La Révolution du Bonheur !

 

Parution : 15 01 2011

AUX GILETS JAUNES ET A LEURS SYMPATHISANTS :

Chers amis, comme vous le savez, les artistes sont du peuple, pour le peuple et en bien des occasions la voix du peuple. La plupart sont formatés et n’ont plus la possibilité de s’exprimer comme ils le souhaiteraient. Formater est une manière déguisée de pratiquer une sorte de censure.

Par conséquent, beaucoup sont exclus du système et ne peuvent faire carrière. Les artistes comprennent donc très bien les problèmes de survie auxquels vous êtes confrontés. Ils vivent les mêmes galères.

 

Dès 1990 pressentant ce qui allait se produire en France, j’ai publié « la révolution du bonheur » qui parle de celle que les citoyens veulent aujourd’hui. Je souhaite apporter mon soutien à votre mouvement en vous offrant mon travail, afin que vous puissiez en retirer des arguments permettant de structurer vos revendications devant les élus et les médias qui réclament, à juste titre, plus de cohérence. Néanmoins, il serait bon que vos actions produisent une « révolution de velours », tout casser, bloquer les commerçants est contre productif. Sans désobéissance il ne peut y avoir création, c’est vrai. Cela dit les gilets jaunes ne doivent pas revendiquer des choses impossibles à obtenir, mais se concentrer sur l’augmentation des salaires et sur la suppression de l’augmentation des taxes annoncées. Chose essentielle : le mouvement des gilets jaunes doit nommer des représentants afin de pouvoir dialoguer avec le pouvoir.

LA REVOLUTION DU BONHEUR : EXTRAITS

Nous ne pouvons plus vivre comme nous avons vécus. C’est pourquoi il faut apprendre à vivre aujourd’hui comme tout le monde vivra demain ! Oui mais, pas n’importe comment.

Si l’on examine attentivement l’existence de la plupart des vivants, on s’aperçoit qu’une grande partie de leurs problèmes ; qu’il s’agisse de délinquance ou de drames dans la vie des couples, découlent d’un manque de prospérité. Si l’on ne peut mettre tous les problèmes sur ce compte, il faut tout de même avoir le bon sens de reconnaitre que beaucoup de drames n’auraient pas lieu si le compte courant des citoyens étaient créditeur en fin de mois. Les uns travaillent pour manger, les autres mangent pour travailler et encore du travail il faut en trouver ! Parmi ceux qui ont un emploi, la plupart travaillent pour conserver leur travail !  Certains cherchent à faire des choses pour faire de l’argent, quand d’autres cherchent de l’argent pour faire des choses.

Lorsque l’on peut payer ses factures sans angoisse, on se sent libéré des pressions qui nous stress. Le monde se transforme inexorablement, par conséquent, qu’on le veuille ou non rien  ne sera jamais plus comme « avant », mais : AUTREMENT. Actuellement on ne peut se contenter de ce que l’on a, puisque l’on n’a pas grand-chose. Tout le monde est pour l’écologie, mais accepter de gaité de cœur les efforts que l’on nous demande pour accompagner la « transition écologique » est extrêmement difficile, voir révoltant.

LES SALAIRES :

Le dénominateur commun des revendications des citoyens est celui du pouvoir d’achat. Pour y répondre il faut augmenter les salaires. Quels effets cela produirait-il ?

Il est urgent d’indexer le smic et les salaires sur le cout réel de la vie. C’est-à-dire : augmenter les salaires quels qu’ils soient. Mais cela obligerait les patrons à augmenter leurs marges sur les produits de consommation. C’est une équation qu’il faut résoudre du sommet à la base.

2 – Si le citoyen obtient un niveau de salaire satisfaisant : Il peut remplir le réservoir de sa voiture pour se déplacer, payer ses factures, ses impôts et consommer à sa guise sans avoir à quémander des aides. D’autre part, cela met fins aux grèves et revendications de toutes sortes qui pénalisent l’économie du pays et dont les dégâts coutent plus cher que ce que cela aurait couté si l’on avait en aval accepté de répondre positivement aux réclamations du peuple.

3 –  C’est à ce prix que les citoyens pourraient contribuer à la croissance, à l’intérêt général si l’on préfère. Il ne faut pas moins de pauvres, mais plus de riches, ce qui diminuerait forcément le nombre de ceux du premier groupe. Peu importe que certains soient plus riches que d’autres. La jalousie n’est pas de mise. Il faut simplement que tous puissent boucler les fins de mois pour n’avoir plus à se tirer le diable par la queue uniquement pour survivre.  Cela dit je ne parle ici que des salariés, des personnes qui ont un emploi. Reste que beaucoup d’autres sont au chômage et l’on ne peut les ignorer. C’est pourquoi j’ai imaginé le concept à même de créer 3.000.000 d’emplois en deux ans (Voir « La révolution du bonheur – sur : https://artaccess.wordpress.com/)

Quoi qu’il en soit ni l’état, ni le privé ne doivent serrer la vis aux citoyens, mais au contraire la desserrer… Nous devons tous ensemble inventer le système qui empêche de dissoudre notre bien être mais d’en créer un meilleur. A défaut de quoi les responsables seront déboulonnés.

En résumé : Un meilleur salaire et + d’actifs = + de moyens pour consommer et régler mes factures = Moins d’assistanat = Moins de dépenses d’état = Une économie florissante = Un retour à la croissance = Un PIB positif = La possibilité pour l’état de rembourser la dette plus rapidement.

 1) Ca n’est pas l’argent déjà crédité sur les comptes des banques qu’il faut partager. Mais celui qui n’y est pas encore.

2) Il faut commencer par aider l’homme civilisé à modifier rejeter le faux bonheur que lui imposent les systèmes, à travers l’endoctrinement de la pub notamment.

3) Pratiquer une forme de décroissance pour créer l’heureux progrès, auquel tous aspirent, qui se vérifie par la qualité de vie que l’on en retire, dans le temps et l’espace.

4) L’homme doit apprendre à vivre aujourd’hui comme tout le monde devra vivre demain ! Vivre AUTREMENT signifie consommer plus sobrement pour polluer moins. C’est préférer la qualité et le durable à la quantité et au futile. Le durable, le bio, coutent généralement plus cher que l’éphémère, ce qui empêche les consommateurs d’accéder à ce type de marché. C’est pourquoi l’effort doit être supporté par tous les acteurs économiques de la société ; y compris par ceux qui produisent où consomment du luxe.

5) En résumé, c’est un combat contre la conformité à la norme qu’il faut mener. Il s’agit d’un combat éthique, esthétique, économique et politique. Sur le papier cela parait simple, mais c’est une alchimie difficile…

L’augmentation des salaires et du smic est indissociable du concept qui va suivre, que j’ai intitulé « C.F.E – Contrat formid emploi », où comment créer 3.000.000 d’emplois en deux ans ? (Bien que minuscule, la fourmi  peut apporter une aide non négligeable à plus fort qu’elle.)

emploi

Où trouver l’argent ? Ni le gouvernement, ni les manifestants ne le cherchent pas là où ils le devraient. Vouloir révolutionner le système est légitime, mais la manière dont les manifestants en colère procèdent pas forcément la plus efficace.

POSSIBLE EST-IL FRANÇAIS ?

Trop de « responsables » pérorent et débattent sur ces sujets en préconisant des « mesures », sans jamais apporter de vraies réponses aux défis auxquels nous devons faire face. Ils disent : « il faut ceci », « il faut cela », « Je souhaite ». Vœux pieux suivis d’aucun effet.

Tout le monde s’accordera pour dire que les problèmes le plus urgents à résoudre sont : les salaires, le  chômage.

Si l’éradication des conflits armés dans la zone européenne constitue un progrès, sur quoi personne ne souhaite revenir ; cela a sensiblement favorisé l’expansion démographique. Il en résulte une forte augmentation de la demande sur le marché du travail, face à une offre qui s’amenuise de plus en plus, compte tenu de la robotisation en de nombreux secteurs. Par ailleurs, la concurrence déloyale des pays importateurs de produits, mainte fois dénoncée nous pénalise.

S’ils ne sont pas des spécialistes des questions économiques, les intuitifs, les artistes, les philosophes et autres penseurs sont en droit exposer leur vision d’une société idéale et d’affirmer que l’impossible est la loi du possible.. Qu’il s’agisse d’une mise à jour de la constitution pour relancer la démocratie sur de bonnes bases, voir fonder une VIème République ? Par conséquent, il n’est pas utopique de croire qu’il est possible de créer 3.000.000 d’emplois en 2 ans ! En un mot, la reconquête du « bonheur » promis ne peut réussir qu’en changeant de système.

Il appartient aux politiques d’articuler et appliquer le programme de la révolution du bonheur, si comme moi, ils sont animés par l’idée d’être utiles à leurs semblables.

LES CHIFFRES DE LA PUB : EXTRAITS

« La pub nous empub ! Consommons en local ».

Avez-vous déjà vu les acteurs de la pub faire grève ? Non, parce qu’ils n’ont ni amis, ni ennemis, ils n’ont que des annonceurs et des consommateurs.

Le budget mondial de la publicité en 1999 à 2007 : Les dépenses des Entreprises en budgets publicitaires étaient déjà supérieures à celles de l’éducation ! En  2007 le budget mondial était de 1.000 milliards de dollars par an. Aux USA en 2007 il était de 300 milliards de dollars.

En France :

– Le budget de la pub en France en 2005 était de 32 milliards d’euros.

– Budget annuel publicité par foyer : 1200€

– Budget annuel pour un foyer de 4 personnes : 2120€

– Coût mensuel par français : 45€

– Constat : chaque citoyen travaille en moyenne un mois par an pour payer la facture publicitaire des produits qu’il consomme !

RAPPORT 2018 :

La publicité, la communication, les relations publiques et le markéting occupent une place de plus en plus importante dans les dépenses du CAC40. Pour certains groupes, ils représentent désormais le tiers du chiffre d’affaires. Une augmentation qui semble en proportion inverse à leurs investissements dans la recherche ou de l’utilité sociale réelle de leurs produits.

Au niveau de la France tout entière, le chiffre d’affaires de la publicité et de la com’ a été estimé en 2015 à 29,4 milliards à 46,2 milliards d’euros par France Pub, et dans une étude du cabinet EY pour le compte de l’Union des annonceurs (UDA), le lobby du secteur au conseil d’administration duquel siègent les grands noms du CAC40 et d’autres multinationales présentes en France. Selon cette dernière étude, ce volume d’investissement représente  270 000 emplois en France. L’UDA a tiré argument de ces chiffres pour demander davantage de soutien des pouvoirs publics, notamment par l’intermédiaire d’un mécanisme inspiré du crédit d’impôt recherche. Par comparaison, selon l’Insee, les dépenses pour la recherche et développement en France se sont élevées à 32,3 milliards d’euros en 2016

Selon Alexandre Chirat, il est difficile d’imaginer que les dépenses publicitaires ne continuent pas à augmenter à l’avenir. La « croissance » tirée par la publicité parait de plus en plus déconnectée de toute utilité réelle, et qu’elle ne contribue pas forcément à améliorer le niveau général du bien-être.

CONTRAT FORMI’D EMPLOI – CFE 

« On a souvent besoin d’un plus formid’que soi »

Eradication du chômage  par la création de 3.000.000 d’emplois en 2 ans !

Nous savons tous, qu’une personne a peu de chance de pouvoir travailler trente ans au sein de la même Entreprise. Ce qui suppose bien des disfonctionnements économiques de petite à grande échelle. Ils sont déjà nombreux à ne travailler par intermittence, que quelques mois, quelques semaines, voir quelque jours par an.

Il faut donc créer une politique de l’Emploi qui a du cœur, pour offrir aux citoyens des millions d’emplois en un laps de temps aussi court que possible. Il s’agit d’appliquer un programme englobant tous les principes énoncés dans ces pages. Pour un nouvel élan de progrès, tant matériel que moral. Cela est non seulement possible, mais nécessaire. Pour ce faire, nous devons adapter le système (et non pas le contraire), aux besoins et souhaits des femmes et des hommes ; créer un ordre et un rythme nouveau. Pour créer ce nouveau rythme : ceux qui font vivre la Culture Française et composent la France consciente, sont appelés à œuvrer.

CONCEPT ET PRINCIPES DE PARTAGE

Ce qui suit est indissociable des principes de hausse des salaires exposés plus haut.

-Travailler moins et mieux, pour vivre plus…

– Ca n’est pas l’argent déjà crédité sur les comptes des banques qu’il faut partager, mais celui qui n’y est pas encore.

– Ce qui importe, ça n’est pas le « beaucoup », mais le « mieux ».

– Vivre aujourd’hui comme tout le monde devra vivre demain.

– La décroissance pour le progrès et le bonheur individuel. Cela signifie : diminuer le temps de travail de chacun en augmentant le nombre d’heures ouvrées en Entreprise.

Comment ?

Chacun sait que l’argent procure plus de liberté. Si « le temps c’est de l’argent » ; l’argent c’est du temps. Offrir l’un ou l’autre est inéquitable. L’équité veut donc que l’on offre plus de temps et d’argent aux citoyens pour que la notion d’égalité prenne tout son sens et rétablisse l’équilibre entre nantis et défavorisés.

COMMENT APPLIQUER CELA ?

On a souvent besoin d’un plus Formid’ que soi ! 

Il existe actuellement un certain nombre aides d’états aux Entreprises. (www.aides-entreprises.fr)  Le « Contrat Formi’d pour l’Emploi » (CFE), ne signifie pas supprimer les aides existantes aux Entreprises. Mais refondre un grand nombre d’entre elles en une seule.  Il s’agit de reporter certains budgets d’aides sur le projet CFE.

En clair : Il s’agit de rétablir la balance des charges pesant sur l’Entreprise pendant une durée à définir ; par une refonte des aides d’états existantes.

Il appartient aux techniciens du secteur économique d’articuler cet opérande, qui annihilerait du même coup un grand nombre de tracasseries administratives.

S’il est hors de question d’empêcher ceux et celles qui veulent travailler plus de le faire ; ne faut-il pas d’abord veiller à pourvoir d’un emploi, ceux qui n’en ont pas ?

Dans une Entreprise le personnel se constitue des cadres dirigeants et d’exécutants : employés, ouvriers, etc. Les premiers sont en petit nombre, les seconds en grand nombre. Dans la mesure où généralement, il ne peut y avoir qu’un dirigeant, à chaque poste de responsabilité ; c’est au grand nombre que s’applique le « Contrat Formid’ Emploi » : c’est-à-dire aux employés et aux ouvriers.

Il est avant tout impératif d’indexer les salaires sur le cout réel de la vie.

  1. a) Dans la pratique, le CFE s’applique par la constitution d’emplois en relais : 1 seul et même poste est occupé par 2 personnes différentes, partageant la durée quotidienne du temps de travail.
  2. b) Ces deux personnes se relayent et travaillent en complicité : 2 x 5 heures par jour – 5 à 6 jours par semaine – pour le même salaire que celui qu’elles percevraient si elles travaillaient 8 heures par jour à ce même poste. De très nombreux emplois peuvent ainsi être créés.

Cela est possible, pour la simple raison qu’un grand nombre d’emplois ne nécessitent pas de formation extraordinaire pour être occupés. Les salariés pouvant au besoin, être formés dans le cadre de leur contrat « formid’ », selon une première période de stage, suivit de l’engagement proprement dit.

EXEMPLE IDEAL DU TANDEM FORMI’D

Pour deux salaires identiques :

L’employé(e) initiale titulaire du poste arrive le matin et travaille 5 heures. Au terme de ces 5 heures une seconde employée (Formid’) prend le relais du poste. Avant le relais : briefing pour le suivi des tâches pour bonne communication. On peut imaginer que la première personne, lors du recrutement « Formid’ », choisisse sa ou son partenaire avec qui elle travaillera en Tandem.

DEMO AVANTAGES ET EFFETS FORMIDABLES

Pour : Une Entreprise comportant 20 membres du personnel : 1 dirigeant + 2 cadres + 2 techniciens + 15 employés. Cette entreprise verrait alors ses effectifs portés à : 35 salariés.

AVANTAGES :

–          Création de 15 emplois.

–          Réduction du temps de travail tout en préservant le montant des salaires.

–          Augmentation du pouvoir d’achat.

–          Augmentation du nombre des consommateurs.

–          Augmentation du temps libre et de la qualité de vie des salariés.

–          Relance générale de la consommation.

–          Augmentation de 2 heures du temps de présence des salariés dans l’Entreprise.

–          Augmentation du volume et de la qualité de la production.

–          Augmentation du savoir faire.

–          Reprise de la Croissance générale.

–          Apaisement des conflits sociaux.

–          Diminution du nombre d’assistés.

–          Réduction des aides de l’Etat à une seule.

–          Augmentation du nombre de cotisants aux caisses sociales.

–          Diminution de l’insécurité et de la délinquance.

–          Responsabilisation des salariés.

–          Le sentiment d’être utile aux autres.

Aucun salarié ne devrait travailler plus de 5/6 jours par semaine, à raison de 5 heures par jour. Ne sait-on pas qu’au-delà de 5 heures de présence le personnel est moins efficace, que la cadence ralentit, que l’énergie développée se réduit.

Tels sont les points positifs qu’engendreraient l’application du concept CFE, pour un plus juste partage des richesses à la base, par le partage.

Comme je l’ai dit plus haut : Le contrat CFE aide les Entreprises à créer des emplois et à les rémunérer. Le financement de ce Contrat est assuré par les budgets d’aides diverses transférés et libérés. L’Entreprise prend en charge 1 salarié. L’état prend en charge le salarié formid’.

Les embauches liées à ce contrat ne doivent rien coûter à l’Entreprise, pendant une période déterminée. Le temps que se mettent en place les nouveaux réflexes du système réformé, fondé sur : l’égalité et le partage.

Sans doute d’aucuns qualifieront-ils d’utopie ce concept ? A ceux-là je pose simplement la question suivante : Si la nature peut signer des chefs d’œuvres, les hommes ne le peuvent-ils ? Dans un premier temps, le Contrat Formid’ Emploi pourrait être testé dans une Entreprise pilote pour en connaitre la validité.  Le domaine de l’énergie renouvelable n’offre-t-il pas un champ d’expérimentations et d’activités permettant aux élus, économistes, chercheurs d’ESSAYER ?

COMMUNICATION ET PUBLICITE

La pub fait la pub de la pub !

Comme je l’ai démontré plus haut :  Les grandes Entreprises dépensent des sommes colossales pour leurs campagnes publicitaires de prestige, pour valoriser leur image, ces budgets pénalise l’embauche alors qu’ils pourraient être alloués à la création d’emplois. C’est pourquoi les publicistes et tous les acteurs de la chaîne publicitaire doivent participer à l’effort de guerre contre le chômage que l’on a jusqu’ici mené sans presque aucun résultat. En un mot, la publicité doit être règlementée, les budgets que les entreprises allouent à leurs campagne doivent être plafonnés. Ce afin qu’une partie des milliards non investis dans la pub soient utilisés pour créer des emplois.

Les dépenses publicitaires se répercutent sur le budget des ménages. (Rappelons qu’un citoyen travaille en moyenne un mois par an pour payer la facture pub des produits qu’il consomme). En plus de cela, le plus souvent, les retours ne sont pas à la hauteur des budgets engagés dans ces campagnes. Que les agences de pub, et les médias  commencent par baisser leurs tarifs pour produire et offrir de l’espace à moindre cout.

Si l’on veut échapper aux « joies » du libéralisme sauvage, je dis qu’il faut règlementer la pub en plafonnant les budgets que les Entreprises y allouent, ainsi que cela se fait pour les campagnes présidentielles. Il faut donc effectuer un « brossage » pour établir des règles acceptables pour tous.

Les Entreprises dont les budgets publicitaires dépassent le million d’euros, doivent être invitées à signer une Convention avec l’Etat pour la réussite du plan Emploi Formid’. Tout le monde doit participer. Il faut en finir avec le gaspillage en PUB et en COM. Les sommes soustraites des budgets publicitaires doivent être reversées à une caisse en lien avec le budget du plan Emploi Formid’, à la recherche, aux créateurs.

C’est en transformant ainsi le système que la productivité des Entreprises et la consommation augmenteront : d’où un retour positif au niveau des chiffres d’affaires, puisque + de salariés, signifie + de consommateurs et une meilleure qualité de vie.

Il ne s’agit donc pas de combattre le MEDEF, ni de prendre aux « riches » pour donner aux « pauvres », mais d’adapter le système actuel à un rythme nouveau, pour un meilleur partage. Il s’agit de construire une ère nouvelle,  qui s’imposera de toute façon à tous les gouvernements, qu’ils le veuillent ou non.

QUESTIONS ?

Comment établir le % à reverser par Entreprise ? Il s’agit là de cas par cas, selon leur taille, leur C.A, leurs charges incontournables, etc. Qui prétendra qu’une campagne publicitaire moins coûteuse rapportera moins à l’Entreprise ? Qui peut prétendre que de filmer un spot publicitaire en France plutôt qu’au Tibet, rapportera moins à l’Entreprise ? N’est-il pas plus utile à la société de créer des millions d’emplois ou d’augmenter les salaires, plutôt que d’annoncer à grand frais des biens matériels que peu de gens auront le pouvoir de consommer ? Si plus de gens travaillent, plus de gens consomment ; moins longtemps attend-t-on pour changer la moquette de son appartement ou de voiture. Cela tombe sous le sens. Les consommateurs, sont-ils condamnés à participer à des jeux télévisés ou radios, pour gagner des sommes d’argent ? des voyages ? des biens matériels ? Des mois de salaires… Ne préfèreraient-ils pas se les offrir eux-mêmes avec leurs moyens ?

Si une Entreprise dépense 1M€ pour sa communication, se portera-t-elle moins bien si elle ne dépense plus que 900 K€ ? Par ailleurs, les sociétés de communications, les publicistes, connaissent-ils le chômage ? Les publicitaires manifestent-ils dans la rue pour une revalorisation de leurs salaires ? Jamais !

AIDES A LA CREATION D’ENTREPRISES

En matière d’aides aux PMI PME, les médias doivent ouvrir l’espace publicitaire à aux Entreprises naissantes. Créer un PACTE PUB MEDIAS ETAT. (PPME) Il s’agit de créer de nouvelles complicités, de gré à gré, pour un meilleur équilibre et partage des richesses virtuelles.

Dans tout prévisionnel de création d’Entreprise, le budget publicitaire représente environ 50% des dépenses. Quelle que soit l’Entreprise que l’on veuille créer, et sa taille, il y a un passage obligé : la pub ! Or, les petits entrepreneurs n’ont souvent pas les moyens d’annoncer leur activité, cela coute trop cher. Il faut donc débloquer cette situation, afin que tous aient accès à la pub, qui est aussi un bien de consommation. Cela revient à dire qu’au niveau des aides à la création d’Entreprises, plutôt que de « donner » de l’argent à ces nouveaux entrepreneurs, il vaudrait mieux leur offrir un accès à l’espace publicitaire. Il faut que chacun puisse annoncer son existence, ses produits, en un mot communiquer. Offrir de l’espace publicitaire revient à donner de l’argent pour aider l’Entreprise naissante. Cette approche de l’aide aux PMI PME évite de dépenser des sommes à fonds perdus. En cela, la pub et l’Etat peuvent conjuguer leurs efforts au moyen d’ententes. La France ne manque pas de médias, presse, audio-visuels, capables d’offrir de l’espace. Ainsi, le CSA par exemple, pourrait créer une agence à même de gérer ces « accès à l’espace publicitaire », dans le cadre d’un pacte, au titre d’aide aux Entreprises.

LIMITATION DE POSITIONS DOMINANTES

On devrait limiter très sérieusement les monopoles d’Entreprises. La diversification doit être aux mains de DIVERS entrepreneurs, non aux mains d’un seul. Cette réflexion part d’un principe simple : L’homme a besoin d’un gagne pain. Si l’homme a besoin d’un gagne pain, doit-il nécessairement acheter la boulangerie qui lui procure son pain ? Puis, le moulin où est moulu le grain ? Puis, la compagnie qui achemine le grain des champs au moulin ? Puis le champ où est moissonné le grain ? Il ne lui reste qu’à acheter autant de boulangeries qu’il lui est possible pour prospérer encore… En définitive, à ce stade de son expansion, on s’aperçoit que le petit boulanger audacieux et généreux du départ, devient malgré lui un suppresseur d’emplois. Pourtant, cet Entrepreneur est des plus respectables, en ce sens qu’il a au moins le mérite de ne pas sortir de son domaine, quant d’autres fabriquent des missiles, des jouets et diffuse des livres. Où est le partage ?

L’INTERMITTENCE DU TRAVAIL

Pour rendre ce dossier plus complet, il est nécessaire de rappeler quelques positions et arguments des Intermittents, qui agissent beaucoup pour le changement des mentalités.

Le Contrat  « CFE » peut prendre en compte les arguments développés par les intermittents, puisqu’ils sont orientés vers le même but. Et pourquoi ne pas coupler ces deux visions de la société, puisqu’elles se complètent et se renforcent l’une l’autre ?

EXTRAITS (Sites et Blogs des intermittents)

« La flexibilité du temps de travail, de plus en plus s’inscrit dans l’histoire des sociétés modernes comme un nouveau mode de vie. L’intermittence sera bientôt la règle ! A fortiori, puisque qu’il n’y en a pas de travail pour tout le monde ! L’intermittence peut donc aussi être un choix naturel. Chômeurs – CDD – Intérimaires – Vacataires – Travailleurs en alternance – Saisonniers – Intermittents – Chercheurs – Chômeurs – RSA, Stagiaires, etc. Sont tous des intermittents vivants des périodes d’emploi et de non emploi. En étendant à tous les domaines l’intermittence, on instituerait un nouveau mode de vie. N’est-il pas temps que l’on reconnaisse le caractère productif de cette nouvelle forme de travail qu’est l’intermittence et qu’elle soit correctement organisée et rémunérée ? »

UN AUTREMENT SYSTEME

– Réduire la durée du temps de travail à cinq heures par jour pour un salaire indexé sur le coût réel de la vie. Organiser l’occupation d’un même poste en relais – par le CONTRAT EMPLOI FORMID ; selon le concept exposé dans ces pages.

– Contrôler la cumulation des emplois de la même façon que l’on règlemente la cumulation des mandats pour les élus.

– Garantir de meilleures rémunérations aux retraités, en sorte qu’ils ne soient pas contraints de rechercher des emplois ou de prolonger une partie de leur ancienne activité pendant la durée de leur retraite.

– Contrôler la « pub qui fait la pub de la pub » et vampirise le budget des Entreprises – qui s’adonne à l’endoctrinement des masses version « comédie du bonheur », condamnant les consommateurs à n’être plus que des « gibiers de pub » – qui ponctionne le porte monnaie des consommateurs, réduisant ainsi leur pouvoir d’achat – qui pille systématique le monde des arts, détourne le sens de tout et contraint les créateurs à collaborer pour survivre.

– Soulager voire supprimer la pression exercée sur l’environnement par des charges ou des productions inutiles, qui n’apportent aucune satisfaction probante.

Cela signifie : Réduire la production des marchandises et appareils jetables qui n’ont d’autre justification que de créer des besoins inutiles et d’augmenter toujours plus une surproduction appauvrissant le réservoir des ressources naturelles.

– Orienter la production sur ce qui est durable.

– Re vitaminer le marché du travail par une nouvelle réglementation de la délocalisation des Entreprises et de la concurrence déloyale à propos de importations.

– Réduire l’obsolescence accélérée des produits de consommation. Inculquer la notion de « sélectivité » en matière de consommation individuelle. Là encore les consommateurs pourraient inverser les choses en ne consommant que des produits qui ne font pas de publicité.

QUESTIONS :

La « Révolution du Bonheur » ou « Révolution Culturelle », passe par une révolution des mentalités. Elle doit être une révolution de velours, sans violence urbaine.  C’est la remise en cause de tout ce qui a permis la domination de l’argent sur la vie des citoyens ; favorisé l’enrichissement mirifique de nombreux imposteurs, au détriment de celle d’hommes de génies. Si nous n’abattons pas les murs d’argent qui séparent les citoyens, ils les détruiront eux-mêmes.

Il faut donc remettre en lumière, sans tarder, l’inné et le talent. Voter pour des hommes mettant l’accent sur la notion de mérite, et qui les obligent eux-mêmes à se comporter de manière exemplaire. Elire des Hommes nouveaux décidés à remettre le citoyen au centre de la vie sociale et de la vie tout court, pour le réconcilier avec les institutions. Créer une forme de « décroissance pour le bien être individuel », convivial et soutenable. L’altruisme peut-il prendre le pas sur l’égoïsme ? La coopération sur la compétition effrénée ? La réalisation de soi sur l’obsession du travail ? La sobriété sur la consommation illimitée ? Le bonheur tel qu’il nous est prêché et vendu est un faux  bonheur, chacun le sait, mais presque tous en sont drogués. Tous endoctrinés par cette espèce de religion cathodique engendrée par la pubocratie. Quand les « lois de marchés » seront modifiées, seront-elles acceptées passivement par les privilégiés ? Se sentiront-ils victimisés ? Et qu’en sera-t-il des usagers dépendants du système, mentalement conditionnés par la pub ?

Et sur le fond : ce que nous vivons aujourd’hui n’est-il pas la conséquence des funestes projets du « nouvel ordre mondial » ? Le nouvel ordre mondial ne peut s’imposer sans qu’il y ait d’abord désordre mondial ! Nous vivons dans une époque de décadence comparable à celle de la « chute de l’Empire romain » ; sous la pression d’un système dictatorial contemporain qui offre toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : celui de leur servitude. Dans un monde étouffé par la course effrénée à la consommation illusoire. Un monde absurde, peuplé d’usagers, dématérialisés, bientôt contraints d’accepter la suppression de l’argent liquide et le puçage, manipulés, par les détenteurs du pouvoir économique et politique. Les  élites dirigeantes ont-elles programmé une épuration démographique comme cela a été gravé, en toutes langues, dans les monolithes du « Georgia Guide stones » ?  Cela passe nécessairement par une forme de « racisme social », envers une population devenue trop importante, jugée inutile et couteuse ? Cette stratégie consiste à obliger les citoyens à se conformer à des normes qui réduisent les libertés individuelles, et conduisent l’individu à subir une forme d’esclavage par dépendance matérielle et virtuelle. (Voir Georgia Guide Stones sur Youtube). Telles sont les questions que l’on peut se poser.

Faut-il compter sur la « pédagogie » des catastrophes naturelles pour tout régler ? Faut-il les appeler sur nous ? Ou pouvons nous espérer en que l’homme, devenu raisonnable, va accepter cette « simplicité » permettant de progresser par paliers vers le vrai partage… L’homme n’est-il pas allé trop loin dans la cupidité ? Ne va-t-il pas dépérir sous la pression découlant de ses excès ? Ces questions laissent à penser qu’il doit commencer par abandonner l’idée de « profiter » de tout, toujours et sans cesse et passer par une phase de décompression, pour enfin vivre maintenant comme tout le monde devra vivre demain. C’est ce que propose le concept de la « Révolution du Bonheur ».

Il n’y a pas de bonheur pour l’homme s’il ne peut être utile à ses semblables. Il grandit lorsqu’il offre aux autres ce qui lui manque.  Ma conviction est faite, l’important d’une vie est ce qu’on laisse derrière soi. C’est en me référent à ces idées que j’ai voulu apporter ma modeste contribution à l’intérêt général. Tenter de rendre à chacun l’espoir de reconquérir ces « parts de bonheur » perdues auxquelles il a droit, et à quoi tout le monde rêve. Tout est selon moi possible… Pour utopique qu’il paraisse, le CFE est applicable. Reste l’art et la manière.

REFERENCES CONTACTS ET LIENS :

La révolution du bonheur. (Littérature).

La déclaration des droits de l’artiste. (Littérature ).

1985 / Dystopie. (Littérature).

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QUATRIEME DE COUVERTURE DE l’OUVRAGE

La « Révolution du Bonheur » est une révolution de velours, parce que sans violence sociale. Elle passe évidemment par une évolution des mentalités. C’est la remise en cause du système qui a permis la domination de l’argent sur la vie des citoyens.

Le problème de l’emploi est le seul auquel il faut s’attaquer. Cette idée n’est pas nouvelle, beaucoup s’y sont essayés sans grand succès. Résoudre ce problème serait en tout cas apporter un grand remède à la plupart de nos maux. Cela dit compte tenu de l’explosion des nouvelles technologies, la robotisation de nombreux secteurs productifs au détriment de l’humain, le chômage ne peut qu’augmenter. A cet effet, Mathias Ollivier propose un concept révolutionnaire à même de créer 3.000.000 d’emplois en 2 ans ! Cela part de principes tels que : Le partage… « Travailler mieux, pour vivre plus », pour commencer à  « Vivre aujourd’hui comme tout le monde devra vivre demain. »  Idées s’opposant à celle de vouloir réduire la population mondiale à travers des conflits.

Cet ouvrage prétend remettre en lumière, l’inné et le talent… replacer le citoyen au centre de la vie sociale, afin de le réconcilier avec les institutions. Créer une forme de « décroissance » pour créer un nouveau progrès, convivial et soutenable. Diminuer pour augmenter est paradoxal, mais ça n’est rien moins ce que les états faisaient dans le passé en produisant des guerres ! Détruire puis reconstruire… Sur le fond, la « révolution du bonheur » que je propose, s’oppose à l’idée d’un retour à l’Europe d’avant l’Union.

L’altruisme peut-il prendre le pas sur l’égoïsme ? La coopération sur la compétition effrénée ? La réalisation de soi sur l’obsession du travail ? Le bien être social sur la misère. La sobriété sur la consommation efreinée ? Le bonheur tel qu’il nous est prêché et vendu est un faux bonheur, chacun le sait, mais presque tous en sont drogués. Tous endoctrinés par cette espèce de « religion cathodique » prêchée par la « pubocratie ».

Les nouvelles  « lois de marchés » seront-elles acceptées par les privilégiés qui pourraient se sentir victimisés ? Et qu’en sera-t-il des usagers dépendants du système, mentalement conditionnés ? Telles sont les questions que pose cet ouvrage, qui s’il n’est pas l’œuvre d’un homme politique ou technicien de l’économie, a peut-être le mérite de proposer une solution radicale que beaucoup voudraient voir venir au jour, avant qu’il ne soit trop tard…

 

 

 

 

 

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2 Réponses to “La Révolution du Bonheur !”

  1. Stern Says:

    Ce concept pourrait mettre fin au chômage, mais les politiques oseront-ils ? Le mérite de l’auteur est d’au moins essayer de changer les choses.
    JM

  2. Aline Vignes Says:

    C’est quoi le bonheur dans une société où l’individu n’existe pas, où la Pub, le pouvoir,la consommation le manipulent? Même quand on fait l’amour, on est en danger. Comment avoir une réelle identité? Peut-être en écrivant parce qu’on exorcise ses démons? Peut-être en lisant la Révolution du bonheur de Mathias Ollivier?
    Je crois qu’au dond, le bonheur est une longue résignation…

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