Edito : La Révolution du Bonheur !

Parution : 15 01 2011

EXTRAITS ET CITATIONS :

Le nouvel ordre mondial ne peut s’imposer sans qu’il y ait d’abord désordre mondial ! Nous vivons dans une époque de décadence comparable à celle de la « chute de l’Empire romain » ; sous la pression d’un système dictatorial contemporain qui offre toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : celui de leur servitude. Dans un monde étouffé par la course effrénée à la consommation illusoire. Un monde absurde, peuplé d’usagers, dématérialisés, bientôt contraints d’accepter la suppression de l’argent liquide et le puçage, manipulés, par les détenteurs du pouvoir économique et politique.

Les  élites dirigeantes ont-elles programmé une épuration démographique comme cela a été gravé, en toute langues, dans les monolithes du « Georgia Guide stones » ?  Cela passe nécessairement par une forme de « racisme social », envers une population devenue trop importante, jugée inutile et couteuse ? Cette stratégie consiste à obliger les citoyens à se conformer à des normes qui réduisent les libertés individuelles, et conduisent l’individu à subir une forme d’esclavage par dépendance matérielle et virtuelle. (Voir Georgia Guide Stones sur Youtube).

 

Multiplication des conflits sociaux intérieurs. Est-ce au système qu’il appartient de formater les hommes ou aux hommes de formater le système ? Si une forme de « Révolution du Bonheur » pour un nouveau partage ne vient pas au jour  rapidement, nous assisterons à une révolution culturelle dont le mouvement ne proviendra pas seulement des couches artistiques. On verra les étudiants, les commerçants, les agriculteurs, les ouvriers, les fonctionnaires, les retraités, se joindre aux artistes ; puis tout le reste du corps social, descendre dans la rue pour renverser le système.

L’occident est infiltré par des forces qui se moquent bien du droit français. Comme l’a dit Will Durant, un des plus grands historiens du monde : « Une civilisation ne peut être détruite de l’extérieur si elle ne l’est de l’intérieur ». Ce à quoi, si l’on n’y prend garde, risque d’advenir.

Sommes-nous en démocratie ou en «pubocratie» ?

« Les gens ne veulent plus être des gibiers de pub, des « usagers » usés par un système injuste, mais des êtres humains libres, prospères, heureux et égaux ».

Avez-vous déjà vu les fils de pub faire grève ? Non, cela est bien normal, ils n’ont ni ennemis ni amis, ils n’ont que des consommateurs et des annonceurs…

Le rôle que peuvent jouer les artistes dans la société est de plus en plus restreint, pour passer, il faut « être au format » l’Artiste créateur est contraint de n’être plus qu’un créatif s’il veut survivre. Il doit collaborer ! L’acte artistique plus que jamais est un combat contre la conformité à la norme. C’est un chalenge éthique,  esthétique et politique. Si à l’issue de cette épreuve, il s’avère que l’artiste est vaincu, on assistera au retour d’une espèce de moyen-âge obscurantiste où la féodalité de l’argent médiatique exercera pleine puissance sur la vulnérabilité de ses otages.

La « pubsy » (1) a pour but de convertir la planète entière à la pubocratie ! Elle fait la propagande d’une idéologie qui n’est pas forcément celle à laquelle tout le monde rêve, cependant tout le monde est contraint de la subir. Le langage publicitaire se voulant doctrinal et universel, ressemble, en effet, à s’y méprendre aux campagnes de propagande d’un occupant dont la mission consiste à influencer la conscience collective.

(1 «PUBSY» :   ce néologisme est une contraction de deux mots : publicité et psychologie. Il fait référence aux techniques de conditionnement de l’individu par la publicité, en vue de son exploitation totale).

INTRODUCTION :

La « Révolution du Bonheur » est une révolution de velours, parce que sans violence sociale. C’est de cette manière que l’auteur envisage la « Révolution Culturelle » désormais en marche… Cela passe évidemment par une évolution des mentalités. C’est la remise en cause du système qui a permis la domination de l’argent sur la vie des citoyens.

Le problème de l’emploi est sans nul doute celui auquel il faut s’attaquer en urgence. Cette idée n’est pas nouvelle, beaucoup s’y sont essayer sans grand succès. Résoudre ce problème serait en tout cas apporter un grand remède à la plupart des désordres français. Cela dit compte tenu de l’explosion des nouvelles technologies, la robotisation de nombreux secteurs productifs au détriment de l’humain, le chômage ne peut qu’augmenter. A cet effet, Mathias Ollivier propose un concept révolutionnaire à même de créer des millions d’emplois ; partant de principes tels que : Le partage… « Travailler mieux, pour vivre plus », pour commencer à  « Vivre aujourd’hui comme tout le monde devra vivre demain. » Cette idée semblera utopique à certains, mais elle a au moins le mérite de s’opposer à celle de vouloir réduire la population mondiale à travers des conflits ou les 10 commandements du « Georgia Guide stones »,  afin de permettre aux survivants d’avoir accès à la table du bonheur !

Cet ouvrage tente de remettre en lumière, la fraternité, l’inné et le talent… à replacer le citoyen au centre de la vie sociale, afin de le réconcilier avec les institutions, la vie.

Créer une forme de « décroissance pour le progrès croissant », convivial et soutenable.

L’altruisme peut-il prendre le pas sur l’égoïsme ? La coopération sur la compétition effrénée ? Le bonheur sur l’obsession du profit ? Le bonheur tel qu’il nous est vanté par la pub n’est pas LE bonheur, chacun le sait, mais presque tous en sont drogués. Tous endoctrinés par cette espèce de « religion cathodique » prêchée par la « pubocratie » et la comédie des loisirs.

Si le système devait être radicalement modifié par la volonté du peuple, serait-ce acceptés par les privilégiés ? Se sentiraient-ils victimisés, dépossédés ? Et qu’en serait-il des « usagers » formatés depuis si longtemps par le système, mentalement conditionnés ? Telles sont les questions que pose cet ouvrage, qui s’il n’est pas l’œuvre d’un homme politique ou technicien de l’économie, a peut-être le mérite de faire réfléchir et rechercher les vraies solutions que beaucoup voudraient voir venir au jour, avant qu’il ne soit trop tard… (Mathias Ollivier).

Se procurer l’ouvrage : http://www.amazon.fr

 

 

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2 Réponses to “Edito : La Révolution du Bonheur !”

  1. Stern Says:

    Ce concept pourrait mettre fin au chômage, mais les politiques oseront-ils ? Le mérite de l’auteur est d’au moins essayer de changer les choses.
    JM

  2. Aline Vignes Says:

    C’est quoi le bonheur dans une société où l’individu n’existe pas, où la Pub, le pouvoir,la consommation le manipulent? Même quand on fait l’amour, on est en danger. Comment avoir une réelle identité? Peut-être en écrivant parce qu’on exorcise ses démons? Peut-être en lisant la Révolution du bonheur de Mathias Ollivier?
    Je crois qu’au dond, le bonheur est une longue résignation…

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