Le Merblex

  Le « Merblex » est  un livre de cœur, bâti en boucle, sur les principes du « voyage en barque solaire » et la légende d’Osiris. C’est l’ouvrage d’un enfant visionnaire.

Dès sa naissance en Belgique, Henri, est rejeté par sa mère. Il est « de trop au monde », dit-elle. Cela fait de lui un Merblex révolté, inadapté à la culture Occidentale. Sa mère, dépressive,  rebaptisée « La Bouche », mérite la première place au « hit parade » de la tyrannie domestique. Elle voulait du bonheur… faut-il lui en vouloir ? 

Henri entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique… réminiscence de sa vie antérieure. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien. Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable, échappant ainsi à son enfance troublée.  Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps. Il se « décorpore »… Il rêve de remonter le Nil en barque solaire pour  se rassembler comme Osiris à qui il  s’identifie.

Pour exorciser son enfance malheureuse et se construire une identité, le Merblex commet un crime : il la met à mort ! Il transcende ses ressentiments à travers la géographie sacrée. Le Merblex lapide la « société des loisirs », s’en prend à la « comédie du bonheur »,  prononce des sentences et remet « les pendules à l’heure », à travers un discours cinglant. L’enfance maltraitée, la différence, le conformisme, l’homosexualité, le bonheur, tous nos repères y passent…

Sans doute sommes-nous tous un peu des Merblex ? C’est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage.

De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (J.M Taulet / P. Naget)

Commander et lire la IVème de couverture sur : http://www.mathiasollivier.fr

 

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2 Réponses to “Le Merblex”

  1. Marie AMOROSINI Says:

    Un sujet pas facile à aborder, déjà beaucoup traité. Celui ci est fait avec beaucoup de pudeur, d’humour et de retenue. L’idée de lié la vie réel de cette enfant mal aimé à sa vie intérieur est une vraie réussite psychologique.
    C’est aussi un essai sur la pauvreté et ses dérives, cette recherche permanente de réussir sa vie en pensant que la réussite est dans la possession de biens.
    Ce livre nous émeu, nous secoue, nous remue, et nous amuse. Les rencontres avec les autres, sont violentes et nous renvoie à une triste réalité.
    Pour ma part, j’ai adoré ce livre. Il me parle,
    Après avoir découvert Serpola, l’auteur livre là une partie de lui même. Cette thérapie collective est un régal pour la lectrice que je suis. Bravo Mathias. Inclassable, tu as du génie ou tu en est un. Peut être le troisième œil ?

  2. nathalie Says:

    trés beau livre, qui absorbe le lecteur dans une histoire passionante. J’entamme mon deuxième bouquin pas Mr Mathias Ollivier.

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