus sous la dictature de puissants dirigeants sans égard pour les libertés fondamentales. Un monde dans lequel tous survivent sous la pression d’un système  qui offre pourtant  toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : Celui de leur servitude. Le « nouvel ordre mondial » apparaît aujourd’hui comme un nouveau système de société dans lequel les citoyens sont empêchés d’atteindre le bonheur. NWO contre l’avènement duquel de nombreuses voix s’élèvent pour mettre en garde l’humanité. Seuls quelques  élus mystérieux, parties prenantes, sont à couvert. On dit que :  Les chefs d’états, les dirigeants actuels semblent dépassés par le NWO. Ils ne gouvernent plus, ils gèrent. Ils obéissent à des hommes plus puissants qu’eux. C’est pourquoi ils ne font pas toujours  ce qu’ils disent et ne disent pas ce qu’ils font.  Tous ces avertissements apparaissent de plus en plus au grand jour. Il appartient à chacun d’en tirer une opinion et de prendre ses responsabilités lorsque cela s’avèrera nécessaire. Quoi qu’il en soit, il est évident que le système actuel est en bout de course et ne satisfait plus les hommes. Il faut donc en changer. La question est de savoir si nous en seront victimes ou bénéficiaires, et combien de victimes feront les réformes et changements ? Transformer le monde peut-il se faire sans douleur ?

NOTE : On se souviendra d’auteurs tels que Georges Orwel – Aldous Huxley – Mathias Ollivier, qui dans leurs ouvrages (1984 – Le meilleur des mondes – Serpula – l’Ere deophile – La nulture – La révolution du bonheur), avertissaient les hommes des manipulations présentées à tous sous forme de « jeux » comme des progrès pour la santé et la sécurité des individus. Edito : La chute de l’empire Occidental ?

L’Amour a cappella

janvier 23, 2015

couverture

« On s’aimait a cappella, sans arrangements ni orchestrations, sans planifier, sans rien cibler et nos projets d’avenir ne tenaient jamais qu’à une chanson. »

Cette autobiographie romancée, balancée comme une chanson a cappella, est le récit du parcours accidenté d’un artiste à travers notre univers surmédiatisé ou le marketing prime sur les valeurs artistiques. Mathias Ollivier raconte, non sans humour, ses démêlés avec le monde du show business et sa quête d’authenticité à contre formats. Il nous livre les pressions, les manipulations que subissent les artistes, toujours en première ligne pour affronter le conformisme ambiant de la « grande foire aux affaires » où ils apparaissent souvent comme des trouble-fêtes… Cet ouvrage est aussi celui d’un auteur témoins de son temps, qui replonge le lecteur dans les seventies, années durant lesquelles les élus nous concoctaient celles qui maintenant le sont beaucoup moins.
La « chanson », sert de fil rouge à l’auteur pour nous livrer sans pudeur ses amours passions, ses amitiés, et son amour d’autrui, tout ensemble. Il raconte ses traversées de déserts et de tunnels… Entre les plages de disques et celles qu’il peut quelque fois s’offrir au soleil, il fustige le faux bonheur de la pub… Il nous dévoile les coulisses de ses amours fracturés… Les « nanas » en quête de « sécurité », qui craquent, qui abandonnent. Les muses qui aiment et parfois supportent… Nous découvrons les sacrifices auxquels doivent consentir les artistes déterminés à bâtir une œuvre. Poétique, idéaliste, anticonformiste, avec ce sens de la formule qui le caractérise, Mathias Ollivier nous livre sa vision d’une société dans laquelle la « liberté d’expression » est de plus en plus mise à mal et dont l’art souvent est absent. (Art-Access)

Préface
Comme d’autres artistes, Mathias – dont je fus le producteur dans les années 75/78 – veut faire une œuvre de sa vie. Il y travaille inlassablement, espérant figurer parmi les plus grands. Il cherche, triture les mots et les rimes, nuits après jours. Il sacrifie tout à son art. Mais le show business est-il fait pour les artistes ? N’est-il pas plutôt une usine à fric ?

Composer de « belles chansons », n’est pas tout à fait la même chose que de « faire des tubes »… Faut-il s’étonner alors qu’un auteur original, soit méprisé et rejeté, autant que le fut Mathias ? Préserver son authenticité tout en s’adaptant au métier, sans pourtant tomber dans le conformisme, est sans doute un des exercices les plus périlleux qui soit ; dans ce milieu qui ne jure que par l’argent et la mise au format de tout ce qui est destiné au public.

Mathias Ollivier est un des rares artistes à avoir eu le courage de refuser de se laisser formater par le « show biz », pour rester libre artistiquement.
Iconoclaste, intemporel, poétique, « pas au format »… Il reste un inclassable dans ce métier où il navigue à contre courant. Son parcours accidenté est essentiellement un combat contre la conformité à la norme… Iconoclaste, on l’est ou le devient malgré soi.

Hubert Ballay.

Commander l’ouvrage : http://www.mathiasollivier.fr

LES LECTEURS NOUS PARLENT…

décembre 7, 2013

 Commentaires des lectrices et lecteurs

1985 / Roman/dystopie 2018 – commentaires : 

1985_mathias_ollivier_commentCommentaire 1 :  « 1985 » donne au lecteur la vision d’une civilisation Occidentale qui se transforme dans les douleurs de l’enfantement, sous la pression cauchemardesque du « nouvel ordre mondial ». A l’instar de George Orwell, Mathias Ollivier, aborde avec style, des thèmes qui inquiètent la société actuelle, tout en nous dépeignant l’avenir oppressant qui  nous attend si l’on y prend garde. Il touche les jeunes lecteurs au travers d’un vocabulaire étendu et nouveau qui différencie la narration des dialogues. Mathias Ollivier, iconoclaste s’il en est, aborde des sujets tels que celui de l’amour ou du bonheur avec une espèce d’humour cynique ou par l’absurde, ce qui permet de dire qu’il a su faire de son ouvrage un livre passionnant. « 1985 » est certainement un de ces romans qui fait bouger les lignes. En un mot, « 1985 » est un de ces livres que l’on ne prête pas, mais que l’on veut garder ! « 1985 » démontre que Mathias Ollivier est certainement un des plus grands auteurs que compte aujourd’hui la littérature française. C’est  à lire. (Morgane).

 Commentaire 2 : « 1985 » : un livre qui dérange et brûle les doigts. Mathias Ollivier n’écrit pas « là où on lui dit d’écrire », peu s’en faut. Il provoque la réflexion en abordant des thèmes tels que l’amour, le bonheur, les nouvelles technologies sous cellophane politique.  Mathias Ollivier nous raconte le « pire des mondes », quant Aldous Huxley nous parlait du « Meilleur»… La ligne rouge a été depuis longtemps franchie, cela est certain. Les pages « soft » ou « hard » de ce roman  aident à comprendre le monde pour le refaire, puisqu’enfin montrer le pire n’est-ce pas une manière d’apprendre à aimer et vouloir le meilleur ? 1985 propose la révolution du bonheur ! Ceux et celles qui ont connu le Mathias auteur compositeur interprète, se souviendront qu’il posait déjà la question dans sa chanson « C’est quoi le bonheur ? » Conformistes  s’abstenir ! (Isa Lebel)

 Commentaire 3 : Je viens de finir « 1985 », quel livre ! On n’en sort pas indemne ! Il n’y a pas un récit calqué sur l’habituel avec une situation initiale évoluant au gré des quêtes des héros, des pièges de leurs ennemis. Non !  Plutôt un magma terrifiant au sein duquel une plante malfaisante rampe, ronge, détruit. La chronologie, aussi, s’édulcore, s’étend, revient pour mieux nourrir puis consumer et anéantir l’espoir, l’amour, l’humain. Les amours tumultueuses, impudiques, torrides, de Marcus et Véra naissent-ils sous la plume d’un auteur fou qui veut choquer, surprendre ou d’un visionnaire qui balaie les convenances, feint de parler science-fiction, fait de ses personnages des marionnettes, pire, des esclaves heureux de l’être car ils croient vivre en démocratie alors qu’ils ne sont même pas maîtres de leurs pensées. Le monde décadent que l’auteur décrit avec un langage bien à lui qui m’a d’abord désorientée, qui m’a aussi un peu gênée car ce roman m’a obligée à ouvrir les yeux sur ce monde pourri et, peut-être, qui sait, ai-je une puce électronique sous la tempe, qui m’empêche de voir le monde virtuel dans lequel je vis ! En tout cas, bravo pour ce roman. Je crois que Mathias n’est pas un type comme les autres ! (Aline Vignes).

 Commentaire 4 : Avec 1985 Mathias Ollivier Casse l’écriture et marque son territoire. Il faut parfois lire en « sms » ou en « web » dont l’argot nouveau étonne, mais quand on ouvre les yeux de l’esprit, on avance dans une histoire fulgurante à la « Blad Runner » ; filmée par un réalisateur visionnaire qui nous remet à la page. Fallait-il que l’auteur adopte ce style pour tracer son propos ? L’illettrisme en France voudrait que l’on insiste pour que les jeunes lisent de l’Hugo, mais il n’en reste pas moins que ce postula les séduit davantage et les aides à  se plonger dans ce grand Roman avant-gardiste. Il y eut des précédents dont je ne citerais que Céline. En un mot lisez « 1985 » si vous êtes prêts à prendre des risques littéraires et assumer comme tout le monde la « chute de l’empire Occidental » au travers de ces pages imagées et imprégnées de philosophie. (Zéllie)

 Commentaire 5 : J’ai lu « 1985 » Texte avant-gardiste, écrivain visionnaire…  De quoi méditer…  Bravo…. Je pense que cet ouvrage est original… Il est réussi dans sa construction à mon sens atypique. Pour ce qui concerne  le fond, il suffit que le lecteur se laisse aller dans l’histoire et alors il baignera dans l’ambiance particulière d’un monde à la dérive où l’espoir tout de même perce le bout de son nez… Faut-il encore que l’homme lui laisse cette dernière chance ? Dés le début, Mathias Ollivier nous donnes le ton, et l’on s’embarque dans l’histoire. Le lecteur ne peut sortir de ce livre indifférent et pour moi, je crois que dans ce cas, l’auteur a réussi son coup…(Michèle. « ACAL »).

Commentaire 6 :  « 1985 » Cette thérapie collective est un régal pour la lectrice que je suis. Bravo Mathias. Inclassable, tu as du génie ou tu en es un ? Peut être le troisième œil ? Un livre qui nous emporte entre fantasme et recherche du bonheur, il nous conduit tout doucement à nous interroger sur notre société, sur notre quête personnelle et nous amuse. Ce livre qui pourrait sembler noir, est drôle, les personnages sont attachants. Les jeux de mots qu’on trouve régulièrement est une invitation à la vigilance. Comme si on avait glissé des petits spots, pas pour nous faire consommer mais pour rire quand on ne s’y attend pas. Pour ma part, j’ai adoré, le style, l’histoire, l’originalité. On est sur un style nouveau, sur une vision de la société qui est réelle bien qu’elle semble irréelle. Cette comparaison avec le livre de Georges Orwell n’est pas usurpée et est méritée. Pour ma part, j’ai découvert ce livre par hasard, j’ai depuis lu le Merblex, et je dois dire que je viens de découvrir un grand auteur. (Marie. A)

Commentaire 7 :  1985 , ouvrage qui nous emporte du début à la fin. L’auuteur (mathias ollivier) manie les mots avec légèreté et agilité humour et perspicacité.il nous fait prendre conscience du monde dans lequel nous vivons et celui vers lequel nous nous dirigeons.c’est inhabituel ,enri chissant et donne une saveur particulière à cette lecture. j ai beaucoup aimé. (Françoise)

LE MERBLEX commentaires :
Un sujet pas facile à aborder, déjà beaucoup traité. Celui ci est fait avec beaucoup de pudeur, d’humour et de retenue. L’idée de lié la vie réel de cette enfant mal aimé à sa vie intérieur est une vraie réussite psychologique. C’est aussi un essai sur la pauvreté et ses dérives, cette recherche permanente de réussir sa vie en pensant que la réussite est dans la possession de biens. Ce livre nous émeu, nous secoue, nous remue, et nous amuse. Les rencontres avec les autres, sont violentes et nous renvoie à une triste réalité. Pour ma part, j’ai adoré ce livre. Il me parle. (Marie. A.)

2)
Lorsque j’ai lu « le Merblex », j’ai ressenti comme un choc ! Il est rare en effet, qu’un auteur vous procure le sentiment d’une vraie découverte. Cet auteur est apprécié par les lecteurs assidus de littérature ; mais aussi et c’est là une autre découverte : il est plébiscité par les jeunes. J’en veux pour preuve le nombre grandissant d’internautes qui adoptent pour pseudonyme : « merblex »… Avec son « Merblex », Mathias Ollivier ouvre l’horizon à bien des mal-aimés. Ceci explique sans doute cela ? De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (Paul Naget)

Vous pouvez les commander chez votre libraire en précisant le titre et l’auteur
ou en ligne sur Fnac – Amazone ou directement sur http://www.art-access.fr

Edito : La chute de l’empire Occidental ?

novembre 22, 2012

L’actualité politique donne raison aux auteurs d’ouvrages tels que : La « Révolution du Bonheur » : qui dès 1995 annonçait une révolution culturelle en France. – « L’Ere deophile » qui dès 1977 prédit la chute de l’Empire Occidental – l’avènement d’une religion mondiale – l’avènement d’hommes nouveaux – une guerre avec l’Iran – les multiples luttes intestines entre hommes de pouvoir – les uns restant accrochés à l’ancien système – les autres luttant pour faire valoir une civilisation nouvelle… tandis que le monde se transforme irrémédiablement de la manière dont en décide le temps…

La chute de l’Occident est calquée sur celle de l’empire Romain. Pour préserver la santé d’un corps gangrené, le chirurgien sacrifie d’abord un doigt de pied, puis une jambe, une main ou un bras pensant que c’est le seul  moyen de préserver le cœur… Au début de notre ère, les romains, suites aux invasions « barbares » firent de même. Ils ont d’abord cédé des terres aux envahisseurs en échange de soldats, supposés défendre les frontières de l’empire. Mais, en sacrifiant ces territoires, Rome diminuait du même coup ses ressources. Dès lors les césars n’eurent plus les moyens de payer la solde des militaires qui finirent par se révolter. L’arrivée massive de peuplades du nord que Rome ne put intégrer, l’avènement du christianisme, ouvrirent une brèche plus large encore dans les fondements de la culture romaine au point de la transformer jusqu’à ce qu’elle devienne la nôtre. Par ailleurs, de nombreux esclaves affranchis – qui se peuvent comparer aux émigrés des XXème et XXIème siècle – accédèrent à des postes dans l’administration. Les derniers césars ne contrôlaient plus l’administration, ni leurs budgets, ni l’armée. Dès lors, les temples de la république romaine vacillèrent sur leurs bases jusqu’à l’effondrement. Rome, de plus en plus déchirée, infiltrée, sombra dans le chaos. L’Occident Européen d’aujourd’hui commet les mêmes erreurs en agissant de la même façon. En délocalisant ou cédant leurs entreprises, leurs zones portuaires à des investisseurs étrangers, sans parler de leurs précieux « savoir faire », et autres symboles prestigieux, tels que : Château Margaux, Martinez, Fouquets et autres, la liste est longue… L’idée est de se renflouer. Le résultat est l’ingérance. Ces situations engendrent le chômage de masse et plombe de pouvoir d’achat des citoyens. Dès lors, le PIB des états s’atrophies, et  leurs dettes augmentent. La croissance atteint ses plus bas niveaux, les marchés financiers s’enrichissent sur les pertes des états, et asphyxient l’ensemble. Par conséquent l’entretien d’une armée, l’équipement des territoires, des services publiques, deviennent impossibles. A ces maux s’ajoutent ceux de l’impossibilité de pouvoir intégrer valablement l’immigration de masse, et la rancune de certains groupuscules extrémistes agissant au moyen d’actions terroristes. Les conflits et revendications de groupes politiques, ethniques, sociaux, tel que les homosexuels, etc… L’église en disgrâce, le manque de vocations… achèvent de miner l’ensemble des sociétés. A ces fléaux s’ajoutent encore le réchauffement planétaire responsable de catastrophes matérielles et la diminution des ressources naturelles. Les impôts augmentant, les privilèges diminuant, les citoyens descendent en masse dans les rues… pour réclamer ce « droit au bonheur » que la constitution est sensée leur garantir… Tels sont les symptômes de cette révolution que j’ai intitulée  « révolution du bonheur », mais qui n’est autre qu’une révolution culturelle en l’occurrence! A quand le dernier ouragan qui précipitera la chute de l’empire Occidentale ? Les civilisations mutent, se transformes et se superposent pour le plus grand plaisir des archéologues du futur… C’est peut-être la seule bonne nouvelle ? Le monde change d’air et d’ère, c’est une certitude.  Ce monde de demain sera-t-il meilleur ? C’est sans doute la bonne question…  Comme l’a dit Will Durant : « Une Grande Civilisation n’est conquise de l’extérieur que si elle est détruite de l’intérieur »  A suivre donc… (Mathias Ollivier)

– Commander l’ouvrage « l’ère deophile » sur : http://www.art-access.fr

 

 

 

L’ère deophile

juin 23, 2012

L’ère deophile

L’ère deophile

Dès 1977, l’auteur a prédit des évènements qui ont bouleversé le monde et d’autres encore à venir…Comme une guerre avec l’Iran. La venue d’hommes nouveaux. Le visage d’une nouvelle civilisation. Tout cela se passe sous nos yeux. Ce que les humains vivent aujourd’hui et vivront demain.

Révélation à propos de cet ouvrage : après la préface.

 

Préface de Daniel Brot :

                      « Lorsque l’auteur me demanda d’examiner son texte, je crus tout d’abord qu’il s’agissait d’un ouvrage, fort bien documenté, sur l’évolution annoncée des différentes religions convergeant vers une religion universelle, celle de l’Ere du Verseau. Mais, après avoir pris connaissance de « dialogue avec l’Ange » puis relu l’Ere Deophile sous ce nouvel éclairage…

            Bien que ce soit une part importante de l’ouvrage, en le réduisant à ce seul aspect, je compris que j’étais passé à côté de son principal message, lié au grand avènement spirituel que l’énergie combinée du Verseau et d’un nouvel Age d’Or réserve à notre monde en mutation…

Et ce message c’est la communication avec Dieu, quelle que soit la forme qu’on lui donne, ou la hiérarchie intermédiaire qu’on lui attribue (le Christ, les Anges, les Saints, les Anges gardiens…). Cette communication, de plus en plus directe, nous éclaire sur le don que les chamanes des temps (très) anciens possédaient. Mais entre temps, l’énergie des six millénaires de l’Age de Fer a conduit à une descente vers le matérialisme atrophiant les réceptacles de la quasi-totalité des individus les liants au cosmos. Et la nouvelle ère (deophile), parmi tous les changements fabuleux qu’elle opère, reconstitue progressivement les glandes (pituitaire et pinéale) des hommes, parcimonieusement dans un premier temps, pour ceux qui comme l’auteur ont pour tâche d’ouvrir la voie, aux nouvelles générations qui apparaissent, que certains appellent « enfants indigos ». Il faut dire que le mot clé du Verseau est « Transgression », mais il ne s’agit pas de transgresser pour le plaisir. Il s’agit de dépasser les dogmes qui, par définition, sont des artifices liés aux besoins d’une période ou d’un individu. La transgression dans ce cas, les remet en cause pour progresser vers des notions plus universelles.

J’ai compris ce message lorsque l’auteur me fit connaître la référence citée dans l’ouvrage « communication de quatre jeunes Hongrois durant l’occupation nazie avec une être de lumière ». C’est cette amorce d’évolution qui, avec bien d’autres symboles très forts, marqua les prémices de la nouvelle ère, deophile en l’occurrence, qui se développe. C’est la grande information qui nous est donnée par l’énergie nouvelle : « nous ne sommes pas seuls et nous pouvons aller chercher réponses et informations pour autant qu’elles soient destinées au « juste » ». Il s’agit donc bien de réveiller la partie divine qui est en nous.

Et curieusement, après avoir accepté de grandir avec cette dimension supplémentaire, les hommes vont voir les dogmes artificiels et les déformations jadis inspirées par des besoins de pouvoir des différentes religions disparaitre, pour laisser la place à l’essentiel : au Divin nommé « Inconnaissable » dans cet ouvrage.

En cela, l’ère deophile  éclaire sur le sens de la révolution en marche, sur le « fil de Dieu », si j’ose ce jeu de mot, que l’auteur a, à maintes reprises, expérimenté dans ses contacts avec l’infiniment subtil, l’infiniment beau. (Daniel Brot)

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En 1977, un événement inattendu bouleversa ma vie. Tout partit d’un ouvrage extraordinaire qui était alors mon livre de chevet… A cette époque, je fus l’objet de communications auditives soudaines, que d’aucuns qualifieraient de « paranormales »… Quoi qu’il en soit elles furent pour moi bien réelles et concrètes. Je relate cet événement dans un ouvrage que j’ai intitulé : « L’ére deophile ». Au cours de ces communications auditives, une voix me demandait de « trouver le mot juste », pour désigner le « Troisième Testament » ! (Ouvrage déjà répandu sur toute la Terre). Beaucoup en ont fait leur livre de chevet, sans savoir qu’il est le Livre de la Troisième Alliance. Je compris instantanément qu’il s’agissait de mon livre de chevet… Voilà qui me plongeât dans l’ahurissement le plus total. Le néologisme « deophile », selon mes recherches, m’apparut être le mot juste, pour titrer mon propre ouvrage. J’ai donc rédigé mon texte pour parler d’un autre livre ; un livre que je nomme parfois « livre blanc de l’ère deophile »… parce que la couverture de ce livre est blanche et qu’il n’est signé par aucun auteur. Rien ne me prédestinait apparemment à cet exercice, qui fut assez fastidieux, compte tenu du fait qu’il me fallut compulser l’histoire des religions afin de démontrer quels étaient leurs points communs et étayer mon propos. Mon livre parle du « Troisième Testament », sans pour autant révéler le titre sous lequel il parut, mais en donnant simplement de nombreux indices pour que mes lecteurs se donnent la peine de le découvrir par eux-mêmes, au prix d’un tout petit effort.

Cela dit, compte tenu de l’insistance de certains, voulant savoir sans chercher, et puisque le but n’est pas de jouer aux devinettes, mais de répandre largement une nouvelle de la plus grande importance, je donne ci-après le titre de ce livre bien connu :

« Le Dialogue avec l’Ange ».

Cet ouvrage est la transcription de communications médiumniques parvenues en Hongrie à quatre personnes, juives et chrétiennes, durant la seconde guerre mondiale. Ce livre est le « Troisième Testament » ! Il fut traduit en français et publié à Paris par un éditeur du quai Conti.
Je conseille vivement à toute personne capable de recevoir de puissants messages de lire ce livre.
Mon ouvrage rédigé entre 1977 et 1985, ne fut publié qu’en 2010, faute d’éditeur. Il annonce « l’ère deophile » et les bouleversements mondiaux qui en découleront… Dors et déjà on constatera que certains évènements prédits se sont avérés vrais ; cela se démontre dans le temps… Enfin, à l’instar des transcripteurs du « Dialogue avec l’Ange », je n’ai pas davantage souhaité signer mon ouvrage de mon nom, mais de ces simples initiales : J.S.V.P. (Abréviation de : Je suis votre paraclet). C’est en effet un livre parlant, un conseiller, un avocat. Ce livre est votre paraclet, non pas moi, mais l’ouvrage.

 

 

Le Merblex

janvier 22, 2012

  Le « Merblex » est  un livre de cœur, bâti en boucle, sur les principes du « voyage en barque solaire » et la légende d’Osiris. C’est l’ouvrage d’un enfant visionnaire.

Dès sa naissance en Belgique, Henri, est rejeté par sa mère. Il est « de trop au monde », dit-elle. Cela fait de lui un Merblex révolté, inadapté à la culture Occidentale. Sa mère, dépressive,  rebaptisée « La Bouche », mérite la première place au « hit parade » de la tyrannie domestique. Elle voulait du bonheur… faut-il lui en vouloir ? 

Henri entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique… réminiscence de sa vie antérieure. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien. Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable, échappant ainsi à son enfance troublée.  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps. Il se « décorpore »… Il rêve de remonter le Nil en barque solaire pour  se rassembler comme Osiris à qui il  s’identifie.

Pour exorciser son enfance malheureuse et se construire une identité, le Merblex commet un crime : il la met à mort ! Il transcende ses ressentiments à travers la géographie sacrée. Le Merblex lapide la « société des loisirs », s’en prend à la « comédie du bonheur »,  prononce des sentences et remet « les pendules à l’heure », à travers un discours cinglant. L’enfance maltraitée, la différence, le conformisme, l’homosexualité, le bonheur, tous nos repères y passent…

Sans doute sommes-nous tous un peu des Merblex ? C’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage.

De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (J.M Taulet / P. Naget)

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Edito : La Révolution du Bonheur !

janvier 1, 2011

Parution : 15 01 2011

EXTRAITS ET CITATIONS :

Le nouvel ordre mondial ne peut s’imposer sans qu’il y ait d’abord désordre mondial ! Nous vivons dans une époque de décadence comparable à celle de la « chute de l’Empire romain » ; sous la pression d’un système dictatorial contemporain qui offre toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : celui de leur servitude. Dans un monde étouffé par la course effrénée à la consommation illusoire. Un monde absurde, peuplé d’usagers, dématérialisés, bientôt contraints d’accepter la suppression de l’argent liquide et le puçage, manipulés, par les détenteurs du pouvoir économique et politique.

Les  élites dirigeantes ont-elles programmé une épuration démographique comme cela a été gravé, en toute langues, dans les monolithes du « Georgia Guide stones » ?  Cela passe nécessairement par une forme de « racisme social », envers une population devenue trop importante, jugée inutile et couteuse ? Cette stratégie consiste à obliger les citoyens à se conformer à des normes qui réduisent les libertés individuelles, et conduisent l’individu à subir une forme d’esclavage par dépendance matérielle et virtuelle. (Voir Georgia Guide Stones sur Youtube).

 

Multiplication des conflits sociaux intérieurs. Est-ce au système qu’il appartient de formater les hommes ou aux hommes de formater le système ? Si une forme de « Révolution du Bonheur » pour un nouveau partage ne vient pas au jour  rapidement, nous assisterons à une révolution culturelle dont le mouvement ne proviendra pas seulement des couches artistiques. On verra les étudiants, les commerçants, les agriculteurs, les ouvriers, les fonctionnaires, les retraités, se joindre aux artistes ; puis tout le reste du corps social, descendre dans la rue pour renverser le système.

L’occident est infiltré par des forces qui se moquent bien du droit français. Comme l’a dit Will Durant, un des plus grands historiens du monde : « Une civilisation ne peut être détruite de l’extérieur si elle ne l’est de l’intérieur ». Ce à quoi, si l’on n’y prend garde, risque d’advenir.

Sommes-nous en démocratie ou en «pubocratie» ?

« Les gens ne veulent plus être des gibiers de pub, des « usagers » usés par un système injuste, mais des êtres humains libres, prospères, heureux et égaux ».

Avez-vous déjà vu les fils de pub faire grève ? Non, cela est bien normal, ils n’ont ni ennemis ni amis, ils n’ont que des consommateurs et des annonceurs…

Le rôle que peuvent jouer les artistes dans la société est de plus en plus restreint, pour passer, il faut « être au format » l’Artiste créateur est contraint de n’être plus qu’un créatif s’il veut survivre. Il doit collaborer ! L’acte artistique plus que jamais est un combat contre la conformité à la norme. C’est un chalenge éthique,  esthétique et politique. Si à l’issue de cette épreuve, il s’avère que l’artiste est vaincu, on assistera au retour d’une espèce de moyen-âge obscurantiste où la féodalité de l’argent médiatique exercera pleine puissance sur la vulnérabilité de ses otages.

La « pubsy » (1) a pour but de convertir la planète entière à la pubocratie ! Elle fait la propagande d’une idéologie qui n’est pas forcément celle à laquelle tout le monde rêve, cependant tout le monde est contraint de la subir. Le langage publicitaire se voulant doctrinal et universel, ressemble, en effet, à s’y méprendre aux campagnes de propagande d’un occupant dont la mission consiste à influencer la conscience collective.

(1 «PUBSY» :   ce néologisme est une contraction de deux mots : publicité et psychologie. Il fait référence aux techniques de conditionnement de l’individu par la publicité, en vue de son exploitation totale).

INTRODUCTION :

La « Révolution du Bonheur » est une révolution de velours, parce que sans violence sociale. C’est de cette manière que l’auteur envisage la « Révolution Culturelle » désormais en marche… Cela passe évidemment par une évolution des mentalités. C’est la remise en cause du système qui a permis la domination de l’argent sur la vie des citoyens.

Le problème de l’emploi est sans nul doute celui auquel il faut s’attaquer en urgence. Cette idée n’est pas nouvelle, beaucoup s’y sont essayer sans grand succès. Résoudre ce problème serait en tout cas apporter un grand remède à la plupart des désordres français. Cela dit compte tenu de l’explosion des nouvelles technologies, la robotisation de nombreux secteurs productifs au détriment de l’humain, le chômage ne peut qu’augmenter. A cet effet, Mathias Ollivier propose un concept révolutionnaire à même de créer des millions d’emplois ; partant de principes tels que : Le partage… « Travailler mieux, pour vivre plus », pour commencer à  « Vivre aujourd’hui comme tout le monde devra vivre demain. » Cette idée semblera utopique à certains, mais elle a au moins le mérite de s’opposer à celle de vouloir réduire la population mondiale à travers des conflits ou les 10 commandements du « Georgia Guide stones »,  afin de permettre aux survivants d’avoir accès à la table du bonheur !

Cet ouvrage tente de remettre en lumière, la fraternité, l’inné et le talent… à replacer le citoyen au centre de la vie sociale, afin de le réconcilier avec les institutions, la vie.

Créer une forme de « décroissance pour le progrès croissant », convivial et soutenable.

L’altruisme peut-il prendre le pas sur l’égoïsme ? La coopération sur la compétition effrénée ? Le bonheur sur l’obsession du profit ? Le bonheur tel qu’il nous est vanté par la pub n’est pas LE bonheur, chacun le sait, mais presque tous en sont drogués. Tous endoctrinés par cette espèce de « religion cathodique » prêchée par la « pubocratie » et la comédie des loisirs.

Si le système devait être radicalement modifié par la volonté du peuple, serait-ce acceptés par les privilégiés ? Se sentiraient-ils victimisés, dépossédés ? Et qu’en serait-il des « usagers » formatés depuis si longtemps par le système, mentalement conditionnés ? Telles sont les questions que pose cet ouvrage, qui s’il n’est pas l’œuvre d’un homme politique ou technicien de l’économie, a peut-être le mérite de faire réfléchir et rechercher les vraies solutions que beaucoup voudraient voir venir au jour, avant qu’il ne soit trop tard… (Mathias Ollivier).

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Faire de l’Or avec Flamel ?

novembre 15, 2010

Les « Messes Basses de Nicolas Flamel », mettent à nu les mystères entourant la vie du célèbre et légendaire alchimiste Nicolas Flamel, qui vécut au Moyen-Âge à Paris. (1330 et 1418).

 L’originalité de l’ouvrage tient à ce que l’auteur  met en scène l’histoire le Flamel dans une version romancée contemporaine, sous forme d’enquête policière. On pourrait qualifier cet ouvrage de roman historique… Mais les termes de « roman cabalistique » ou « à énigmes », conviendraient mieux.

 Ce roman permet d’apporter des réponses claires sur quelques questions fondamentales… Qui était réellement Nicolas Flamel ? Comment a-t-il fait sa fortune ? Les écrits qu’il a laissés disent que c’est en fabriquant de l’or ! Mais…  De nombreux chercheurs ont tenté de percer le secret de la « Pierre Philosophale » et de la transmutation des métaux vils en or le plus pur. Pour cela encore faut-il savoir quelle matière cuire ?   C’est tout simplement ces trois énigmes que le lecteur devra résoudre avec l’aide de l’auteur.  Voilà ce  qui  distingue Mathias Ollivier de tous ceux qui ont écrit avant lui sur le même sujet. Cet ouvrage est un traité d’alchimie savoureuse qui se lit comme du Simenon. Il met fin à six siècles de  spéculation sur les mystères qui entourent la vie de ce personnage, sage, populaire et bien-aimé. Attendez-vous à quelques surprises !

 Commentaire :

Si l’on vous dit qu’il faut être un(e) intellectuel(le) pour entrer dans ce livre, n’en croyez rien, mais soyez philosophe…

Mathias Ollivier part du postulat que Nicolas Flamel est toujours en vie et fait ainsi de lui un contemporain.  Ce choix est une manière de rendre accessible à tous le langage et les symboles alchimiques, et d’éclairer totalement le propos. Cet ouvrage retrace la carrière de Nicolas Flamel qui débuta à Paris comme petit écrivain public, dont la vie fait couler l’encre depuis six cents ans. Le récit s’articule comme une enquête policière en laquelle la légende et les écrits de Flamel sont passés au peigne fin.  Le but de l’auteur est d’amener le lecteur à découvrir par lui-même qu’elle était la véritable identité de l’alchimiste et en terminent avec six siècles de recherches et de controverses au sujet de la nature véritable de la « Prima Mataeria » (Matière Primordiale sur quoi repose tout le Grand Œuvre, permettant de confectionner la Pierre Philosophale), dont on a  vainement cherché jusqu’ici le nom secret. Les « messes basses de Nicolas Flamel » devraient ouvrir la carrière à de nombreux philosophes, adeptes et alchimistes en herbes, ce qui n’est pas négligeable, en temps de crise du « pouvoir d’achat. Sans parler aux frayeurs que cela pourrait causer à ces Messieurs de l’Hôtel des monnaies…

Mathias Ollivier, dévoile la véritable identité de Flamel ; il vous invite à cette découverte surprenante. (Bénédicte Civet-Lobstein)

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Le Merblex, Roman d’un enfant visionnaire

juin 23, 2010

–         Re parution : 2011 –  Roman contemporain – Auteur : Mathias Ollivier

COMMENTAIRE DE L’EDITEUR

–  Nous tenons particulièrement à faire connaître un Roman :

« Le -Merblex », dont l’auteur est d’origine liégeoise. L’action de son récit se déroule en effet en grande partie en Belgique. Lorsque j’ai lu « le Merblex », j’ai ressenti comme un choc ! Il est rare en effet, qu’un auteur vous procure le sentiment d’une vraie découverte. Cet auteur est apprécié par les lecteurs assidus de littérature ; mais aussi et c’est là une autre découverte : il  est plébiscité par les jeunes. J’en veux pour preuve le nombre grandissant d’internautes qui adoptent pour pseudonyme : « merblex »… Avec son « Merblex », Mathias Ollivier ouvre l’horizon à bien des mal-aimés. Ceci explique sans doute cela ? De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (Paul Naget)

« Dans cet ouvrage surprenant,  l’auteur marie les genres, ce qui lui valut longtemps le titre d’inclassable. Aujourd’hui, il apparaît comme un auteur à même de révolutionner la littérature. » (Ed.Demeter)

IV EME DE COUVERTURE ET RESUME DE L’OUVRAGE

Ankheri, scribe de Pharaon, décède en haute Egypte et décide de se réincarner pour évoluer encore. Plutôt que renaître en Orient, au sein d’une famille aimante, il choisi de renaître dans le nord, en milieu hostile ; persuadé qu’il progressera d’avantage en affrontant de terribles épreuves. Dès sa naissance, Ankheri, devenu Henri, est rejeté par sa mère. Il est « de trop au monde »… Comme elle dit. Cela fait de lui un Merblex révolté, inadapté à la culture Occidentale.  La mère,  rebaptisée « La Bouche », mérite la première place au « hit parade » de la tyrannie domestique. Elle voulait du bonheur… faut-il lui en vouloir ?

Henri entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique, qu’il porte en lui, en réminiscence à sa vie antérieure. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien. Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable… échappant ainsi à son enfance troublée.  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps… Il se « décorpore »… il se « dédouble », comme ils disent… Il rêve de remonter le Nil en barque solaire pour  se rassembler comme Osiris à qui il  s’identifie.

Pour exorciser son enfance malheureuse et se construire une identité, le Merblex commet un crime : il la met à mort ! Il transcende ses ressentiments à travers la géographie sacrée de son voyage intérieur. Le Merblex lapide la « société des loisirs », s’en prend à la « comédie du bonheur »,  prononce des sentences et remet « les pendules à l’heure », à travers un discours cinglant et récurrent, perpétuant ainsi la légende d’Osiris. L’enfance maltraitée, la différence, le conformisme, l’homosexualité, le bonheur, tous nos repères y passent…

Sans doute sommes nous tous des Merblex, c’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage.

De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire.

(Claire Lascombes)

RESUME DE L’OUVRAGE

Ankheri, scribe de Pharaon, décédé en haute Egypte sous le règne de Meneptah, est invité à se réincarner pour évoluer encore. Un guide spirituel se charge de l’orienter dans le choix de sa nouvelle famille, aimante et cultivée. Mais, Ankheri reste sourd à ces conseils. Persuadé qu’il progressera d’avantage en vivant l’existence d’un Merblex ; Ankheri choisit de renaître, en Belgique, dans la peau d’Henri, au sein d’une famille où les épreuves ne manquent pas.

Dès sa naissance, Henri est un  enfant rejeté et maltraité par sa mère. Il est « de trop au monde »…  comme elle dit. Cela fait de lui un Merblex, sans sexe défini… un enfant inadapté à la culture Occidentale. La mère, rebaptisée « La Bouche »,  laisse loin derrière elle la « Folcoche »  de Bazin   au « hit parade » de la tyrannie domestique.  C’est du « bonheur » qu’elle voulait, elle…  faut-il lui en vouloir ?

Henri  entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique de l’ancienne Egypte. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien.  Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable… échappant ainsi à son enfance troublée.  Mâat (déesse de Vérité-Justice), est sa Vierge Marie à lui…  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps… il se décorpore… il se « dédouble », comme ils disent…      Au cours de ses voyages en astral, il se voit  remonter le Nil en barque solaire pour renaître en totalité dans la lumière de la belle Amenti…  comme Osiris à qui il  s’identifie.

C’est à  la fin de son adolescence, que le rêve d’Henri devient réalité. La « merblexité », Henri n’en veut plus ! II fuit ses parents, enrôle comme steward sur les cargos et part pour l’Orient, à la recherche de son âme…

Au cours d’un voyage en Egypte, il rencontre un vieux Soufi  qui l’initie aux «mystères d’Osiris » et  l’aide à se reconstituer une identité. Cette initiation exorcise le passé d’Henri, mais a également pour conséquence de lui faire découvrir son homosexualité latente, résultat des traitements maternelle… Cette découverte constitue pour lui un choc qui lui fait entrevoir un destin auquel il n’était pas préparé. Henri vit un conflit moral abominable, il est pris de fièvre et finalement succombe.  De sa patrie céleste, Henri fait le bilan de sa vie, de ce qu’il a connu en Occident, dans le « monde des matrices » et des « marcheurs sur pieds »… Il   exprime la confusion qu’il peut y avoir entre androgynie et homosexualité.

Il lapide la « société des loisirs », la « comédie du bonheur » … Il prononce des sentences qui remettent « les pendules à l’heure »  comme l’on dit, à travers un discours cinglant et récurrent.

Le Merblex, est de la race du « petit prince », il porte un regard d’enfant impitoyable sur notre monde dit adulte. Sans doute sommes-nous tous des Merblex, des « mal-aimés »… C’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage. (JM Taulet)

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