L’ère deophile

L’ère deophile

L’ère deophile

Dès 1977, l’auteur a prédit des évènements qui ont bouleversé le monde et d’autres encore à venir…Comme une guerre avec l’Iran. La venue d’hommes nouveaux. Le visage d’une nouvelle civilisation. Tout cela se passe sous nos yeux. Ce que les humains vivent aujourd’hui et vivront demain.

Révélation à propos de cet ouvrage : après la préface.

 

Préface de Daniel Brot :

                      « Lorsque l’auteur me demanda d’examiner son texte, je crus tout d’abord qu’il s’agissait d’un ouvrage, fort bien documenté, sur l’évolution annoncée des différentes religions convergeant vers une religion universelle, celle de l’Ere du Verseau. Mais, après avoir pris connaissance de « dialogue avec l’Ange » puis relu l’Ere Deophile sous ce nouvel éclairage…

            Bien que ce soit une part importante de l’ouvrage, en le réduisant à ce seul aspect, je compris que j’étais passé à côté de son principal message, lié au grand avènement spirituel que l’énergie combinée du Verseau et d’un nouvel Age d’Or réserve à notre monde en mutation…

Et ce message c’est la communication avec Dieu, quelle que soit la forme qu’on lui donne, ou la hiérarchie intermédiaire qu’on lui attribue (le Christ, les Anges, les Saints, les Anges gardiens…). Cette communication, de plus en plus directe, nous éclaire sur le don que les chamanes des temps (très) anciens possédaient. Mais entre temps, l’énergie des six millénaires de l’Age de Fer a conduit à une descente vers le matérialisme atrophiant les réceptacles de la quasi-totalité des individus les liants au cosmos. Et la nouvelle ère (deophile), parmi tous les changements fabuleux qu’elle opère, reconstitue progressivement les glandes (pituitaire et pinéale) des hommes, parcimonieusement dans un premier temps, pour ceux qui comme l’auteur ont pour tâche d’ouvrir la voie, aux nouvelles générations qui apparaissent, que certains appellent « enfants indigos ». Il faut dire que le mot clé du Verseau est « Transgression », mais il ne s’agit pas de transgresser pour le plaisir. Il s’agit de dépasser les dogmes qui, par définition, sont des artifices liés aux besoins d’une période ou d’un individu. La transgression dans ce cas, les remet en cause pour progresser vers des notions plus universelles.

J’ai compris ce message lorsque l’auteur me fit connaître la référence citée dans l’ouvrage « communication de quatre jeunes Hongrois durant l’occupation nazie avec une être de lumière ». C’est cette amorce d’évolution qui, avec bien d’autres symboles très forts, marqua les prémices de la nouvelle ère, deophile en l’occurrence, qui se développe. C’est la grande information qui nous est donnée par l’énergie nouvelle : « nous ne sommes pas seuls et nous pouvons aller chercher réponses et informations pour autant qu’elles soient destinées au « juste » ». Il s’agit donc bien de réveiller la partie divine qui est en nous.

Et curieusement, après avoir accepté de grandir avec cette dimension supplémentaire, les hommes vont voir les dogmes artificiels et les déformations jadis inspirées par des besoins de pouvoir des différentes religions disparaitre, pour laisser la place à l’essentiel : au Divin nommé « Inconnaissable » dans cet ouvrage.

En cela, l’ère deophile  éclaire sur le sens de la révolution en marche, sur le « fil de Dieu », si j’ose ce jeu de mot, que l’auteur a, à maintes reprises, expérimenté dans ses contacts avec l’infiniment subtil, l’infiniment beau. (Daniel Brot)

Commander l’ouvrage sur : http://www.mathiasollivier.fr

En 1977, un événement inattendu bouleversa ma vie. Tout partit d’un ouvrage extraordinaire qui était alors mon livre de chevet… A cette époque, je fus l’objet de communications auditives soudaines, que d’aucuns qualifieraient de « paranormales »… Quoi qu’il en soit elles furent pour moi bien réelles et concrètes. Je relate cet événement dans un ouvrage que j’ai intitulé : « L’ére deophile ». Au cours de ces communications auditives, une voix me demandait de « trouver le mot juste », pour désigner le « Troisième Testament » ! (Ouvrage déjà répandu sur toute la Terre). Beaucoup en ont fait leur livre de chevet, sans savoir qu’il est le Livre de la Troisième Alliance. Je compris instantanément qu’il s’agissait de mon livre de chevet… Voilà qui me plongeât dans l’ahurissement le plus total. Le néologisme « deophile », selon mes recherches, m’apparut être le mot juste, pour titrer mon propre ouvrage. J’ai donc rédigé mon texte pour parler d’un autre livre ; un livre que je nomme parfois « livre blanc de l’ère deophile »… parce que la couverture de ce livre est blanche et qu’il n’est signé par aucun auteur. Rien ne me prédestinait apparemment à cet exercice, qui fut assez fastidieux, compte tenu du fait qu’il me fallut compulser l’histoire des religions afin de démontrer quels étaient leurs points communs et étayer mon propos. Mon livre parle du « Troisième Testament », sans pour autant révéler le titre sous lequel il parut, mais en donnant simplement de nombreux indices pour que mes lecteurs se donnent la peine de le découvrir par eux-mêmes, au prix d’un tout petit effort.

Cela dit, compte tenu de l’insistance de certains, voulant savoir sans chercher, et puisque le but n’est pas de jouer aux devinettes, mais de répandre largement une nouvelle de la plus grande importance, je donne ci-après le titre de ce livre bien connu :

« Le Dialogue avec l’Ange ».

Cet ouvrage est la transcription de communications médiumniques parvenues en Hongrie à quatre personnes, juives et chrétiennes, durant la seconde guerre mondiale. Ce livre est le « Troisième Testament » ! Il fut traduit en français et publié à Paris par un éditeur du quai Conti.
Je conseille vivement à toute personne capable de recevoir de puissants messages de lire ce livre.
Mon ouvrage rédigé entre 1977 et 1985, ne fut publié qu’en 2010, faute d’éditeur. Il annonce « l’ère deophile » et les bouleversements mondiaux qui en découleront… Dors et déjà on constatera que certains évènements prédits se sont avérés vrais ; cela se démontre dans le temps… Enfin, à l’instar des transcripteurs du « Dialogue avec l’Ange », je n’ai pas davantage souhaité signer mon ouvrage de mon nom, mais de ces simples initiales : J.S.V.P. (Abréviation de : Je suis votre paraclet). C’est en effet un livre parlant, un conseiller, un avocat. Ce livre est votre paraclet, non pas moi, mais l’ouvrage.

 

 

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